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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANSEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505505

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 août 2025, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CANS

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507966

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 18 juillet 2025. Cette dernière enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour, mais n'a pas été exécutée. Le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant la modification de l'injonction. Il a enjoint à la préfète de délivrer le document sous 72 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 18 août 2025, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANS

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme B à un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, titulaire d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, justifiait de l'urgence en raison de sa situation irrégulière et précaire, et démontrait l'impossibilité d'effectuer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du renouvellement d'un titre de séjour.

Avocat : CANS

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502609

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension par M. B, a constaté que sa demande était devenue sans objet. En effet, le tribunal avait déjà annulé, par un jugement du 1er juillet 2025, la décision du préfet de l'Isère refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour et avait enjoint à l'administration de procéder à cet enregistrement. Par conséquent, la juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505559

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que les démarches de l'intéressé pour obtenir un rendez-vous étaient restées vaines, caractérisant une carence de l'administration. Malgré l'octroi d'un rendez-vous par la préfecture en cours d'instance, la demande a été jugée utile faute de communication effective à l'intéressé. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, et l'État est condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507492

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée le 29 août 2025, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Par ailleurs, Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507512

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis g) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, invoqué par la requérante mère d'enfants français, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CANS

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507260

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante, ressortissante nigériane, contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C épouse A de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l’Isère a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante, ressortissante algérienne, contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour de dix ans sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a admis Mme C au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507107

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère refusant le regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, la préfète ayant fait droit à la demande de regroupement, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui demandait à se voir communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu une convocation de la préfète de l'Isère. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511605

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant mineur C B au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la séparation alléguée entre le père et l’enfant, en raison du délai important entre l’arrivée du requérant en France et sa demande de regroupement familial, ainsi que du caractère non circonstancié des certificats médicaux produits. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CANS

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507094

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de détresse financière et psychologique de la requérante, mère de trois enfants français, et de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : CANS

23 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507487

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour opposé à Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son irrégularité prolongée et la poursuite d'une activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506828

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen père d'un enfant réfugié. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité de la situation du requérant, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant communiqué un rendez-vous à l'intéressée, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions accessoires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANS

15 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 25 février 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de regroupement familial. Constatant l'absence d'exécution non contestée, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 8 100 euros au profit de M. A, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CANS

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506794

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. La requérante invoquait l’article 7 bis e) de l’accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence de dix ans, en raison de sa résidence habituelle en France depuis l’âge de dix ans. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, car Mme C, née le 21 janvier 2006, était entrée en France le 7 novembre 2016, soit à l’âge de dix ans et neuf mois, ne remplissant pas la condition d’entrée « au plus à l’âge de dix ans ». La condition d’urgence n’a pas été examinée, et les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : CANS

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506412

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous le 8 août 2025 en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505393

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé d’accorder le bénéfice du regroupement familial à M. D C, ressortissant soudanais titulaire d’une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l’instruction et de l’atteinte à la vie privée et familiale, aggravée par la situation politique au Soudan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant soutenant remplir les conditions des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CANS

25 juin 2025