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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAPEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301480

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Vallecalle retirant une non-opposition tacite à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une caravane. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant n'avoir pas pu présenter ses observations dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que Mme A avait bien été mise en mesure de présenter ses observations par courrier, ce qui rendait le moyen de légalité externe manifestement infondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

15 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508142

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins médicaux, invoquant une atteinte grave à ses libertés. Le juge a constaté qu’en raison du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, la demande de titre de séjour était implicitement rejetée, rendant la situation non constitutive d’une illégalité manifeste. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAPDEFOSSE

12 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504387

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés des 23 et 27 mai 2025 du maire de Trégonneau ordonnant le placement des chiens de M. D et Mme A à la SACPA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le placement n'emportant pas d'euthanasie immédiate et l'intérêt général lié à la sécurité publique prévalant. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des arrêtés, le maire ayant pu légalement se fonder sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime face à un danger grave et immédiat, sans procédure contradictoire préalable. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

11 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406916

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le maire de Fréhel s'est opposé à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'installation d'antennes relais. Le tribunal juge que le maire a commis une erreur de droit dans l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en ne caractérisant pas, dans un premier temps, la qualité du site concerné avant d'apprécier l'impact du projet. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206897

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de copropriétaires et syndicats de copropriété du boulevard de la Reine à Versailles, demandant l'annulation des articles 2 et 3 des arrêtés municipaux des 18 mars 2022, 1er septembre 2022 et 23 juin 2023. Ces arrêtés instauraient une aire de livraison permanente et une aire de livraison partagée à proximité de leurs immeubles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des pouvoirs de police du maire, fondés sur les articles L. 2213-1, L. 2213-2 et L. 2213-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEXCAP

11 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498536

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498536.20250711• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112164

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le classement en zone agricole d’une parcelle par le plan local d’urbanisme (PLU) de Pornic approuvé en 2011, ainsi que contre le refus du maire d’abroger ce classement. Le tribunal constate que le PLU de 2011 a été abrogé par l’approbation d’un nouveau PLU en 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le document initial. En revanche, le nouveau PLU ayant repris le même classement en zone agricole pour la parcelle litigieuse, le refus d’abrogation conserve son objet et doit être examiné au fond. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions contre le PLU de 2011 et un maintien de l’instance sur le refus d’abrogation, en application des articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500444

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du FC Floreal Gladiators, qui contestait la décision de la Ligue de football de Martinique le déclarant forfait pour une finale de la Coupe de Martinique. Le juge a constaté que le club avait saisi la conférence des conciliateurs (recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 141-5 du code du sport) et que cette procédure de conciliation était toujours en cours. En conséquence, aucune décision définitive n'étant née, le recours contentieux était prématuré et a été rejeté sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

9 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400848

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, Mme E F, Mme A D et M. G C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 25 septembre 2023 du maire de Manneville-la-Pipard délivrant un permis d'aménager un lotissement de quatorze lots à la société Zigzag. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté pour divers motifs, notamment l'insuffisance du dossier de demande, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs aux risques naturels, à l'insertion paysagère, et à la protection de l'environnement, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la décision a confirmé la validité du permis d'aménager et a rejeté les demandes de frais de justice des requérants, tout en condamnant ces derniers à verser des sommes à la commune et à la société Zigzag au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE LEXCAP

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308343

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Action France, qui contestait le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de Mme A B, salariée protégée. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la consultation du comité social et économique (CSE) n'avait pas été régulière, car l'employeur n'avait pas mis le CSE en mesure d'émettre un avis en toute connaissance de cause sur les propositions de reclassement, en méconnaissance des articles L. 1226-10 et L. 2312-16 du code du travail. Par conséquent, le refus d'autorisation de licenciement a été confirmé.

Avocat : SELARL CAPSTAN NORD EUROPE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507149

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Piriac-sur-Mer pour la réhabilitation et l’extension du groupe scolaire des Caps Horniers. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a opposé l’intérêt public du projet et le caractère avancé des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la mise aux normes de l’école primant sur les intérêts particuliers des requérants, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La demande de médiation a également été rejetée.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

7 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504146

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du maire de Larmor-Plage refusant de dresser un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment en raison du délai de cinq mois entre les décisions contestées et leur saisine. Il a également relevé que les travaux litigieux, achevés depuis plus de six ans, ne présentaient pas de caractère urgent justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de l'illégalité des refus.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir à compter de la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté le 27 février 2023. La requête, enregistrée le 3 octobre 2023, était donc hors délai. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CAP

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507527

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant américain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, sa fille de huit ans résidant avec sa mère. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501615

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B et M. D contre un arrêté du maire de Plumergat du 14 octobre 2024 délivrant un permis d’aménager à la SAS BASF Promotion. Par un mémoire du 23 avril 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 30 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

30 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403084

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Crac’h pour un lotissement de deux lots. Par un mémoire du 10 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

30 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212365

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, professeure d'anglais, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître sa "détresse psychologique" comme maladie professionnelle. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rapport d'expertise médicale, cet acte préparatoire n'étant pas susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif aux conseils médicaux.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

30 juin 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206477

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 juillet 2022 du comité syndical du PETR du Pays d’Aurray approuvant la modification simplifiée n°2 du SCOT. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité du dossier de modification, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, et une méconnaissance des articles L. 121-3, L. 121-8, L. 121-21 et L. 121-23 du code de l’urbanisme, en particulier sur l’identification des villages et des autres secteurs urbanisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier était régulier, que l’évaluation environnementale était suffisante, et que les critères retenus pour identifier les villages et les autres secteurs urbanisés n’étaient entachés ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser solidairement 1 500 euros au PETR au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206118

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C et M. A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle le comité syndical du PETR du Pays d'Auray a approuvé la modification simplifiée n°2 du SCOT. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales (défaut de convocation régulière et absence de note de synthèse) et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (non-identification du lieu-dit de Keranroué comme secteur urbanisé). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 juin 2025• 1ère Chambre