LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202490

Le Tribunal Administratif de Rennes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo à la SCI Roc'h pour la démolition partielle, la réhabilitation et l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. B, propriétaire voisin, justifiait d'un intérêt à agir et avait produit son titre de propriété. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-13, L. 121-16 et L. 421-6 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles UE3, UE9 et UE12 du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Malo, et les a tous écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418527

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de Mme C et M. G. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge médicale de Mme C lors de son accouchement au CHU d'Angers le 20 février 2024, qui a conduit au décès de l'enfant A, a été conforme aux règles de l'art médical, et à évaluer les préjudices subis. La mission d'expertise se déroulera au contradictoire du CHU d'Angers, de l'ONIAM et de la CPAM de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté la demande du CHU d'Angers visant à obtenir le relevé des débours de la CPAM, estimant cette production inutile à l'expertise, et a rappelé que l'établissement d'un pré-rapport par l'expert n'est pas une obligation légale.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

11 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406916

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le maire de Fréhel s'est opposé à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'installation d'antennes relais. Le tribunal juge que le maire a commis une erreur de droit dans l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en ne caractérisant pas, dans un premier temps, la qualité du site concerné avant d'apprécier l'impact du projet. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Louresse-Rochemenier. La commune sollicitait une expertise judiciaire afin de constater les dysfonctionnements du système de chauffage affectant sa Résidence Seniors de l'Obier, d'en déterminer les causes et les conséquences, et de proposer des travaux de remise en état. Le juge a estimé la mesure utile dans la perspective d'un litige principal portant sur la responsabilité décennale ou contractuelle des constructeurs, et a ordonné l'expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

11 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498536

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498536.20250711• 7ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504387

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés des 23 et 27 mai 2025 du maire de Trégonneau ordonnant le placement des chiens de M. D et Mme A à la SACPA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le placement n'emportant pas d'euthanasie immédiate et l'intérêt général lié à la sécurité publique prévalant. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des arrêtés, le maire ayant pu légalement se fonder sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime face à un danger grave et immédiat, sans procédure contradictoire préalable. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

11 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206897

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de copropriétaires et syndicats de copropriété du boulevard de la Reine à Versailles, demandant l'annulation des articles 2 et 3 des arrêtés municipaux des 18 mars 2022, 1er septembre 2022 et 23 juin 2023. Ces arrêtés instauraient une aire de livraison permanente et une aire de livraison partagée à proximité de leurs immeubles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des pouvoirs de police du maire, fondés sur les articles L. 2213-1, L. 2213-2 et L. 2213-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEXCAP

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112164

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le classement en zone agricole d’une parcelle par le plan local d’urbanisme (PLU) de Pornic approuvé en 2011, ainsi que contre le refus du maire d’abroger ce classement. Le tribunal constate que le PLU de 2011 a été abrogé par l’approbation d’un nouveau PLU en 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le document initial. En revanche, le nouveau PLU ayant repris le même classement en zone agricole pour la parcelle litigieuse, le refus d’abrogation conserve son objet et doit être examiné au fond. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions contre le PLU de 2011 et un maintien de l’instance sur le refus d’abrogation, en application des articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

10 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505790

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

10 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505790.20250710• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413529

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème chambre) concerne une action en responsabilité engagée par M. E contre le centre hospitalier Georges Daumezon pour un retard de diagnostic d’une tumeur cérébrale ayant entraîné le décès de son épouse. Après une expertise médicale ordonnée avant dire droit, le tribunal doit se prononcer sur l’existence d’une faute liée à l’absence de réalisation d’un scanner cérébral en 2012-2013. Le centre hospitalier conteste tout manquement et tout lien de causalité, tandis que le requérant demande la condamnation de l’établissement à verser 1 052 256 euros en réparation des préjudices subis par son épouse, ses enfants et lui-même. La solution retenue n’est pas encore rendue, le tribunal étant saisi au fond après expertise. Les textes applicables incluent le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2007952

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du CHU de Nantes pour des fautes liées à une intervention chirurgicale (ethmoïdectomie, turbinectomie et méatotomie moyenne) et sollicitait une nouvelle expertise médicale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, M. B ayant formé son recours contentieux après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification du refus d’indemnisation par l’établissement le 11 mai 2020, en application des dispositions de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucune faute n’était établie et que la nouvelle expertise n’était pas utile.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02792

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02595

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02703

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02784

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308343

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Action France, qui contestait le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de Mme A B, salariée protégée. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la consultation du comité social et économique (CSE) n'avait pas été régulière, car l'employeur n'avait pas mis le CSE en mesure d'émettre un avis en toute connaissance de cause sur les propositions de reclassement, en méconnaissance des articles L. 1226-10 et L. 2312-16 du code du travail. Par conséquent, le refus d'autorisation de licenciement a été confirmé.

Avocat : SELARL CAPSTAN NORD EUROPE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507149

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Piriac-sur-Mer pour la réhabilitation et l’extension du groupe scolaire des Caps Horniers. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a opposé l’intérêt public du projet et le caractère avancé des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la mise aux normes de l’école primant sur les intérêts particuliers des requérants, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La demande de médiation a également été rejetée.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

7 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504146

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du maire de Larmor-Plage refusant de dresser un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment en raison du délai de cinq mois entre les décisions contestées et leur saisine. Il a également relevé que les travaux litigieux, achevés depuis plus de six ans, ne présentaient pas de caractère urgent justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de l'illégalité des refus.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir à compter de la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté le 27 février 2023. La requête, enregistrée le 3 octobre 2023, était donc hors délai. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CAP

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400848

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, Mme E F, Mme A D et M. G C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 25 septembre 2023 du maire de Manneville-la-Pipard délivrant un permis d'aménager un lotissement de quatorze lots à la société Zigzag. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté pour divers motifs, notamment l'insuffisance du dossier de demande, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs aux risques naturels, à l'insertion paysagère, et à la protection de l'environnement, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la décision a confirmé la validité du permis d'aménager et a rejeté les demandes de frais de justice des requérants, tout en condamnant ces derniers à verser des sommes à la commune et à la société Zigzag au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE LEXCAP

7 juillet 2025• 3ème Chambre