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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

386 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

386

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMUSEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600181

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SNC Lidl pour la réhabilitation d'un bâtiment commercial à Châtillon-le-Duc. Les sociétés requérantes, exploitant un Super U à Devecey, situé à plus de 6 km, ne justifiaient d'aucun intérêt à agir autre que celui tiré de la concurrence commerciale. En application de la jurisprudence constante, un commerçant ne peut contester une autorisation d'urbanisme délivrée à un concurrent en se fondant sur le seul préjudice concurrentiel. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

27 janvier 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02336

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

23 janvier 2026• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503502

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la communauté de communes de Mimizan d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des titres de recette émis par l’agence de l’eau Adour-Garonne. Par un mémoire du 6 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026.

Avocat : GAULLIER-CAMUS

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un prétendu refus verbal d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait sollicité le renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour, et non un changement de statut, ce qui rendait inexistante la décision attaquée. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond.

Avocat : CAMUS

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508485

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE pour obtenir l'autorisation de pénétrer sur des parcelles agricoles afin de procéder à des travaux d'élagage urgents. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'amorçage électrique et d'interruption de l'alimentation pour des milliers d'usagers, et a estimé que la mesure était utile. Il a ainsi enjoint à l'EARL Les 2 Rives de laisser la société RTE accéder aux parcelles pour réaliser les travaux d'élagage nécessaires à la sécurisation des lignes électriques, en application du code de l'énergie et de l'arrêté du 17 mai 2001.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

22 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état d'un immeuble riverain, propriété de M. B..., avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour réaliser un état des lieux et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405948

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D..., ressortissante tunisienne, contre la décision de la commission de recours refusant de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation, car Mme D... justifiait ne pas disposer de ressources propres suffisantes et dépendre des versements réguliers de son fils, établissant ainsi sa qualité d'ascendante à charge. En conséquence, la décision de refus a été annulée, sur le fondement des articles L. 411-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514655

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de Police du 2 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France avec son épouse et ses deux filles scolarisées. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après une précédente obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les articles L.612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600202

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Nîmes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : CAMUS KIM

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505764

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressée justifiait de la réalité et du sérieux de ses études en ayant validé sa licence et été admise en master. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : CAMUS

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516807

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant soudanais demandant qu’il soit enjoint à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande d’asile, déposée depuis près de deux ans. En cours d’instance, l’OFPRA a accordé au requérant le bénéfice de la protection subsidiaire le 25 novembre 2025. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, la décision sollicitée étant intervenue. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a réservé les frais de l’instance.

Avocat : CAMUS

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant s'est désisté après que l'administration a fait droit à sa demande, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CAMUS

7 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514830

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Nazaire. La commune sollicitait une expertise préventive avant la démolition d'un immeuble dangereux (1 rue Claude Berthollet), afin de constater l'état initial de la propriété voisine (20 rue de Pornichet) et d'identifier d'éventuels désordres causés par les travaux. Le juge a considéré que la mesure était utile, les travaux étant susceptibles d'affecter les constructions avoisinantes, et a ordonné l'expertise.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514831

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune de Saint-Nazaire d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant la démolition d’un immeuble dangereux situé au 1 rue Claude Berthollet. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant que la mesure présentait un caractère d’utilité pour constater l’état des immeubles voisins, notamment celui du 3 rue Claude Berthollet, susceptible d’être affecté par les travaux. La mission de l’expert a été fixée conformément aux dispositions précitées, sans qu’il soit fait droit à la demande de soumettre un pré-rapport aux parties.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536467

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant tunisien, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête au fond sera examinée lors d'une audience prochaine et que le requérant n'établit pas que la situation de précarité administrative alléguée l'empêche concrètement de participer à l'entretien de son enfant ou qu'il est exposé à une mesure d'éloignement imminente. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, du CESEDA et de la CEDH.

Avocat : CAMUS

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tendant à l’annulation de cette décision et à des injonctions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser 800 euros à M. C... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAMUS

22 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503948

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII de Reims avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile érythréen. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que l’OFII n’avait pas démontré avoir informé le requérant, dans une langue comprise, des conditions et modalités de cessation de ces conditions matérielles d’accueil. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir les droits de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CAMUS

19 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521769

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Ardennes refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant étranger. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour, sans circonstance contraire invoquée par l’administration. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’affaire est renvoyée au fond pour examen de la requête en annulation (n° 2521838).

Avocat : CAMUS

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son arrêté de radiation des cadres de la police nationale. Le requérant soutenait que sa condamnation à une privation temporaire du droit d'éligibilité ne justifiait pas une radiation, car il n'était pas déchu définitivement de l'intégralité de ses droits civiques. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique combiné à l'article 131-26 du code pénal, la privation du droit d'éligibilité emporte incapacité d'exercer une fonction publique, ce qui entraîne de plein droit la cessation définitive des fonctions et la radiation des cadres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré le 26 septembre 2022 par le maire de Saint-Vincent-sur-Jard pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, jugeant que la première adjointe pouvait légalement suppléer le maire absent en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

11 décembre 2025• 6ème Chambre