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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANDONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402629

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a examiné la requête de Mme B qui contestait le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône d'indemniser les préjudices moraux subis par elle-même et son fils mineur, en raison de l'absence de scolarisation de l'enfant et de la mise en place tardive des droits de visite durant son placement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que les fautes invoquées, relatives à l'organisation de la scolarisation et des droits de visite, se rattachent à l'exercice de la mission d'assistance éducative du service de l'aide sociale à l'enfance. En application des articles 375 et suivants du code civil, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CANDON

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510638

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du parking du centre omnisports universitaire du Moulon, relevant du domaine public de l'État et affecté à l'université Paris-Saclay. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'occupation illicite depuis le 27 août 2025, des branchements frauduleux en eau et électricité, et de l'entrave à des travaux de sécurisation nécessaires avant la rentrée universitaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, l'occupation sans titre constituant une atteinte à l'intégrité du domaine public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

19 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504975

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la situation familiale précaire de M. B ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas prononcer l'interdiction, et que la durée de deux ans était proportionnée au regard des critères légaux.

Avocat : CANDON

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511251

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 septembre 2025 par lequel la préfète de l’Ain avait mis en demeure des occupants sans droit ni titre (gens du voyage) de quitter un parking à Neyron sous 48 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la légalité de l’arrêté au regard de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage. Le tribunal a constaté que les occupants avaient quitté les lieux avant l’audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : CANDON

8 septembre 2025• URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507406

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin mettait en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Steinbourg sous 24 heures. La juridiction a jugé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 n'étaient pas remplies, faute pour le préfet de démontrer une atteinte caractérisée à la sécurité ou à la salubrité publiques. Les simples branchements illicites sur des coffrets électriques et une borne incendie, sans preuve de dangerosité ou d'entrave aux secours, ne suffisent pas à justifier la mesure.

Avocat : CANDON

8 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508636

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association pour la protection des animaux sauvages visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 autorisant la chasse au mouflon en Haute-Savoie pour la campagne 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le nombre de prélèvements effectivement réalisables ne menaçait pas à court terme l'implantation de l'espèce, dont le déclin est principalement dû à la prédation du loup. Les conclusions de l'association fondées sur les articles L. 123-19-1, L. 425-4, L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'environnement ainsi que sur le principe de précaution de la Charte de l'environnement ont donc été écartées.

Avocat : CANDON

3 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501561

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé-suspension par l'association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) afin de suspendre quatorze arrêtés préfectoraux du 25 juillet 2025 autorisant des tirs de défense simple contre la prédation du loup en Corrèze. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que l'association justifiait par le risque d'abattage d'un couple de loups et de leurs louveteaux, présentant un intérêt écologique exceptionnel. Cependant, la requête a été rejetée au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de l'article L. 411-2 du code de l'environnement et de l'arrêté ministériel du 21 février 2024. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : CANDON BENOIT

29 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509494

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration ne sont pas applicables aux décisions de transfert, dont les règles sont entièrement déterminées par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant avait bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement précité.

Avocat : CANDON

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508359

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D C et M. A B contestant l'arrêté du 5 août 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie les a mis en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commune de Brenthonne, bien que non inscrite au schéma départemental, pouvait solliciter l'intervention du préfet sur le fondement de l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, dès lors que le stationnement portait atteinte à la tranquillité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 9 et 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 et l'article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CANDON

9 août 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507475

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public départemental située dans l'espace naturel sensible "Domaine de Rovorée - La Châtaignière" à Yvoire. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques non sécurisés) et la salubrité (absence de sanitaires), ainsi que pour la préservation de l'espace naturel. Le tribunal a enjoint aux occupants de quitter les lieux sous deux jours, sous astreinte de 100 euros par jour et par véhicule ou caravane, tout en rejetant la demande d'exécution provisoire et la demande d'indemnité d'occupation. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

7 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508911

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a rejeté la requête de MM. E, C et F qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure d’évacuer des parcelles aux Ulis. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, et a également écarté les moyens soulevés, notamment l’illégalité de l’arrêté municipal de 2004 fondant la décision et l’absence d’atteinte à l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CANDON

2 août 2025• Urgences
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508034

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A et M. C contestant l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie les mettait en demeure de quitter une parcelle à Saint-Hélène-sur-Isère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que la procédure de mise en demeure était fondée sur l'article 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000, applicable aux communes non inscrites au schéma départemental d'accueil des gens du voyage, et que les conditions d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques étaient remplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CANDON

2 août 2025• Juge unique 7
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503014

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain situé à Bormes-les-Mimosas. Les requérants contestaient notamment l'absence de demande préalable d'une personne habilitée, l'illégalité de l'arrêté municipal d'interdiction de stationnement, l'absence d'atteinte à l'ordre public et le caractère excessif du délai de 24 heures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la procédure de mise en demeure fondée sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

1 août 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507661

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A et M. B dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2025 du préfet de la Haute-Savoie les mettant en demeure de quitter des parcelles agricoles à Perrignier. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 21 juillet à 15h00 et la requête n'ayant été enregistrée que le 22 juillet à 15h38, soit au-delà du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : CANDON

28 juillet 2025• Juge unique 6
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507062

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à exploiter les paris hippiques (PMU) et les jeux de loterie et paris sportifs (FDJ) dans son établissement "Tabac Presse Meyreuil". Le juge a reconnu l'urgence, la privation de cette activité entraînant une perte notable de bénéfices. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment concernant l'appréciation du risque de trouble à l'ordre public et la régularité de la consultation du fichier TAJ. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CANDON

22 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501968

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E et M. C demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet des Landes les mettait en demeure d'évacuer un terrain public à Tosse. Le tribunal a jugé que la communauté de communes Maremne Adour Côte Sud satisfaisait à ses obligations d'accueil des gens du voyage, ce qui rendait légal l'arrêté municipal d'interdiction de stationnement. Il a également estimé que l'occupation des lieux, caractérisée par l'absence de sanitaires et de raccordement aux réseaux, portait atteinte à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques, justifiant ainsi la mise en demeure sur le fondement de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CANDON

11 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504822

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. F et M. B visant à annuler l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère leur ordonnait de quitter un espace public herbu à Quimper dans un délai de 24 heures. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur l'article 9 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Il a estimé que la commune de Quimper remplissait ses obligations d'accueil et qu'aucun arrêté municipal préalable interdisant le stationnement n'était nécessaire pour que le préfet agisse. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CANDON

11 juillet 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502106

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Puget-sur-Argens d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un terrain de football communal. La juridiction a constaté que les occupants avaient quitté les lieux postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la mesure d'expulsion dépourvue d'urgence et d'utilité. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale. Toutefois, il a condamné solidairement les occupants, Messieurs GOUIN et MOREAU, à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

20 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505797

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, M. A et M. C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain communal à Argonay. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, applicable aux communes de moins de 5 000 habitants comme Argonay, et non sur l'article 9. Il a estimé que les troubles à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques (raccordement électrique dangereux, utilisation d'une borne incendie, dépôts d'ordures) étaient établis, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures pour évacuer.

Avocat : CANDON

6 juin 2025• Juge unique 7
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 26 mai 2025, mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain de football à Loperhet sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'arrêté municipal préalable et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était fondé sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : CANDON

4 juin 2025• Eloignement urgent