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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 863

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAREEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513890

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, un jeune majeur, demandait des mesures d'urgence pour obtenir un hébergement et la poursuite de sa prise en charge, invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'établir qu'il vivait effectivement à la rue et en raison du délai de deux mois écoulé entre la date alléguée de la mise à la rue et l'introduction de son recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : MACAREZ

22 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501159

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées par une autorité délégataire et suffisamment motivées. Il a également rejeté les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et à l'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AD'VOCARE

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501204

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B A contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, arguant avoir sollicité le renouvellement de son titre de séjour et invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : AD'VOCARE

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501131

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 16 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le préfet avait bien procédé à l'examen préalable du droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les moyens d'illégalité par voie de conséquence.

Avocat : AD'VOCARE

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501247

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par une famille kosovare, dont le père est titulaire d’un titre de séjour pour raisons de santé, demandant leur mise à l’abri dans un centre d’hébergement d’urgence. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les requérants ne démontrent pas de conséquences graves immédiates, les pièces médicales produites étant anciennes et ne justifiant pas d’une aggravation récente de leur état. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AD'VOCARE

5 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506288

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté du 7 avril 2025 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 11 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACAREZ

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302318

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur et la décision du préfet du Puy-de-Dôme ajournant sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 11 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : AD'VOCARE

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 421-1, L. 421-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI AD'VOCARE

22 avril 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401118

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du préfet du Puy-de-Dôme d’autoriser le regroupement familial pour sa fille. La décision attaquée a été jugée légalement fondée : le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière, la motivation était suffisante, et un examen complet de la situation avait été réalisé. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7, R. 434-4, R. 434-23 et R. 434-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : AD'VOCARE

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201372

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à Mme B C, ressortissante brésilienne, un titre de séjour en qualité de conjoint d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal juge que l’époux de la requérante, de nationalité italienne, exerce une activité professionnelle en France, remplissant ainsi la condition prévue au 1° de l’article L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le préfet a méconnu l’article L. 233-2 du même code en rejetant la demande. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen tiré de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : AD'VOCARE

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301048

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Haute-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

21 février 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301140

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Allier lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII, estimant que la procédure prévue à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été respectée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que l’avis du collège de médecins était régulier et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : AD'VOCARE

21 février 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302138

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 22 août 2023 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B A, un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, sans vérifier si la nouvelle demande présentait un caractère abusif ou dilatoire, comme l'exige l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

20 février 2025• Chambre 2
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500263

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit le 1er février 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, et que la demande d'aide juridictionnelle ne pouvait proroger ce délai. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 614-2 et R. 922-17 du même code, en raison de l'irrecevabilité manifeste de la requête.

Avocat : AD'VOCARE

20 février 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert vers la Bulgarie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'administration avait correctement informé le requérant, conformément à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en lui remettant les brochures d'information en farsi. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, validant ainsi la procédure de transfert vers l'État membre responsable.

Avocat : AD'VOCARE

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201301

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A un titre de séjour valable un an, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AD'VOCARE

18 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300062

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300021

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501221

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Savoie ordonnant la remise de M. A aux autorités italiennes, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Vichy (Allier), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen du fond.

Avocat : AARPI AD'VOCARE

12 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500511

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de titre de séjour de l'intéressée est toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé valable jusqu'au 2 mai 2025 lui a été délivré, lui permettant de conserver ses droits et sa stabilité professionnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MACAREZ

11 février 2025