LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAMUSEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514655

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de Police du 2 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France avec son épouse et ses deux filles scolarisées. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après une précédente obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les articles L.612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600202

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Nîmes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour statuer sur la requête.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMUS KIM

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505764

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressée justifiait de la réalité et du sérieux de ses études en ayant validé sa licence et été admise en master. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : CAMUS

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516807

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant soudanais demandant qu’il soit enjoint à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande d’asile, déposée depuis près de deux ans. En cours d’instance, l’OFPRA a accordé au requérant le bénéfice de la protection subsidiaire le 25 novembre 2025. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, la décision sollicitée étant intervenue. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a réservé les frais de l’instance.

Avocat : CAMUS

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant s'est désisté après que l'administration a fait droit à sa demande, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CAMUS

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536467

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant tunisien, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête au fond sera examinée lors d'une audience prochaine et que le requérant n'établit pas que la situation de précarité administrative alléguée l'empêche concrètement de participer à l'entretien de son enfant ou qu'il est exposé à une mesure d'éloignement imminente. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, du CESEDA et de la CEDH.

Avocat : CAMUS

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tendant à l’annulation de cette décision et à des injonctions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser 800 euros à M. C... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAMUS

22 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503948

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII de Reims avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile érythréen. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que l’OFII n’avait pas démontré avoir informé le requérant, dans une langue comprise, des conditions et modalités de cessation de ces conditions matérielles d’accueil. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir les droits de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CAMUS

19 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521769

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Ardennes refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant étranger. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour, sans circonstance contraire invoquée par l’administration. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’affaire est renvoyée au fond pour examen de la requête en annulation (n° 2521838).

Avocat : CAMUS

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son arrêté de radiation des cadres de la police nationale. Le requérant soutenait que sa condamnation à une privation temporaire du droit d'éligibilité ne justifiait pas une radiation, car il n'était pas déchu définitivement de l'intégralité de ses droits civiques. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique combiné à l'article 131-26 du code pénal, la privation du droit d'éligibilité emporte incapacité d'exercer une fonction publique, ce qui entraîne de plein droit la cessation définitive des fonctions et la radiation des cadres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré le 26 septembre 2022 par le maire de Saint-Vincent-sur-Jard pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, jugeant que la première adjointe pouvait légalement suppléer le maire absent en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour ses affectations à Milan, Rome et Tunis entre 2011 et 2023. Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure et demandait un réexamen de sa situation ainsi que le versement d’une indemnité compensatrice. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de directrice d'EHPAD. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que la réintégration ultérieure de l'agent n'avait pas retiré la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'exigeait ni communication préalable du dossier ni fixation d'un terme, et que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant l'éloignement dans l'intérêt du service, en application du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par le centre intercommunal d’action sociale Sud Vendée Littoral. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en fait, permettant à l’intéressée d’en contester utilement le bien-fondé. Sur le fond, le tribunal a estimé que les insuffisances professionnelles reprochées, notamment en matière de management et d’organisation, étaient établies par les pièces du dossier et révélaient une inaptitude à exercer normalement ses fonctions de directrice d’EHPAD. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative au licenciement pour insuffisance professionnelle des agents publics.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522077

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sud-africaine mariée à un Français. La condition d’urgence a été présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAMUS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant camerounais, qui contestait les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 18 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CAMUS

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533406

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. D..., ressortissant géorgien, contestant le refus verbal du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté l'urgence, l'autorisation provisoire de séjour du requérant expirant le 29 novembre 2025, le faisant basculer en situation irrégulière avec des conséquences sur son emploi et ses ressources. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de police de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : CAMUS

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533404

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant le refus verbal du préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence, notamment la fin prochaine de son autorisation provisoire de séjour et le risque de basculer dans l'irrégularité avec son employeur, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, soulignant que la décision de refus d'enregistrement plaçait la requérante dans une situation précaire imminente. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la demande de suspension et l'injonction de délivrance

Avocat : CAMUS

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 mai 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CAMUS

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C... épouse B..., qui contestait le refus verbal du préfet de police d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car l’autorisation provisoire de séjour de la requérante, valable jusqu’au 5 décembre 2025, l’autorisait encore à travailler et faisait obstacle à un caractère immédiat de l’urgence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans examen des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE).

Avocat : CAMUS

6 novembre 2025