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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

490 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

490

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLIEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00849

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500565

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l’association CCDH-France d’une demande d’annulation du refus implicite du centre hospitalier de la Haute-Marne de lui communiquer les feuilles du registre des visites des autorités pour 2022, sur le fondement de l’article L.3212-11 du code de la santé publique. L’association s’est désistée de sa requête après que l’hôpital a communiqué les documents demandés. Par ordonnance du 3 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

3 avril 2025
TA13
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411120

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car M. B n'avait pas sollicité d'audition préalable. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la menace à l'ordre public, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502677

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A et de son époux. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A au centre hospitalier de Digne-les-Bains à compter du 17 mai 2024, suite à des complications alléguées. La décision, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été prise sans opposition de l'hôpital et de son assureur. L'expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins, l'existence d'éventuelles fautes, et chiffrer les préjudices subis.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

1 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301661

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle de surveillance. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SEL CARLINI ET ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411515

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse qu'aux institutions de l'Union. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des observations pertinentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mars 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411513

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mars 2025• 5ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200993

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, psychiatre hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montfavet à l’indemniser pour des jours de garde et dépassements de temps de travail non rémunérés entre 2013 et 2016, ainsi que pour préjudice moral. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués étaient infondés, sans préciser de faute de l’administration engageant sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 6152-27 et R. 6152-23 du code de la santé publique, ainsi que sur l’arrêté du 30 avril 2003 relatif à l’indemnisation de la continuité des soins.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406372

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C pour contester le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention stationnement (CMI-S). En cours d'instance, le département a accordé à l'intéressée la carte sollicitée pour une durée illimitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 26 mars 2025, le magistrat désigné a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de procès, ont été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

26 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C, cadre socio-éducatif, contestant son changement d'affectation décidé le 23 mai 2023 par le département de l'Aude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que le poste de responsable éducatif et social correspondait à son grade, conformément au décret n° 2019-54 du 30 janvier 2019. Il a également jugé que la mesure était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait ni un détournement de pouvoir ni une sanction déguisée. Enfin, le refus de la prime d'encadrement et de l'indemnité compensatrice de logement a été validé, les conditions du décret n° 92-4 du 2 janvier 1992 n'étant pas remplies.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411966

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de D I au centre hospitalier du Pays d'Aix à compter du 30 avril 2022. La demande des requérants, Mme et M. I, a été jugée utile car les complications survenues lors de cette prise en charge sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'établissement. Un collège d'experts (neurologue et infectiologue) est désigné pour examiner les soins prodigués, déterminer d'éventuels manquements, évaluer les préjudices subis avant le décès survenu le 29 juin 2022, et se prononcer sur le lien de causalité avec une éventuelle faute ou un aléa thérapeutique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411729

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de Mme B au centre hospitalier de Salon-de-Provence puis à l'hôpital Nord à compter du 23 août 2023. La requérante soutenait l'utilité de cette mesure pour éclairer d'éventuelles actions en réparation, et l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille ne s'y est pas opposée. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant que les complications survenues lors de la prise en charge étaient susceptibles d'engager la responsabilité des établissements. L'expert désigné devra notamment décrire les soins, rechercher d'éventuels manquements, et évaluer les préjudices en lien avec ceux-ci.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

18 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411401

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, concernant sa prise en charge au centre hospitalier Nord (AP-HM) suite à une intervention chirurgicale du 27 février 2024, marquée par des complications. La demande a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en réparation. L’expert désigné devra notamment évaluer les conditions de soins, rechercher d’éventuelles fautes médicales, et déterminer les préjudices en lien avec la prise en charge. En revanche, la demande de dépôt d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’en établir un si nécessaire.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

18 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402961

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait un avis de somme à payer de 571,95 euros émis par l'EHPAD "La casa assolellada" pour un trop-perçu de salaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de l'EHPAD tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302387

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur la demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 3 075,05 euros réclamé à Mme C par la caisse d’allocations familiales de la Drôme. Le juge, appliquant l’article L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, non contestée, l’indu résultant d’une erreur dans la déclaration de ses ressources. Compte tenu de ses ressources actuelles (chômage, revenu du conjoint de 1 686 euros, charges de 865,55 euros), le tribunal lui a accordé une remise gracieuse partielle de 500 euros, laissant un solde de 464,83 euros. Les conclusions dirigées contre le département d’Île-de-France, étranger au litige, ont été rejetées.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

6 mars 2025• Juge unique 8
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410325

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone à compter du 9 août 2022. Le juge a mis hors de cause le docteur F, agent du service public hospitalier, en l'absence de faute détachable du service, seule la responsabilité de l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pouvant être recherchée. La mission de l'expert inclut l'examen de la patiente, l'analyse des soins prodigués et la recherche d'éventuels manquements, mais la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, cette obligation n'étant pas prévue par les textes.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 mars 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401269

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. E. Ce dernier sollicitait une provision de 1 267 413,27 euros de la part de l'ONIAM pour l'indemnisation d'un accident médical non fautif survenu lors d'une hospitalisation à l'AP-HM. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable, car la neuromyopathie et l'atteinte du plexus brachial subies par le requérant ne présentaient pas un caractère anormal au sens du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les conditions de gravité et d'anormalité du dommage n'étant pas remplies, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301103

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. B le 4 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

21 février 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304760

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La commission avait estimé que Mme B ne justifiait pas d’une situation d’urgence ou de critères impératifs, car elle bénéficiait déjà d’un logement social adapté à Orléans et ne démontrait pas l’insalubrité ou l’inadaptation de celui-ci à son handicap. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, confirmant que la requérante ne remplissait pas les conditions pour être désignée prioritaire. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 février 2025• Juge Unique 4
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300328

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tchadien, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le délai de plus de 90 jours entre l'entrée en France de M. D et le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, les attestations fournies étant insuffisamment probantes. La décision a été fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande tardive sans motif valable. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

6 février 2025• 1ère chambre