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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAPEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308671

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B..., maîtresse de conférences, qui sollicitait la condamnation de Nantes Université à lui verser 20 000 euros pour des préjudices résultant d’un prétendu harcèlement moral et de l’inertie de son employeur. Le tribunal a estimé que l’altercation unique du 30 novembre 2022 avec un collègue, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte volontaire à l’intégrité physique, une menace ou un acte d’intimidation au sens des articles L. 131-3 et L. 135-6 A du code général de la fonction publique, ni une diffamation au sens de la loi du 29 juillet 1881. En l’absence de faits répétés ou de sexisme, la responsabilité pour faute de l’administration n’a pas été retenue, et la requête a été rejetée.

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

24 février 2026• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501315

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le juge a estimé que la suspension, fondée sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation pour une faute grave présumée, était justifiée par la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service. Il a également considéré que la procédure, notamment l'entretien préalable, avait été régulière et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de base légale, compétence, erreur de fait) n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAPITAINE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Centre Commercial Européen. Celle-ci contestait une injonction de modifier l'étiquetage de son complément alimentaire « Glycémie – Naturaphyl » et une amende de 1 116 euros, fondées sur l'absence de certaines substances (fenugrec et cannelle) constatée par analyse. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 512-40 du code de la consommation avait été respectée, la société ayant pu présenter ses observations avant les décisions. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que l'administration avait correctement établi la non-conformité de l'étiquetage au regard des règlements européens n° 1924/2006 et n° 1169/2011.

Avocat : SELARL LEXCAP

19 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508818

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait une ressortissante arménienne à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure d'éloignement méconnaissait l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de l'état de santé grave de deux des enfants de la requérante, atteints de dystrophie musculaire de Duchenne et nécessitant une prise en charge médicale spécialisée. Le tribunal a jugé que l'intérêt supérieur de ces enfants n'avait pas été suffisamment pris en compte, eu égard aux conditions de prise en charge existant en Arménie. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAPDEFOSSE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508816

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur des enfants du requérant, protégé par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En effet, deux des enfants de M. B... souffrent de dystrophie musculaire de Duchenne à un stade avancé, nécessitant une prise en charge médicale pluridisciplinaire continue en France. L'arrêté a donc été annulé pour méconnaissance des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CAPDEFOSSE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407368

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Ceva Santé Animale d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., confirmé par la ministre du travail. À la suite du décès du salarié, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

18 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304995

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commission de délimitation fixant la limite de sa parcelle cadastrée I n° 665 à Elliant. Le tribunal a relevé d'office que les moyens soulevés étaient inopérants, car l'administration se trouvait en situation de compétence liée en raison d'un désaccord de propriété entre M. B... et la commune. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code général des impôts et le décret n° 55-471 du 30 avril 1955 relatif à la rénovation cadastrale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

18 février 2026• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404481

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Ceva Santé Animale d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement d’un salarié protégé. Après le décès du salarié concerné, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELARL CAPSTAN SUD OUEST

18 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400218

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant un ordre de recouvrer de 4 000 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour le remboursement d'une prime de conversion perçue. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le courrier de notification du 27 novembre 2023, celui-ci ne constituant pas une décision faisant grief. De plus, les conclusions visant l'annulation de l'ordre de recouvrer ont été jugées irrecevables car présentées directement au tribunal sans avoir préalablement saisi le comptable de l'ASP du recours administratif obligatoire prévu à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

18 février 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602506

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence invoquée, liée au risque de rupture d'un contrat de travail en alternance, n'était pas caractérisée. La demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par la procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : CAPDEFOSSE

14 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306685

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ancien maire, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le maire de La Roche-Bernard a refusé de lui rembourser ses frais d’avocat et de commissaire de justice au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le maire était incompétent pour refuser une demande de protection fonctionnelle fondée sur l’article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, cette compétence relevant du conseil municipal. La solution retenue est donc l’annulation pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501634

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501634.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503233

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503233.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601712

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre la décision du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône portant radiation du revenu de solidarité active (RSA) et notification d’un indu. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, notamment en raison du délai prévisible de jugement au fond inférieur à deux mois. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAPDEFOSSE

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601994

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension présentée par Mme A... B... contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la séparation d’avec ses enfants résultant d’un choix personnel et durable depuis octobre 2023. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAPDEFOSSE

10 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301307

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le maire de Moëlan-sur-mer s'était opposé à la déclaration préalable de la SCI Ker-Meizou pour des travaux de rénovation. Le tribunal a jugé que l'arrêté, notifié tardivement le 17 novembre 2022, avait illégalement retiré une décision tacite de non-opposition née le 14 novembre 2022, en application des articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme. Ce retrait, qui n'a pas respecté la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration, a été jugé irrégulier. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304405

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de la société LDC Sablé et de ses dirigeants contre deux mises en demeure fondées sur l'article L. 5213-5 du code du travail, relatives à l'obligation de réentraînement au travail et de rééducation professionnelle des salariés. La première mise en demeure, adressée le 16 novembre 2022 par l'inspecteur du travail au directeur général de la société, a été retirée par le ministre du travail le 30 janvier 2023, rendant les conclusions en annulation de cet acte dépourvues d'objet. Le tribunal a également constaté que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir contre la seconde mise en demeure du 30 janvier 2023, adressée au directeur du pôle volaille. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CAPSTAN

6 février 2026• 12eme chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503406

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 6 février 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme E... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la maire de Rennes le 14 novembre 2024. Ce désistement a été formalisé par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205002

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des consorts B... contestant le refus de la commune de Sarzeau de modifier ou réviser son plan local d'urbanisme (PLU) pour supprimer une protection environnementale sur leur parcelle. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir de la commune, jugeant que le courrier du 11 juillet 2022 constituait une décision faisant grief et que le délai de recours n'était pas opposable faute de mention des voies et délais. Sur le fond, il a estimé que le classement litigieux n'était entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que l'interdiction de construire n'était pas disproportionnée. La décision a été prise en application des articles L. 123-1-5 7° du code de l'urbanisme (ancien) et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400061

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... et E... qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Péaule du 6 novembre 2023. Cette délibération retirait du déclassement une partie du chemin rural n°41 et ne donnait pas suite à leur proposition d'acquisition. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux avait été régulière (articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales) et que la délibération avait été signée et inscrite au registre conformément à l'article L. 2121-23 du même code. Enfin, le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable de la commissaire enquêtrice, qui avait relevé l'absence de consensus et des imprécisions sur l'emprise à céder.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 février 2026• 6ème Chambre