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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CAREEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est intervenu après que les contribuables, invités à confirner le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, leur demande de décharge d'impôts et de pénalités pour les années 2012 à 2017 est éteinte.

Avocat : FISCAREA

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler deux titres de perception (taxe d'aménagement et redevance d'archéologie préventive) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en décharge de paiement pour défaut de réclamation préalable obligatoire auprès du service fiscal, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Les autres demandes, notamment indemnitaires, ont également été écartées.

Avocat : CAREMOLI

23 mars 2026• 2ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503399

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans la procédure d'exécution forcée d'une précédente décision de justice. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La procédure d'exécution, ouverte en application de l'article L. 911-4 du même code, est close.

Avocat : AD'VOCARE

17 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503390

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans la procédure d'exécution forcée d'une précédente décision de justice. Le sujet principal est donc la clôture de cette instance en raison d'un désistement. La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1 qui l'autorise à constater un désistement. La solution retenue met fin à la procédure sans examen du fond de la demande d'exécution.

Avocat : AD'VOCARE

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305516

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU Pierre de sa requête, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : FISCAREA

3 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109594

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rehaussement de sa plus-value immobilière réalisée en 2015 lors de la vente d’un bien à Nantes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la rectification des revenus fonciers, faute de réclamation préalable dans les délais de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas du montant des travaux allégués pour majorer le prix d’acquisition en application de l’article 150 VB du code général des impôts. La demande de décharge de la taxe sur les plus-values élevées a également été rejetée.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500882

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête indemnitaire de Mme A... contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. La demande, qui visait à obtenir réparation des préjudices subis lors d'une hospitalisation, a été jugée prématurée et donc irrecevable. En effet, la requérante n'avait pas attendu la naissance d'une décision implicite de rejet de l'administration sur sa demande préalable, ni obtenu de décision explicite, ce qui n'avait pas permis de lier le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MOÏSE CARETO

5 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522629

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu deux ans pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence invoquée. En tout état de cause, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304609

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société AIG EUROPE d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale d’ouvrir une procédure amiable sur le fondement de l’article 26 de la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994, afin de résoudre une situation de double imposition. Par un mémoire enregistré le 25 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère section a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte conventionnel ou législatif n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET FISCAREA (SELARL)

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EURL Bellevue d’amitiés contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2016-2018. La société invoquait une irrégularité de la procédure de taxation d'office faute de mise en demeure préalable, mais le tribunal a constaté que des mises en demeure avaient été régulièrement notifiées. Les autres moyens, portant sur la motivation des propositions de rectification et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires, ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412932

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnalisée au logement (APL) et d'aides exceptionnelles. La requérante soutenait que les erreurs dans ses déclarations provenaient d'informations erronées fournies par divers organismes et invoquait son droit à l'erreur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les conclusions.

Avocat : SELARL AVOCARE

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302431

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014. Ces imposations faisaient suite à un contrôle fiscal fondé sur des informations judiciaires, l'administration estimant que M. D avait perçu des revenus occultes en échange d'informations confidentielles fournies à une société. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté son obligation de communication prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, les requérants n'établissant pas avoir demandé en vain la communication du procès-verbal litigieux avant la mise en recouvrement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SELARL FISCAREA

26 août 2025• 1 ère Chambre