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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANDONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508777

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de personnes installées sans titre sur une parcelle à Yvoire, formée par le département de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la parcelle, bien qu'acquise par le département et située dans un espace naturel sensible, relevait de son domaine privé et non du domaine public, car elle n'était ni affectée à l'usage direct du public ni aménagée à cette fin. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : CANDON

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511174

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une agente territoriale contestant son affectation sur un poste d'agent d'accueil et d'entretien des locaux scolaires, ainsi que le refus implicite de la commune de la muter sur un autre poste. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur et erreur manifeste d'appréciation au regard de son inaptitude constatée par le conseil médical. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, considérant que la décision verbale du 18 avril 2025 avait été formalisée par un arrêté du 21 mai 2025 et que la requête, introduite dans les délais, était recevable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502739

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'erreurs de fait, estimant que le requérant ne démontrait pas la possession d'un passeport biométrique exemptant de visa ni une expérience professionnelle suffisante. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qu'il n'avait pas invoqué, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANDON

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512230

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de M. C... et M. E... contre l'arrêté du 26 septembre 2025 de la préfète de l'Ain les mettant en demeure de quitter un terrain à Chevry. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et de défaut de base légale, l'arrêté d'interdiction de stationnement du président de la communauté d'agglomération étant présumé exécutoire. Il juge que la condition d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques est remplie, l'occupation illicite d'une propriété privée constituant une atteinte à la tranquillité publique. Enfin, le délai de 24 heures pour quitter les lieux n'est pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'urgence. La requête est rejetée, de même que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

2 octobre 2025• URGENCES
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516386

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction visant à accélérer le traitement des demandes de visa pour ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de diligences suffisantes de la requérante et en l'absence de preuve de précarité ou de danger immédiat pour les enfants, malgré leur séparation prolongée et l'âge avancé de leur grand-père. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANDON

1 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516324

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par MM. Fleury et Capello d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 23 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Les requérants ont alors produit une lettre valant désistement, dont le tribunal a donné acte. La demande de la commune d’Angers au titre des frais de justice a été rejetée, aucune iniquité n’étant retenue.

Avocat : CANDON

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402629

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a examiné la requête de Mme B qui contestait le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône d'indemniser les préjudices moraux subis par elle-même et son fils mineur, en raison de l'absence de scolarisation de l'enfant et de la mise en place tardive des droits de visite durant son placement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que les fautes invoquées, relatives à l'organisation de la scolarisation et des droits de visite, se rattachent à l'exercice de la mission d'assistance éducative du service de l'aide sociale à l'enfance. En application des articles 375 et suivants du code civil, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CANDON

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510638

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du parking du centre omnisports universitaire du Moulon, relevant du domaine public de l'État et affecté à l'université Paris-Saclay. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'occupation illicite depuis le 27 août 2025, des branchements frauduleux en eau et électricité, et de l'entrave à des travaux de sécurisation nécessaires avant la rentrée universitaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, l'occupation sans titre constituant une atteinte à l'intégrité du domaine public.

Avocat : CANDON

19 septembre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01098

Avocat : HEQUET;CANDON

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509485

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant afghan, afin d'obtenir la communication de la décision de regroupement familial et la preuve de sa transmission au consulat du Pakistan. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de communication de la décision préfectorale du 19 février 2025, celle-ci ayant été produite en défense. Concernant la transmission au consulat, il a relevé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait adressé les documents nécessaires le 30 avril 2025, conformément à l'article R. 434-30 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de mesures utiles sans objet. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : CANDON

16 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504975

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la situation familiale précaire de M. B ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas prononcer l'interdiction, et que la durée de deux ans était proportionnée au regard des critères légaux.

Avocat : CANDON

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507406

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin mettait en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Steinbourg sous 24 heures. La juridiction a jugé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 n'étaient pas remplies, faute pour le préfet de démontrer une atteinte caractérisée à la sécurité ou à la salubrité publiques. Les simples branchements illicites sur des coffrets électriques et une borne incendie, sans preuve de dangerosité ou d'entrave aux secours, ne suffisent pas à justifier la mesure.

Avocat : CANDON

8 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511251

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 septembre 2025 par lequel la préfète de l’Ain avait mis en demeure des occupants sans droit ni titre (gens du voyage) de quitter un parking à Neyron sous 48 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la légalité de l’arrêté au regard de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage. Le tribunal a constaté que les occupants avaient quitté les lieux avant l’audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : CANDON

8 septembre 2025• URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508636

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association pour la protection des animaux sauvages visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 autorisant la chasse au mouflon en Haute-Savoie pour la campagne 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le nombre de prélèvements effectivement réalisables ne menaçait pas à court terme l'implantation de l'espèce, dont le déclin est principalement dû à la prédation du loup. Les conclusions de l'association fondées sur les articles L. 123-19-1, L. 425-4, L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'environnement ainsi que sur le principe de précaution de la Charte de l'environnement ont donc été écartées.

Avocat : CANDON

3 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501561

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé-suspension par l'association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) afin de suspendre quatorze arrêtés préfectoraux du 25 juillet 2025 autorisant des tirs de défense simple contre la prédation du loup en Corrèze. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que l'association justifiait par le risque d'abattage d'un couple de loups et de leurs louveteaux, présentant un intérêt écologique exceptionnel. Cependant, la requête a été rejetée au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de l'article L. 411-2 du code de l'environnement et de l'arrêté ministériel du 21 février 2024. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : CANDON BENOIT

29 août 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502598

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A C et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Pont-l'Evêque dans un délai de 48 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment fondé sur un risque d'atteinte à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

22 août 2025• JUGE STATUANT SEUL
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509494

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration ne sont pas applicables aux décisions de transfert, dont les règles sont entièrement déterminées par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant avait bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement précité.

Avocat : CANDON

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508359

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D C et M. A B contestant l'arrêté du 5 août 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie les a mis en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commune de Brenthonne, bien que non inscrite au schéma départemental, pouvait solliciter l'intervention du préfet sur le fondement de l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, dès lors que le stationnement portait atteinte à la tranquillité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 9 et 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 et l'article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CANDON

9 août 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507475

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public départemental située dans l'espace naturel sensible "Domaine de Rovorée - La Châtaignière" à Yvoire. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques non sécurisés) et la salubrité (absence de sanitaires), ainsi que pour la préservation de l'espace naturel. Le tribunal a enjoint aux occupants de quitter les lieux sous deux jours, sous astreinte de 100 euros par jour et par véhicule ou caravane, tout en rejetant la demande d'exécution provisoire et la demande d'indemnité d'occupation. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

7 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508911

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a rejeté la requête de MM. E, C et F qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure d’évacuer des parcelles aux Ulis. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, et a également écarté les moyens soulevés, notamment l’illégalité de l’arrêté municipal de 2004 fondant la décision et l’absence d’atteinte à l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CANDON

2 août 2025• Urgences