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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANDONEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601727

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. A... visant à annuler son placement en cellule disciplinaire et son déclassement professionnel. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ne sont pas remplies. Il considère que le requérant, affecté en quartier "arrivants" dans le cadre d'une enquête judiciaire distincte, ne subit pas une privation de liberté suffisamment caractérisée par rapport au régime de droit commun.

Avocat : CANDON

2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603831

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un terrain occupé sans titre. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Ain avait légalement pris sa décision, constatant que le stationnement des caravanes portait atteinte à la sécurité publique et que la commune disposait d'une aire d'accueil conforme. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
• URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603175

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également considéré que le refus d'accorder un délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour étaient légaux et proportionnés.

Avocat : CANDON

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603186

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'une décision de transfert vers l'Espagne et d'une assignation à résidence d'une demandeuse d'asile mauritanienne. La juridiction estime que le préfet n'a pas méconnu les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) ni du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la requérante n'a pas démontré l'existence d'attaches familiales en France au sens de ce règlement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée comme étant sans objet.

Avocat : CANDON

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le juge a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, suffisamment motivée, s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le requérant, dont le titre de séjour était expiré, ne pouvait prétendre à un visa de retour.

Avocat : CANDON

6 mars 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601572

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour lui fixer un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour effectuer sa démarche, malgré les diligences accomplies. Appliquant les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de proposer un rendez-vous sous huit jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANDON

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600129

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Marseille – Désistement du requérant, M. B..., qui contestait la mise à exécution de son éloignement vers le Maroc – Donné acte du désistement pur et simple, aucune illégalité manifeste ni atteinte grave à une liberté fondamentale n’étant soulevée après ce retrait – Application de l’article L. 521-2 du CJA.

Avocat : CANDON

8 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515767

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant l'avis défavorable du ministère de l'Intérieur à l'exploitation d'un point de vente FDJ. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : CANDON

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515780

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient applicables. La décision s'appuie sur le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CANDON

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516232

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... et M. E... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Ain les a mis en demeure de quitter, sous 48 heures, le site de l'ancienne station d'épuration de Prévessin-Moëns qu'ils occupaient sans droit ni titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté préfectoral fondant la mise en demeure, estimant que la communauté de communes satisfaisait à ses obligations d'accueil des gens du voyage. Il a également jugé que l'atteinte à la salubrité publique était caractérisée par l'absence de réseau d'assainissement sur le site occupé, justifiant ainsi la mesure d'évacuation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... se disant M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... et M. G... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 les mettant en demeure de quitter le parking de l'aéroport de Lyon-Bron sous 24 heures. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, notamment en invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité de l'arrêté municipal fondant la procédure, tirée du non-respect par la métropole de Lyon de ses obligations d'accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la commune de Saint-Priest disposait d'une aire d'accueil conforme, permettant au préfet d'agir sur le fondement de l'article 9 de cette loi. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, appliquant les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain agricole à Hérouville-en-Vexin. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence de base légale faute d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement, et l'absence d'atteinte caractérisée à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conditions légales de la procédure d'évacuation forcée étaient réunies. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

29 décembre 2025• Référés urgents
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501727

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var du 26 février 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 122-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANDON

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518275

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de MM. C... contestant l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne les a mis en demeure de quitter un terrain situé à Melun dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de base légale et le défaut d'atteintes à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

19 décembre 2025• 13ème chambre, référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515527

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... et M. A... C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône les a mis en demeure, ainsi que les autres occupants sans droit ni titre, de quitter un parking à Chassieu sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'illégalité de l'arrêté préfectoral, jugeant que la base légale (arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025) était exécutoire et que la commune de Chassieu était bien concernée. Il a également estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, l'occupation portant atteinte à la sécurité publique en raison de branchements électriques sauvages, et que le délai de 24 heures n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : CANDON

17 décembre 2025• URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505184

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, estimant que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans que le résumé ne précise la motivation sur ce point. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANDON

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523064

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... et M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2025 les mettant en demeure de quitter le parking du magasin ALDI à Persan. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de l'arrêté municipal de 2019 interdisant le stationnement des gens du voyage, estimant que cet arrêté était exécutoire et que la compétence du maire n'était pas contestable en l'absence de transfert de ses pouvoirs de police à la communauté de communes. Il juge également que l'occupation illicite du terrain, caractérisée par des branchements non autorisés à l'eau et à l'électricité, porte atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, justifiant la mise en demeure d'évacuer sous 48 heures sans erreur d'appréciation ni atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. La décision applique les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000

Avocat : CANDON

6 décembre 2025• Référés urgents
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages visant à annuler treize arrêtés préfectoraux du Lot autorisant des tirs de défense simple contre les loups. La préfète a soulevé une exception de non-lieu, arguant de la caducité des arrêtés et du prélèvement d’une louve, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’exécution des actes ne les prive pas d’objet en l’absence de retrait ou d’abrogation. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’arrêté du 23 octobre 2020, dont l’article 14 conditionne les tirs à la mise en œuvre de mesures de protection, et sur le III de l’article 6 définissant cette mise en œuvre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant ces textes, notamment le code de l’environnement et la directive Habitats.

Avocat : CANDON BENOIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre