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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600175

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du préjudice grave et immédiat pour son projet immobilier, et que le moyen tiré du caractère dilatoire des demandes de pièces complémentaires, formulées tardivement par la préfecture, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600168

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial formée par M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justificatifs médicaux suffisamment circonstanciés pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable pour tardiveté. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée par courrier recommandé, comportait les mentions des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 6 mars 2025, était présentée après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANSARD CANELLE

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503772

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour pour raison médicale, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas que l’état de santé du fils du requérant, atteint d’un syndrome de Sturge Weber nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire, justifiait la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue s’appuie également sur l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, privilégiant l’intérêt supérieur de l’enfant.

Avocat : LANSARD CANELLE

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, notamment en raison du délai de plus d'un an écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal. Il a relevé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1, moins exigeant en matière d'urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : CANS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512744

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'un certificat de résidence. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de procès, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète après l'introduction du recours justifiait cette mesure. La décision applique les dispositions combinées de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANS

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536939

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 28 février 2023. La solution retenue est que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. *432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l’absence de péril grave justifiant de passer outre.

Avocat : DOLICANIN

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502166

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé dans son ensemble.

Avocat : CANTON-FOURRAT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision de l’OFPRA du 10 novembre 2023 lui refusant le statut d’apatride. Le tribunal a estimé que l’OFPRA avait procédé à un examen particulier de la situation et que le requérant ne démontrait pas sa déchéance de nationalité camerounaise, le document produit présentant des anomalies majeures. La solution retenue est fondée sur l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CANAL

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511220

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait uniquement la méconnaissance de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispositions abrogées depuis le 1er mai 2021 par l'ordonnance n° 2020-1733. Ce moyen a été jugé inopérant, car fondé sur des textes plus en vigueur. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie obligeait M. B., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entachée d'erreurs de fait, M. B. justifiant d'une entrée récente et d'un titre de séjour italien en cours de validité. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600129

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Marseille – Désistement du requérant, M. B..., qui contestait la mise à exécution de son éloignement vers le Maroc – Donné acte du désistement pur et simple, aucune illégalité manifeste ni atteinte grave à une liberté fondamentale n’étant soulevée après ce retrait – Application de l’article L. 521-2 du CJA.

Avocat : CANDON

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512820

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la durée anormalement longue de l'instruction et de la précarité professionnelle engendrée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CANS

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515780

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient applicables. La décision s'appuie sur le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CANDON

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515767

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant l'avis défavorable du ministère de l'Intérieur à l'exploitation d'un point de vente FDJ. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : CANDON

2 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505987

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. C... concernant les décisions du préfet de l'Eure lui ordonnant de retirer des affiches et de la vitrophanie de son local de campagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les décisions contestées poursuivaient un but d'intérêt général visant à assurer l'égalité entre les candidats. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions, l'atteinte à la liberté d'expression étant nécessaire, adaptée et proportionnée au regard de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 51 du code électoral.

Avocat : AARPI GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510125

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : CANS

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de Mme et M. B... de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants contestaient des décisions du centre d’expertise des ressources et des titres (CERT) de la préfecture du Puy-de-Dôme refusant la délivrance d’un certificat d’immatriculation et demandaient réparation. Le tribunal, constatant le désistement et l’absence d’opposition, en donne acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409237

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme D..., représentants légaux de leur fils mineur, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CANS

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409232

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien de dix ans. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Elle a en revanche maintenu sa demande de condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à ces conclusions.

Avocat : CANS

30 décembre 2025