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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504387

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés des 23 et 27 mai 2025 du maire de Trégonneau ordonnant le placement des chiens de M. D et Mme A à la SACPA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le placement n'emportant pas d'euthanasie immédiate et l'intérêt général lié à la sécurité publique prévalant. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des arrêtés, le maire ayant pu légalement se fonder sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime face à un danger grave et immédiat, sans procédure contradictoire préalable. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

11 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418527

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de Mme C et M. G. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge médicale de Mme C lors de son accouchement au CHU d'Angers le 20 février 2024, qui a conduit au décès de l'enfant A, a été conforme aux règles de l'art médical, et à évaluer les préjudices subis. La mission d'expertise se déroulera au contradictoire du CHU d'Angers, de l'ONIAM et de la CPAM de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté la demande du CHU d'Angers visant à obtenir le relevé des débours de la CPAM, estimant cette production inutile à l'expertise, et a rappelé que l'établissement d'un pré-rapport par l'expert n'est pas une obligation légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

11 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112164

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le classement en zone agricole d’une parcelle par le plan local d’urbanisme (PLU) de Pornic approuvé en 2011, ainsi que contre le refus du maire d’abroger ce classement. Le tribunal constate que le PLU de 2011 a été abrogé par l’approbation d’un nouveau PLU en 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le document initial. En revanche, le nouveau PLU ayant repris le même classement en zone agricole pour la parcelle litigieuse, le refus d’abrogation conserve son objet et doit être examiné au fond. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions contre le PLU de 2011 et un maintien de l’instance sur le refus d’abrogation, en application des articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413529

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème chambre) concerne une action en responsabilité engagée par M. E contre le centre hospitalier Georges Daumezon pour un retard de diagnostic d’une tumeur cérébrale ayant entraîné le décès de son épouse. Après une expertise médicale ordonnée avant dire droit, le tribunal doit se prononcer sur l’existence d’une faute liée à l’absence de réalisation d’un scanner cérébral en 2012-2013. Le centre hospitalier conteste tout manquement et tout lien de causalité, tandis que le requérant demande la condamnation de l’établissement à verser 1 052 256 euros en réparation des préjudices subis par son épouse, ses enfants et lui-même. La solution retenue n’est pas encore rendue, le tribunal étant saisi au fond après expertise. Les textes applicables incluent le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2007952

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du CHU de Nantes pour des fautes liées à une intervention chirurgicale (ethmoïdectomie, turbinectomie et méatotomie moyenne) et sollicitait une nouvelle expertise médicale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, M. B ayant formé son recours contentieux après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification du refus d’indemnisation par l’établissement le 11 mai 2020, en application des dispositions de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucune faute n’était établie et que la nouvelle expertise n’était pas utile.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505790

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

10 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505790.20250710• Juge des référés
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500444

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du FC Floreal Gladiators, qui contestait la décision de la Ligue de football de Martinique le déclarant forfait pour une finale de la Coupe de Martinique. Le juge a constaté que le club avait saisi la conférence des conciliateurs (recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 141-5 du code du sport) et que cette procédure de conciliation était toujours en cours. En conséquence, aucune décision définitive n'étant née, le recours contentieux était prématuré et a été rejeté sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

9 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02703

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02792

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02784

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02595

Avocat : SELARL CAP - ME MOLLION

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507149

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Piriac-sur-Mer pour la réhabilitation et l’extension du groupe scolaire des Caps Horniers. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a opposé l’intérêt public du projet et le caractère avancé des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la mise aux normes de l’école primant sur les intérêts particuliers des requérants, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La demande de médiation a également été rejetée.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

7 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400848

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, Mme E F, Mme A D et M. G C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 25 septembre 2023 du maire de Manneville-la-Pipard délivrant un permis d'aménager un lotissement de quatorze lots à la société Zigzag. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté pour divers motifs, notamment l'insuffisance du dossier de demande, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs aux risques naturels, à l'insertion paysagère, et à la protection de l'environnement, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la décision a confirmé la validité du permis d'aménager et a rejeté les demandes de frais de justice des requérants, tout en condamnant ces derniers à verser des sommes à la commune et à la société Zigzag au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE LEXCAP

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504146

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du maire de Larmor-Plage refusant de dresser un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment en raison du délai de cinq mois entre les décisions contestées et leur saisine. Il a également relevé que les travaux litigieux, achevés depuis plus de six ans, ne présentaient pas de caractère urgent justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de l'illégalité des refus.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308343

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Action France, qui contestait le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de Mme A B, salariée protégée. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la consultation du comité social et économique (CSE) n'avait pas été régulière, car l'employeur n'avait pas mis le CSE en mesure d'émettre un avis en toute connaissance de cause sur les propositions de reclassement, en méconnaissance des articles L. 1226-10 et L. 2312-16 du code du travail. Par conséquent, le refus d'autorisation de licenciement a été confirmé.

Avocat : SELARL CAPSTAN NORD EUROPE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir à compter de la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté le 27 février 2023. La requête, enregistrée le 3 octobre 2023, était donc hors délai. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CAP

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507527

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant américain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, sa fille de huit ans résidant avec sa mère. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

Avocat : CAPDEVILA FRANCIS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506856

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui avait initialement demandé la condamnation du centre hospitalier Nord-Mayenne et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux pour un défaut d'information et un accident médical non fautif. Par une ordonnance du 3 juillet 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a constaté ce désistement sans qu'aucune opposition ne s'y oppose. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

3 juillet 2025