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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAREEffacer tout
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400636

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient que cette décision est illégale car le préfet n'a pas communiqué ses motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : AD'VOCARE

14 mars 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302511

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'examen, ont été écartés. En conséquence, les conclusions accessoires (injonctions, astreintes et frais de justice) ont également été rejetées.

Avocat : AD'VOCARE

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 mars 2025• Chambre 1
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Via Corsa d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la résiliation pour motif d’intérêt général d’un marché public d’aménagement d’un carrefour, notifiée par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires de la société tendant à la reprise des relations contractuelles, au motif qu’elles n’avaient pas été introduites dans le délai de deux mois suivant la notification de la résiliation, conformément à la jurisprudence relative au recours de plein contentieux. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue concernant la demande principale d’indemnisation, mais elle applique les principes généraux du droit de la commande publique et du contentieux contractuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 mars 2025• 1ère chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00720

Avocat : AD'VOCARE

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302373

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de résoudre un dysfonctionnement technique du téléservice ANEF l'empêchant de déclarer son changement d'adresse. Le tribunal a jugé que les démarches sur ce téléservice ne font pas naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Il a précisé que l'intéressée pouvait, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une injonction. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais du litige ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AD'VOCARE

13 mars 2025• Chambre 2
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02996

Avocat : AD'VOCARE

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03110

Avocat : AD'VOCARE

12 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02327

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301140

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Allier lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII, estimant que la procédure prévue à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été respectée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que l’avis du collège de médecins était régulier et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : AD'VOCARE

21 février 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301048

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Haute-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

21 février 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302138

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 22 août 2023 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B A, un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, sans vérifier si la nouvelle demande présentait un caractère abusif ou dilatoire, comme l'exige l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

20 février 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert vers la Bulgarie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'administration avait correctement informé le requérant, conformément à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en lui remettant les brochures d'information en farsi. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, validant ainsi la procédure de transfert vers l'État membre responsable.

Avocat : AD'VOCARE

19 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00426

Avocat : AD'VOCARE

19 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300062

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui établissent une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Il a jugé que l'accident remplissait les conditions légales pour être présumé imputable au service, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 5 juillet 2022 et l'arrêté du 13 juillet 2022, et a enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service et de rétablir le plein traitement de M. B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300021

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rappelé que, selon le code général de la fonction publique, un accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104937

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EURL DEFI contestant des cotisations de taxe sur les salaires pour 2016-2018 (14 256 €). La société holding soutenait que la rémunération de son directeur administratif et financier ne devait pas être intégrée dans l'assiette de la taxe, car ses missions ne couvraient pas tous les secteurs d'activité. Le tribunal a écarté le moyen de procédure (motivation suffisante de la proposition de rectification) et a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 231 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

13 février 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01198

Avocat : CAREL

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300813

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue pour le décès de leur épouse et mère, survenu suite à un accident vasculaire cérébral. Les requérants soutenaient que des négligences fautives dans la prise en charge, notamment l'absence d'examens complémentaires face à une douleur au mollet, engageaient la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que l'expertise médicale ordonnée en référé était suffisante et concluante, et que les éléments apportés ne démontraient pas de lien de causalité direct entre les manquements allégués et le décès. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CAREMOLI CLEA

11 février 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500511

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de titre de séjour de l'intéressée est toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé valable jusqu'au 2 mai 2025 lui a été délivré, lui permettant de conserver ses droits et sa stabilité professionnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MACAREZ

11 février 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300901

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" opposée à M. A par le préfet de la Haute-Loire. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : AD'VOCARE

7 février 2025• Chambre 1