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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAPEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206477

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 juillet 2022 du comité syndical du PETR du Pays d’Aurray approuvant la modification simplifiée n°2 du SCOT. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité du dossier de modification, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, et une méconnaissance des articles L. 121-3, L. 121-8, L. 121-21 et L. 121-23 du code de l’urbanisme, en particulier sur l’identification des villages et des autres secteurs urbanisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier était régulier, que l’évaluation environnementale était suffisante, et que les critères retenus pour identifier les villages et les autres secteurs urbanisés n’étaient entachés ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser solidairement 1 500 euros au PETR au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206461

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D épouse A contestant l'arrêté du maire du Saint du 9 décembre 2022. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, la mettait en demeure de réaliser des travaux de mise en sécurité de sa toiture et charpente sous quinze jours et interdisait temporairement l'habitation. Le tribunal a jugé que le danger imminent était établi par le rapport d'expertise judiciaire, justifiant la procédure d'urgence sans contradictoire, et que le délai de quinze jours, bien que plus court que les quatre mois préconisés par l'expert, était légalement fixé par le maire pour faire cesser le péril. La cession ultérieure du bien à la commune n'a pas eu d'effet sur la légalité de l'arrêté à la date de son édiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505225

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le maire de Lozinghem avait retiré sa décision de non-opposition à la déclaration préalable de Free mobile pour la construction d'un pylône de téléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, eu égard à l'intérêt public de la couverture mobile et aux intérêts de la société requérante. Il a également considéré que le moyen tiré de l'illégalité du retrait, fondé sur l'absence d'illégalité de la décision initiale au regard des articles A 10 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

26 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303123

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Primelin s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation de sept panneaux photovoltaïques au sol. Le tribunal a jugé que ce projet constituait une extension de l'urbanisation au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, applicable en zone littorale. Il a estimé que le terrain d'assiette, situé à plus de 170 mètres d'un village et dans un secteur d'urbanisation diffuse, ne se trouvait pas en continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 121-8 et L. 121-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506586

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Baugé-en-Anjou du 5 décembre 2024 s’opposant à la déclaration de travaux pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au maire de réinstruire la déclaration préalable dans un délai d’un mois et a condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

19 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405424

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par plusieurs requérants d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chartres pour un immeuble de 11 logements. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 18 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELARL LEXCAP

18 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301409

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contre la décision implicite du maire de Tanis de ne pas s'opposer à la déclaration de travaux de Free Mobile pour une antenne-relais. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les éléments fournis sur les risques sanitaires pour lui-même et son élevage étant insuffisamment établis. Sur le fond, les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et méconnaissance de l'article 5 de la Charte de l'environnement) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SOCIETE LEXCAP

18 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) était saisi par la société Schindler d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l’inspection du travail et du ministre ayant refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé exerçant un mandat de représentant syndical. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions dirigées contre la décision initiale de l’inspecteur du travail du 13 décembre 2021 étaient devenues sans objet, cette décision ayant été annulée par le ministre dans une décision du 5 juillet 2022 devenue définitive. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de la société Schindler, jugeant que le comportement fautif reproché à M. A n’était pas établi et que le licenciement était en lien avec ses fonctions représentatives, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CAPSTAN LMS

17 juin 2025• 9ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401534

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Châtillon-sur-Seine de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300814

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 licenciant Mme D, comptable de l'Union des ASA de l'Hérault, en raison de la dissolution de cette union. La formation de la 3ème chambre a jugé que l'arrêté méconnaissait les dispositions de l'article 37 du décret n°2006-504 du 3 mai 2006 en ne prévoyant pas de préavis de deux mois, auquel Mme D avait droit compte tenu de son ancienneté. Le tribunal a également examiné le calcul de l'indemnité de licenciement prévu à l'article 39 du même décret, sans toutefois se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté pour défaut de préavis, les autres conclusions étant réservées.

Avocat : SELARL CAPSTAN PYTHEAS

13 juin 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403962

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du jury de l'académie de Rennes l'ayant ajournée au BTS "Management commercial opérationnel" (session 2024). La requérante soutenait que le jury avait commis une erreur en prenant en compte le bénéfice de notes antérieures (épreuves U41 et U42) qu'elle n'aurait pas souhaité conserver. Le tribunal a constaté, sur la base de sa confirmation d'inscription, qu'elle avait bien demandé le bénéfice de ces notes, conformément aux articles D. 643-15 et D. 643-23 du code de l'éducation. Par conséquent, le moyen a été rejeté, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été écartées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. E, salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 juin 2022 par laquelle le ministre du travail a annulé le refus de l’inspectrice du travail et autorisé son licenciement pour motif disciplinaire (exercice d’une activité concurrente). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que le ministre avait suffisamment exposé les raisons pour lesquelles il écartait l’appréciation de l’inspectrice sur la prescription et la matérialité des faits. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207715

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, salariée protégée, qui contestait la décision du ministre du travail du 12 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la société Office provençal de nettoyage (OPN). Le tribunal a jugé que le grief retenu par le ministre, à savoir le comportement agressif et injurieux de Mme D envers sa directrice le 18 août 2021, était matériellement établi par des témoignages concordants et suffisamment grave pour justifier le licenciement. Il a également écarté le moyen tiré d'un lien avec le mandat syndical de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501700

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : CAPPELLETTI

11 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit, notamment par la référence à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la demande d'asile présentée par l'intéressé en rétention présentait un caractère dilatoire, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la directive "Accueil" n'étant pas jugée incompatible avec la décision.

Avocat : CAPPELLETTI

10 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204642

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, voisine d’un projet agricole, qui demandait l’annulation d’un permis de construire initial (11 juillet 2022) et d’un permis modificatif (30 janvier 2024) délivrés à l’EARL La ferme de Vizy pour l’édification et la démolition de bâtiments agricoles à Landeleau. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, après avoir examiné les éléments fournis par les parties. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par la requérante, tirés de l’incomplétude du dossier, de la méconnaissance de la carte communale, du règlement national d’urbanisme et des articles R. 111-1, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 25 avril 2023 par lequel la maire de Kervignac avait délivré un permis d'aménager à la SNC Kervignac-Kermoulin pour un lotissement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la légalité externe (vice de forme concernant les visas) et à la légalité interne (incompatibilité avec le PLU, atteinte aux espèces protégées, etc.). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303701

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cancale le 3 février 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 5 juin 2025, la magistrate désignée a constaté leur désistement d’office et en a donné acte. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301107

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B contestant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" de 2 000 euros par l'ANAH. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute de contradictoire, et une erreur de droit sur l'éligibilité de son logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500225

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Meria autorisant un avenant à un bail emphytéotique. En cours d’instance, la commune a retiré la décision attaquée, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

5 juin 2025