1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 737
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 518
Avec résumé IA
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP
Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT
Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS
Avocat : SOCIETE LEXCAP
Avocat : SELARL LEXCAP
Avocat : CAPDEVIELLE
Avocat : CABINET LEXCAP RENNES
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de Tourcoing du 23 janvier 2024 accordant un permis de construire pour une antenne-relais, assorti d’une prescription relative à l’habillage du mât. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’arrêté attaqué accordait le permis sollicité et que la société n’établissait pas que la prescription contestée ferait obstacle à la réalisation immédiate du projet. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de motivation de la prescription et du défaut de procédure contradictoire préalable, n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant seule défaut.
Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juillet 2024 plaçant M. B à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la mesure portant une atteinte grave et immédiate aux conditions de détention du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration pénitentiaire n'ayant pas démontré que l'isolement était strictement nécessaire au maintien de l'ordre et de la sécurité au sein de l'établissement. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.
Avocat : CAPPELLETTI
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le président du CCAS de Plérin a placé Mme B en disponibilité d’office pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de traitement subie par la requérante résultant de l’application des textes et non de la décision contestée. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu, le CCAS ayant fait une exacte application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Sarl de Terrassements Justeau pour contester la procédure de passation d'un marché de travaux de liaisons cyclables lancé par la commune de Louresse-Rochemenier. La société requérante s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 2 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 août 2024, sans tenir d'audience publique, en application de son office. Aucune analyse au fond des manquements allégués n'a donc été réalisée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la SAS Chauff'Eco, qui contestait la procédure de passation du lot n° 1 "Chauffage" d'un marché de géothermie attribué par la commune des Ponts-de-Cé. La requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment des imprécisions dans le règlement de consultation et une erreur de notation. En l'absence d'opposition, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions des parties défenderesses au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir d'une urgence alors que la demande datait de plus d'un an et demi et la décision de huit mois. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Avocat : CAPDEFOSSE