LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAPEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506883

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Symaumez et Capymmo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Mézière ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division foncière. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision devenue définitive. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300702

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus d’abroger le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme (PLU) de Pleugueneuc. Entre-temps, la communauté de communes Bretagne Romantique a approuvé un PLU intercommunal le 16 décembre 2024, reclassant la parcelle en zone naturelle. Le tribunal constate que le PLU communal a cessé de recevoir application, privant d’objet le recours des requérants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs sont rejetées.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

19 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300423

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné plusieurs requêtes de M. A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie déclarée en décembre 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et un titre de recettes émis par la commune de Le Saint. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que le refus d’imputabilité était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non contredite, et que les arrêtés de placement en congé ordinaire étaient légaux. Il a également écarté les moyens de forme et de fond relatifs au titre exécutoire. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400839

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Annequin de lui communiquer des documents relatifs aux dépenses de fleurissement de la commune pour 2023. Le juge a constaté que le moyen soulevé par le requérant, tiré de l'article L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration, était inopérant et que la requête ne comportait pas d'autres précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

16 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503825

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante étrangère, contre les arrêtés du préfet de l'Allier lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour ainsi qu'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAP-AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504078

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à enjoindre au maire de Brazey-en-Plaine de dresser un procès-verbal contre les consorts C... et de le transmettre au procureur de la République. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502041

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Dinard approuvant l’acquisition à l’euro symbolique d’une parcelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’abrogation de la délibération contestée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Dinard à verser 1 200 euros à M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500026

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe et kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs au refus de titre de séjour, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le moyen contestant l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : CAP-AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500027

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante serbe et kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CAP-AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307049

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., conciliateur de justice radié de ses fonctions par une ordonnance du premier président de la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé que cette décision de radiation, prise pour un motif disciplinaire lié au comportement de l'intéressé, constitue une mesure d'organisation du service public de la justice relevant de la compétence du juge administratif. La solution retenue est fondée sur l'application combinée de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article 3 du décret n°78-381 du 20 mars 1978.

Avocat : SAS BOUCARD - CAPRON - MAMAN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507839

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Gaude mettant en demeure la Métropole Nice Côte d'Azur de réaliser des travaux de mise en sécurité du vallon des Près. La Métropole invoquait l'urgence budgétaire et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir une situation d'urgence. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans audience, faute de démonstration de l'urgence.

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

8 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404849

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé la subvention sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209122

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant sa « fiche d’évaluation 2021 » et demandant réparation pour des préjudices liés à une discrimination fondée sur l’état de santé. Le tribunal a jugé que la fiche d’évaluation, qui se bornait à constater l’absence d’évaluation en raison d’un arrêt de travail, ne constituait pas un acte faisant grief et a donc rejeté la demande d’annulation pour défaut d’intérêt à agir. En conséquence, les conclusions indemnitaires, fondées sur l’illégalité de cette fiche, ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Les Rives du Lac" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 septembre 2023) et un permis modificatif (27 mai 2025) délivrés par le maire d'Aix-Les-Bains pour une résidence séniors. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la demande de permis (création tardive de la société pétitionnaire, défaut de division parcellaire, insuffisance du dossier), la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, ZAC, code de l'environnement) et l'illégalité des actes fondateurs du projet. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat requérant, jugeant notamment que le permis modificatif avait régularisé le vice tenant à la capacité de la société pétitionnaire et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge du syndicat des copropriétaires une somme de 1 500 euros au titre

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la décision du président de Quimperlé communauté refusant de reclasser leur longère de la zone Nr (naturelle à risques) en zone Nl (naturelle libre). Le tribunal a jugé que le classement en zone Nr n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il résultait d'une application cohérente des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) visant à préserver les espaces naturels et à prévenir les risques, conformément aux articles L. 121-23, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300437

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Perelli à lui verser 30 000 euros pour le préjudice subi suite à la privation d'accès à sa cave. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour rupture d'égalité devant les charges publiques, en raison de l'abstention de la commune à rétablir le libre accès au domaine public communal. Le tribunal a estimé que M. B... ne démontrait pas l'existence d'un préjudice matériel anormal et spécial, notamment car les photographies produites ne permettaient pas d'attester de la date du préjudice et que le portail litigieux avait été retiré. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503534

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de l’Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CAP-AVOCATS

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515672

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l’admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que le requérant n’apportait pas d’éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en lien avec la perte de son emploi. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien.

Avocat : CAPDEFOSSE

23 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500585

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500585.20251223• 10ème chambre jugeant seule