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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 073 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 073

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAREEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503711

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 11 décembre 2025. Le juge estime que cette décision ne constitue pas une décision faisant grief, mais une simple réponse à une demande de communication des motifs, la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour étant née du silence gardé par l'administration depuis mai 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est irrecevable.

Avocat : AD'VOCARE

15 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503749

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante congolaise. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a écarté la condition d’urgence, motif pris de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 mars 2026, maintenant les droits de l’intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AD'VOCARE

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109594

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rehaussement de sa plus-value immobilière réalisée en 2015 lors de la vente d’un bien à Nantes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la rectification des revenus fonciers, faute de réclamation préalable dans les délais de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas du montant des travaux allégués pour majorer le prix d’acquisition en application de l’article 150 VB du code général des impôts. La demande de décharge de la taxe sur les plus-values élevées a également été rejetée.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310329

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des sanctions disciplinaires prononcées par la Société centrale canine : un avertissement le 29 mars 2023 et une suspension d’un an le 27 juin 2023. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, contestée par la défense, et a rejeté les requêtes en considérant que les décisions attaquées ne constituaient pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. Les moyens soulevés, notamment la violation des droits de la défense, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe de légalité des sanctions, ont été écartés comme non fondés. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l’administration, le code rural et l’arrêté du 20 mai 1994 portant agrément de la Société centrale canine.

Avocat : CARE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402314

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 30 mai 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402704

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'entrée régulière en France n'était pas établie et que l'absence d'autorisation de travail n'était pas contestée par des pièces suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AD'VOCARE

9 janvier 2026• Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01567

Avocat : MACAREZ

8 janvier 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00101

Avocat : AD'VOCARE

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402038

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également donné acte du désistement des conclusions aux fins d’injonction et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

7 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501383

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « recherche d’emploi / création d’entreprise ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant le titre sollicité. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AD'VOCARE

7 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01016

Avocat : AD'VOCARE

7 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02496

Avocat : AD'VOCARE

7 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01186

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503478

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AD'VOCARE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504243

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... pour contester un arrêté du préfet de la Marne du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu’une décision d’assignation à résidence. Le juge a constaté que, en raison de l’assignation à résidence, le recours devait être introduit dans un délai de sept jours francs conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête ayant été enregistrée le 31 décembre 2025, soit au-delà du délai de sept jours suivant la notification des décisions intervenue le 23 décembre 2025, le recours est entaché d’une irrecevabilité manifeste. En application de l’article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance.

Avocat : MACAREZ

6 janvier 2026
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500882

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête indemnitaire de Mme A... contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. La demande, qui visait à obtenir réparation des préjudices subis lors d'une hospitalisation, a été jugée prématurée et donc irrecevable. En effet, la requérante n'avait pas attendu la naissance d'une décision implicite de rejet de l'administration sur sa demande préalable, ni obtenu de décision explicite, ce qui n'avait pas permis de lier le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MOÏSE CARETO

5 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503575

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le signataire de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, n'ayant pas déposé de demande de titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : AD'VOCARE

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503619

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, sans faire droit aux moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AD'VOCARE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01094

Avocat : AD'VOCARE

23 décembre 2025• Juge des référés