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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104890

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une intervention chirurgicale de recentrage de la rotule gauche réalisée le 4 juillet 2014 au centre hospitalier du Mans. La responsabilité de l’établissement a été retenue sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique en raison de fautes commises lors de la prise en charge. Le tribunal a condamné le centre hospitalier du Mans et son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à verser à Mme C... une somme totale de 1 554 870,66 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, assortie des intérêts au taux légal à compter du 29 avril 2021. Par ailleurs, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à la caisse de mutualité sociale agricole Mayenne-Orne-Sarthe la somme de 43 454,91 euros au titre de ses débours, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de gestion de 1 162 euros.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

12 février 2026• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501634

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501634.20260212• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503233

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503233.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601994

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension présentée par Mme A... B... contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la séparation d’avec ses enfants résultant d’un choix personnel et durable depuis octobre 2023. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAPDEFOSSE

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601712

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre la décision du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône portant radiation du revenu de solidarité active (RSA) et notification d’un indu. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, notamment en raison du délai prévisible de jugement au fond inférieur à deux mois. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAPDEFOSSE

10 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206847

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action du demandeur principal, le SIDEN-SIAN Noréade Eau, ainsi que du désistement partiel de la société Sogea Caroni concernant une demande de frais. La juridiction rejette les autres conclusions, notamment les demandes de condamnation aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de l'existence d'un protocole d'accord transactionnel issu d'une médiation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503406

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 6 février 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme E... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la maire de Rennes le 14 novembre 2024. Ce désistement a été formalisé par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304405

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de la société LDC Sablé et de ses dirigeants contre deux mises en demeure fondées sur l'article L. 5213-5 du code du travail, relatives à l'obligation de réentraînement au travail et de rééducation professionnelle des salariés. La première mise en demeure, adressée le 16 novembre 2022 par l'inspecteur du travail au directeur général de la société, a été retirée par le ministre du travail le 30 janvier 2023, rendant les conclusions en annulation de cet acte dépourvues d'objet. Le tribunal a également constaté que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir contre la seconde mise en demeure du 30 janvier 2023, adressée au directeur du pôle volaille. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CAPSTAN

6 février 2026• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301307

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le maire de Moëlan-sur-mer s'était opposé à la déclaration préalable de la SCI Ker-Meizou pour des travaux de rénovation. Le tribunal a jugé que l'arrêté, notifié tardivement le 17 novembre 2022, avait illégalement retiré une décision tacite de non-opposition née le 14 novembre 2022, en application des articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme. Ce retrait, qui n'a pas respecté la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration, a été jugé irrégulier. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205002

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des consorts B... contestant le refus de la commune de Sarzeau de modifier ou réviser son plan local d'urbanisme (PLU) pour supprimer une protection environnementale sur leur parcelle. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir de la commune, jugeant que le courrier du 11 juillet 2022 constituait une décision faisant grief et que le délai de recours n'était pas opposable faute de mention des voies et délais. Sur le fond, il a estimé que le classement litigieux n'était entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que l'interdiction de construire n'était pas disproportionnée. La décision a été prise en application des articles L. 123-1-5 7° du code de l'urbanisme (ancien) et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00218

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

6 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305450

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 3 avril 2023 du préfet de la région Bretagne. Ce refus d'autorisation d'exploiter trois parcelles à Sougéal était motivé par l'application du schéma directeur régional des exploitations agricoles de Bretagne, qui donne la priorité au GAEC du Bois Robert en tant que preneur en place. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, la simple exploitation antérieure des terres par M. A... depuis 2017 ne suffisant pas à établir une priorité au sens de ce schéma. La décision s'appuie sur les articles L. 331-3 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400061

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... et E... qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Péaule du 6 novembre 2023. Cette délibération retirait du déclassement une partie du chemin rural n°41 et ne donnait pas suite à leur proposition d'acquisition. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux avait été régulière (articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales) et que la délibération avait été signée et inscrite au registre conformément à l'article L. 2121-23 du même code. Enfin, le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable de la commissaire enquêtrice, qui avait relevé l'absence de consensus et des imprécisions sur l'emprise à céder.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202023

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'OPAC de Quimper Cornouaille d'un litige relatif à des désordres affectant un lotissement, imputés à la société Pigeon Bretagne Sud (entreprise de travaux) et à la société Le Bihan (maître d'œuvre). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société Pigeon Bretagne Sud, considérant que la requête était recevable. Sur le fond, il a retenu la responsabilité contractuelle des deux sociétés pour manquements dans l'exécution de leurs missions, et les a condamnées in solidum à réaliser les travaux de reprise sous astreinte, ainsi qu'à verser des dommages et intérêts à l'OPAC. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les dépens et frais.

Avocat : CAP

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601814

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ministérielle de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, notamment en ne fournissant pas de justificatifs sur les conséquences professionnelles alléguées et au regard des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAP AVOCATS

4 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502495

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour (IRTF) concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé, ressortissant algérien, était régie par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code général de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a annulé les décisions attaquées pour méconnaissance des stipulations de cet accord, notamment en raison d'un défaut d'examen individuel et complet de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : CAP-AVOCATS

3 février 2026• Chambre 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03537

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

3 février 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03535

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

3 février 2026• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600207

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard des critères des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CAPDEFOSSE

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600931

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 janvier 2026 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation liée à son activité professionnelle. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, constatant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. S'agissant des modalités de l'assignation, le juge a rappelé que les conditions de contrôle sont divisibles de la mesure elle-même et que leur illégalité éventuelle n'entraîne pas l'annulation de l'assignation, mais peut seulement conduire à en modifier les modalités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAPDEFOSSE

2 février 2026• Reconduite à la frontière