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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAPEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600931

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 janvier 2026 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation liée à son activité professionnelle. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, constatant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. S'agissant des modalités de l'assignation, le juge a rappelé que les conditions de contrôle sont divisibles de la mesure elle-même et que leur illégalité éventuelle n'entraîne pas l'annulation de l'assignation, mais peut seulement conduire à en modifier les modalités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAPDEFOSSE

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405805

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Lunaire à la SAS Viabilis pour un lotissement de six lots et trois logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence du signataire de l'arrêté, dûment habilité par un arrêté de délégation régulièrement publié. Il a également jugé que l'insuffisance alléguée du dossier de demande n'était pas établie, l'administration ayant pu apprécier correctement la conformité du projet à la réglementation applicable. Les autres moyens soulevés par les requérants n'ont pas été examinés dans cet extrait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600812

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur les motifs de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CAPDEFOSSE

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2024 par le maire de Saint-Lunaire à la SNC Batimalo pour un projet de 47 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence du signataire de l'arrêté et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée à la première adjointe. Le jugement, qui se fonde sur le code de l'urbanisme, conclut au bien-fondé de la décision municipale et rejette l'ensemble des demandes des requérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301600

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D..., acquéreurs évincés, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Broons du 28 septembre 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes. Il a d’abord jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux, ce vice ne pouvant être utilement contesté. Sur le fond, il a estimé que la délégation du droit de préemption était régulière et que le maire était compétent, et que la commune justifiait d’un projet réel d’aménagement, écartant ainsi les moyens d’incompétence, d’absence de projet et de détournement de pouvoir. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 213-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508711

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la SAS Etablissements A... pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Treffléan refusant un permis de construire pour un hangar et une surélévation. La société soutenait que le classement de son terrain en zone agricole Aa du PLU était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le site est artificialisé et utilisé pour son activité depuis 1973. La commune a défendu la légalité du zonage en invoquant la cohérence avec le PADD et a sollicité une substitution de motifs fondée sur l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (recul par rapport à la route nationale). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le classement en zone agricole n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

28 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02902

Avocat : LEXCAP ANGERS

26 janvier 2026• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500004

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie familiale effective avec son fils, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et de liens suffisants en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CAP-AVOCATS

23 janvier 2026• Chambre 1
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302034

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Taxi Bretagne Plus, qui demandait l'indemnisation des préjudices subis du fait de décisions illégales du maire de Colpo (Morbihan) ayant refusé de renouveler ses autorisations de stationnement. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en raison de l'illégalité de ces décisions, déjà annulées par un précédent jugement définitif. La solution retenue est fondée sur l'application des principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans que le tribunal ne précise le montant de l'indemnisation dans cet extrait.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107148

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné plusieurs requêtes liées à un projet de construction sur la commune de Yenne. Il a annulé l'arrêté du 10 mars 2022 retirant la décision de non-opposition à déclaration préalable du 22 mai 2019, au motif que ce retrait était intervenu après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a également annulé l'arrêté du 23 mars 2022 retirant le permis de construire tacite de Mme E..., ainsi que l'arrêté du 18 juin 2020 refusant ce permis. Il a enjoint à la commune de délivrer un certificat de permis de construire tacite et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : LEXCAP

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403002

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV La Frette développement, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le maire de La Frette a refusé un permis de construire pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du coefficient d’emprise au sol maximal de 0,3 fixé par l’article II.1.4 du règlement du PLUi de Bièvre Isère communauté, les rampes d’accès au sous-sol n’ayant pas été incluses dans le calcul de l’emprise. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation et celui fondé sur l’article R. 423-38 du code de l’urbanisme, qui n’impose pas à l’administration d’inviter le pétitionnaire à régulariser son projet. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

22 janvier 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511492

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

21 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511492.20260121• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01776

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300423

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné plusieurs requêtes de M. A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie déclarée en décembre 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et un titre de recettes émis par la commune de Le Saint. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que le refus d’imputabilité était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non contredite, et que les arrêtés de placement en congé ordinaire étaient légaux. Il a également écarté les moyens de forme et de fond relatifs au titre exécutoire. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503825

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante étrangère, contre les arrêtés du préfet de l'Allier lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour ainsi qu'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAP-AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203341

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Soc Cosnard, qui exploitait un hypermarché « Hyper U » à Ecommoy, et qui sollicitait l’indemnisation de son préjudice d’exploitation (91 457 euros) subi lors des blocages par des manifestants « gilets jaunes » entre le 17 novembre et le 1er décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions de filtrage et de blocage, bien que violentes, s’inscrivaient dans un mouvement national de contestation et n’avaient pas pour objet principal de causer des dommages à la société requérante, ce qui les rendait imputables à un attroupement au sens de la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n’ayant pas retenu la responsabilité sans faute de l’État ni la rupture d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502200

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Beaupréau-en-Mauges de désigner un expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune avait confié l'aménagement de la rue des Mauges à un groupement de maîtrise d'œuvre et à une entreprise de travaux, et les ouvrages ont été réceptionnés en mars 2022. Constatant des désordres (bordures mouvantes et déchaussement des pavés du giratoire), la commune envisage d'engager la responsabilité décennale des constructeurs. Le juge a estimé la mesure d'expertise utile pour déterminer l'origine, les causes et l'étendue des préjudices, et a donc ordonné une expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

14 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500026

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe et kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs au refus de titre de séjour, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le moyen contestant l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : CAP-AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500027

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante serbe et kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CAP-AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1