30 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
30
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 556
Avec résumé IA
Avocat : SELARL LESTRADE - CAPIA
Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER;CAPIAUX
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Grasse concernant la qualification juridique d'un mur de soutènement situé à Grasse, effondré partiellement en 2018. Après examen, le tribunal a jugé que ce mur, implanté sur des parcelles privées et ne présentant pas d'utilité publique directe, ne constitue pas un ouvrage public et relève du domaine privé de la commune. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2111-1, qui définit les critères d'appartenance au domaine public.
Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association des riverains du chemin du Cal du Mont Gros et autres. Celle-ci demandait principalement d'enjoindre au maire de Nice de rétablir la circulation automobile sur un chemin rural effondré, invoquant l'urgence et l'obligation d'entretien de la commune. Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à des contestations sérieuses et que la demande n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif, mais n'a pas fait droit aux injonctions. La solution retenue s'appuie sur les conditions restrictives de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet pas d'ordonner des mesures faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative ou en présence de contestations sérieuses.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A et de la mutuelle B. Les requérants demandaient d'enjoindre au maire de Nice de réaliser des travaux de mise en sécurité et de reprise d'un mur de soutènement sur le chemin du Cal du Mont-Gros, suite à un effondrement survenu en février 2024. Le juge estime que les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, car un arrêté de mise en danger imminent a déjà été pris par le maire sur le fondement des articles L. 511-19 et L. 511-20 du code de la construction et de l'habitation, visant les copropriétaires privés. En conséquence, la demande est rejetée, et les requérants sont condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Nice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CAPIAUX