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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304386

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante marocaine, faute de communication des motifs de ce refus malgré une demande en ce sens. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui imposent la motivation des décisions défavorables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CANETTI

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502119

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 prolongeant l'isolement de M. B à la maison d'arrêt d'Epinal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure ayant été prise pour des raisons de sécurité liées au profil pénal et pénitentiaire de l'intéressé, sans que les conditions de détention en quartier d'isolement n'établissent une situation d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article R. 213-18 du code pénitentiaire, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANIS

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506828

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen père d'un enfant réfugié. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité de la situation du requérant, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

16 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 mars 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme C. La solution retenue est fondée sur l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui rend la condition de ressources inopposable aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), statut dont justifiait la requérante. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions en rejetant la demande pour insuffisance de ressources. Les conclusions indemnitaires de Mme C sont quant à elles déclarées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ULUCAN

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503806

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante arménienne demandant qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a accordé à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, rendant sans objet la demande de référé. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté les demandes accessoires.

Avocat : CANAL

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant communiqué un rendez-vous à l'intéressée, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions accessoires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANS

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506794

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. La requérante invoquait l’article 7 bis e) de l’accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence de dix ans, en raison de sa résidence habituelle en France depuis l’âge de dix ans. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, car Mme C, née le 21 janvier 2006, était entrée en France le 7 novembre 2016, soit à l’âge de dix ans et neuf mois, ne remplissant pas la condition d’entrée « au plus à l’âge de dix ans ». La condition d’urgence n’a pas été examinée, et les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : CANS

15 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504822

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. F et M. B visant à annuler l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère leur ordonnait de quitter un espace public herbu à Quimper dans un délai de 24 heures. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur l'article 9 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Il a estimé que la commune de Quimper remplissait ses obligations d'accueil et qu'aucun arrêté municipal préalable interdisant le stationnement n'était nécessaire pour que le préfet agisse. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CANDON

11 juillet 2025• Eloignement urgent
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501968

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E et M. C demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet des Landes les mettait en demeure d'évacuer un terrain public à Tosse. Le tribunal a jugé que la communauté de communes Maremne Adour Côte Sud satisfaisait à ses obligations d'accueil des gens du voyage, ce qui rendait légal l'arrêté municipal d'interdiction de stationnement. Il a également estimé que l'occupation des lieux, caractérisée par l'absence de sanitaires et de raccordement aux réseaux, portait atteinte à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques, justifiant ainsi la mise en demeure sur le fondement de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CANDON

11 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le préfet ayant légalement fondé sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme F C et de M. D E, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 24 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CANADAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501663

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02253

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL JEAN-MARIE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504127

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par M. A, agent de La Poste, contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle malgré la perte de rémunération. Sur le fond, le tribunal a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vices de procédure, inexactitude matérielle des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et La Poste a obtenu une somme de 1 500 euros à ce titre.

Avocat : SELARL ARCANTHE

8 juillet 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400397

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de l'association polynésienne pour les travailleurs handicapés (APTH) tendant à être déchargée de l'impôt sur les sociétés pour les années 2021, 2022 et 2023. Le tribunal estime que l'activité de location de locaux professionnels exercée par l'association est lucrative, car les loyers pratiqués sont similaires à ceux du secteur concurrentiel et l'association ne démontre pas répondre à des besoins insuffisamment satisfaits par le marché ou pratiquer des tarifs modulés. En application de l'article LP. 112-1 du code des impôts de la Polynésie française, cette activité commerciale justifie l'assujettissement à l'impôt sur les sociétés. La requête est donc rejetée.

Avocat : CANEVET

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303383

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018, résultant de distributions de la société MBC. La procédure d'imposition a été jugée régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée et valablement notifiée à la dernière adresse connue des contribuables. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de l'appréhension des sommes par M. B, en sa qualité de gérant et associé majoritaire de fait, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CANDAS

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502104

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Chapon TP qui sollicitait une expertise sur les non-conformités de branchements dans le cadre d’un chantier de réhabilitation du réseau d’assainissement de la commune de Ponsas, réalisé pour le compte de la communauté de communes Porte de DromArdèche. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, les travaux de réparation ayant été achevés avant l’ordonnance. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son caractère utile. Les conclusions de la communauté de communes relatives aux frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : LACAN AVOCATS

7 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’une demande de décharge de prélèvements sociaux (9 108 € pour 2018 et 1 470 € pour 2019), au motif que Mme C, affiliée au régime de sécurité sociale suisse, ne pouvait être assujettie à ces prélèvements en vertu du principe d’unicité de législation sociale (règlement CE n° 883/2004 et jurisprudence de Ruyter). Après un dégrèvement partiel accordé par l’administration, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 juillet 2025.

Avocat : SELARL ARCANE JURIS

4 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03083

Avocat : CANDON

3 juillet 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02386

Avocat : LANSARD CANELLE

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3