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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARDIEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504565

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par une aide-soignante sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, la requérante ayant déjà bénéficié de plusieurs expertises et ayant par ailleurs saisi le juge du fond sur le litige principal. La juridiction considère que c'est à ce juge du fond, déjà saisi, qu'il appartient d'apprécier l'opportunité d'une telle mesure d'instruction.

Avocat : CARDI

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405765

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait principalement une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour le refus de titre, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme pour les décisions d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

CARDI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502623

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... épouse Lach'hab, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que les conditions de l'article L. 233-1 du CESEDA sont alternatives et que l'époux de la requérante ne justifiait pas d'une activité professionnelle ou de ressources suffisantes. Il a également écarté les moyens fondés sur l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.

Avocat : CARDI

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500963

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de première chambre, a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Aveyron avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant un visa prévu à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'octroi d'une carte de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français, alors que cette condition n'est pas opposable pour ce titre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-7 du CESEDA, qui prévoit la délivrance de ce titre sans condition de visa.

Avocat : CARDI

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504051

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant moldave, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de la préfète de l'Aveyron était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. Il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARDI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500155

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 18 novembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande de titre de séjour de M. C... au seul regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de visa de long séjour. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, M. C... ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale en raison de la légalité du refus de séjour, ont été maintenues.

Avocat : CARDI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404746

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du passé pénal très défavorable du requérant, caractérisé par sept condamnations, dont des faits de violence et de séquestration. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, qui n'étaient pas dépourvues de base légale, ont également été validées.

Avocat : CARDI

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404884

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale et de ses condamnations pénales. La décision d'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales, car fondées sur le refus de titre de séjour et ne méconnaissant pas davantage l'article 8 de la Convention. Les textes appliqués sont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARDI

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503305

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025 par laquelle le conseil de département de sociologie de l’université Bourgogne-Europe a retiré à Mme F... ses fonctions de responsable pédagogique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que l’exécution de la décision porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les perspectives de candidature à des dispositifs indemnitaires étant trop hypothétiques. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJARS-RICCARDI PAULINE

30 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01101

Avocat : RICCARDI

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301042

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI 3JF, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise le 16 septembre 2022 pour le recouvrement de taxes foncières sur les propriétés bâties des années 2015 et 2016. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute d'actes interruptifs régulièrement notifiés à son adresse complète. Le tribunal a jugé que la prescription avait été régulièrement interrompue, notamment par un avis à tiers détenteur du 22 octobre 2018, et que la société n'avait pas communiqué à l'administration son complément d'adresse. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales.

Avocat : RICCARDI

9 septembre 2025• 7ème chambre - Juge unique
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507532

Avocat : LEJARS-RICCARDI

29 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507532.20250829• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510352

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B et Mme A contre l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche a déclaré d'utilité publique le projet de désenclavement du bas du village d'Uzer et a déclaré cessible la parcelle nécessaire. Les requérantes contestaient notamment l'utilité publique du projet et l'absence de solutions alternatives. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SICCARDI JULIEN

28 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406884

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aveyron. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France ni de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et conservant des attaches dans son pays d'origine.

Avocat : CARDI

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404676

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aveyron. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale au regard du droit de l'Union et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARDI

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403016

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté les requêtes de M. A D et Mme E C, ressortissants péruviens, qui contestaient les arrêtés du 8 avril 2024 du préfet de l'Aveyron leur refusant un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France, et que l'intérêt supérieur des enfants était préservé par les mesures de placement et de suivi éducatif en cours.

Avocat : CARDI

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202743

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C B, propriétaire indivis d’un immeuble à Rodez, pour contester deux titres exécutoires émis par la commune (n° 870 pour 35 841,36 € et n° 871 pour 2 226,29 €) afin de récupérer le coût de travaux exécutés d’office suite à un arrêté de péril imminent. Le requérant invoquait notamment l’absence de signature et de motivation des titres, une erreur de droit sur sa part dans l’indivision, et une erreur d’appréciation sur les travaux déjà réalisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant les moyens irrecevables ou infondés, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246.

Avocat : CARDI

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407974

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la durée de présence de l'intéressé en France (deux ans) était trop récente et que ses liens familiaux dans son pays d'origine n'étaient pas suffisamment compensés par sa situation personnelle en France pour justifier une admission au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARDI

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204218

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant pour deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'intégration professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré la signature récente d'un CDI. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation à l'administration.

Avocat : CARDI

25 avril 2025• 12eme chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202041

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant la délibération du 9 mai 2022 de la communauté de communes Cœur de Beauce approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal, en tant qu'elle institue un emplacement réservé sur sa parcelle pour l'aménagement des abords d'une mare. Le tribunal a jugé que la collectivité n'avait pas à justifier d'un projet précis pour créer cet emplacement réservé, et que le délai de neuf ans sans réalisation des aménagements n'était pas anormalement long. Il a également estimé que la localisation de la servitude n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le détournement de pouvoir n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 151-41 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICCARDI

3 avril 2025• 2ème chambre