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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANSEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 23 février 2021 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A..., un demandeur reconnu prioritaire. La préfète de l'Isère avait saisi le tribunal après que M. A. a refusé sans motif légitime une offre d'hébergement le 14 décembre 2021, ce qui a délié l'État de son obligation à compter de cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte due à 4 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CANS

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512711

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a accordé le rendez-vous sollicité le 19 décembre 2025. La requête ayant ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : CANS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500904

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 11 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses trois enfants. Le refus était fondé sur l'insuffisance de la surface du logement (52 m² au lieu de 54 m² requis). Le tribunal juge que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France du requérant (depuis 1991) et de la séparation prolongée d'avec sa famille.

Avocat : CANS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse, fondé sur l’accord franco-algérien. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a pris une décision favorable, entraînant le désistement du requérant de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505339

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La requérante s'est désistée après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et en donne acte, mais rejette les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600053

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, qui invoquait l'urgence et une erreur de droit au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a abandonné ses conclusions à fin de suspension. Le tribunal a admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : CANS

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507093

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une carte de séjour. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : CANS

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600588

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., parent d'enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CANS

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511613

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour compléter sa demande de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’administration avait déjà délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », le plaçant ainsi en situation régulière. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CANS

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600168

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial formée par M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justificatifs médicaux suffisamment circonstanciés pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CANS

16 janvier 2026
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01713

Avocat : CANS

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513066

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 25 septembre 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée ne lui avait été proposée dans les délais légaux, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère de l'accueillir dans une structure adaptée sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et accorde à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, notamment en raison du délai de plus d'un an écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal. Il a relevé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1, moins exigeant en matière d'urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : CANS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512744

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'un certificat de résidence. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de procès, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète après l'introduction du recours justifiait cette mesure. La décision applique les dispositions combinées de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512820

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la durée anormalement longue de l'instruction et de la précarité professionnelle engendrée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CANS

5 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408262

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui sollicitait 20 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de la non-exécution de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 7 mars 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État n'était pas établie, car Mme C... avait refusé deux propositions de logement sans motif légitime, notamment un T1 à Poisat et un autre à Grenoble. En conséquence, aucun préjudice indemnisable n'a été retenu, et la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CANS

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510125

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : CANS

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409237

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme D..., représentants légaux de leur fils mineur, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CANS

31 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00745

Avocat : CANS

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409232

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien de dix ans. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Elle a en revanche maintenu sa demande de condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à ces conclusions.

Avocat : CANS

30 décembre 2025