mardi 16 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2003265 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | Magistrat M. TAORMINA |
| Avocat requérant | SELARL LESTRADE-CAPIA |
Vu les procédures suivantes :
Par une requête enregistrée le 20 août 2020, le syndicat des copropriétaires de la résidence ''24 Alberti'', représenté par Me Roca, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté de péril ordinaire du 7 février 2020 pris par le maire de Nice, concernant l'immeuble sis dite ville, 24 rue Alberti, cadastré LC0089, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux du 12 juin 2020 ;
2°) de condamner la commune Nice aux dépens de l'instance, et à lui payer la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L.761-1 du Code de justice administrative.
Par mémoire en défense enregistré le 23 juin 2022, la commune de Nice, représentée par Me Capia, conclut au rejet de la requête et à la condamnation du syndicat des copropriétaires de la résidence ''24 Alberti'' à lui payer la somme de 3 000 euros, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par ordonnance du 25 avril 2023, la clôture de l'instruction a été fixée au 23 mai 2023.
Par un mémoire enregistré le 25 juin 2024, le syndicat des copropriétaires de la résidence ''24 Alberti'' informe le tribunal qu'il se désiste de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de la construction et de l'habitation ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique du 27 juin 2024 :
- le rapport de M. Taormina, président-rapporteur,
- et les conclusions de M. Beyls, rapporteur public, le syndicat des copropriétaires de la résidence ''24 Alberti'' et la commune de Nice n'étant pas représentés.
Considérant ce qui suit :
1. Le désistement du syndicat des copropriétaires de la résidence ''24 Alberti'' est pur et simple, et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
2. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge du syndicat des copropriétaires de la résidence ''24 Alberti'' une somme au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative au profit de la commune de Nice dont les conclusions formulées à ce titre doivent être rejetées.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte au syndicat des copropriétaires de la résidence ''24 Alberti'' du désistement de sa requête.
Article 2 : Les conclusions formulées par la commune de Nice, au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative, sont rejetées.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié au syndicat des copropriétaires de la résidence ''24 Alberti'' et à la commune de Nice.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 juillet 2024.
Le président-rapporteur,
signé
G. Taormina
La greffière,
signé
S. Genovese
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
ou par délégation le greffier
N°2003265
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026