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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507492

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée le 29 août 2025, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Par ailleurs, Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507512

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis g) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, invoqué par la requérante mère d'enfants français, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505139

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une requête en référé visant à obtenir diverses injonctions et indemnités de la part de la commune de Gardouch, notamment la remise d'une attestation employeur. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 août 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette décision.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508034

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A et M. C contestant l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie les mettait en demeure de quitter une parcelle à Saint-Hélène-sur-Isère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que la procédure de mise en demeure était fondée sur l'article 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000, applicable aux communes non inscrites au schéma départemental d'accueil des gens du voyage, et que les conditions d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques étaient remplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CANDON

2 août 2025• Juge unique 7
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508911

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a rejeté la requête de MM. E, C et F qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure d’évacuer des parcelles aux Ulis. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, et a également écarté les moyens soulevés, notamment l’illégalité de l’arrêté municipal de 2004 fondant la décision et l’absence d’atteinte à l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CANDON

2 août 2025• Urgences
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503014

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain situé à Bormes-les-Mimosas. Les requérants contestaient notamment l'absence de demande préalable d'une personne habilitée, l'illégalité de l'arrêté municipal d'interdiction de stationnement, l'absence d'atteinte à l'ordre public et le caractère excessif du délai de 24 heures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la procédure de mise en demeure fondée sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

1 août 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507260

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante, ressortissante nigériane, contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C épouse A de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l’Isère a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante, ressortissante algérienne, contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour de dix ans sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a admis Mme C au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501042

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 20 janvier 2025 retirant son certificat de résidence de dix ans pour fraude (divorce intervenu peu après l'obtention du titre), l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de fraude, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502248

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer la viabilité économique de son activité. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CANAL

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502232

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D.

Avocat : DOLICANIN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507661

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A et M. B dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2025 du préfet de la Haute-Savoie les mettant en demeure de quitter des parcelles agricoles à Perrignier. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 21 juillet à 15h00 et la requête n'ayant été enregistrée que le 22 juillet à 15h38, soit au-delà du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : CANDON

28 juillet 2025• Juge unique 6
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507107

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère refusant le regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, la préfète ayant fait droit à la demande de regroupement, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui demandait à se voir communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu une convocation de la préfète de l'Isère. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANS

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante canadienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Haute-Savoie de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salariée. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration ayant refusé l'enregistrement de la demande au motif que l'intéressée ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-canadien du 14 mars 2013 pour obtenir un tel titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511605

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant mineur C B au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la séparation alléguée entre le père et l’enfant, en raison du délai important entre l’arrivée du requérant en France et sa demande de regroupement familial, ainsi que du caractère non circonstancié des certificats médicaux produits. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CANS

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507094

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de détresse financière et psychologique de la requérante, mère de trois enfants français, et de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : CANS

23 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507062

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à exploiter les paris hippiques (PMU) et les jeux de loterie et paris sportifs (FDJ) dans son établissement "Tabac Presse Meyreuil". Le juge a reconnu l'urgence, la privation de cette activité entraînant une perte notable de bénéfices. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment concernant l'appréciation du risque de trouble à l'ordre public et la régularité de la consultation du fichier TAJ. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CANDON

22 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404633

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le retrait de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence prononcées par le préfet du Tarn en juin 2024. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision de retrait de titre de séjour était légale, notamment car la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, et que les autres décisions contestées étaient fondées sur cette base légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : CANADAS

21 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03960

Avocat : CANCHES

18 juillet 2025• 4ème chambre