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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLINIEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500158

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par Mme B C, visant à évaluer les nuisances sonores provenant de pompes à chaleur installées sur un immeuble communal mitoyen. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en estimant la mesure utile, notamment en raison de rapports acoustiques antérieurs ayant conclu à une situation non réglementaire. La mission de l'expert désigné inclut la réalisation de mesures acoustiques, l'évaluation des solutions techniques et de leur coût, ainsi que la fourniture d'éléments pour l'éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées en l'absence de partie perdante.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504017

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A B. Cette expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de M. B à l'hôpital de la Timone suite à un accident de chasse, marquée par des complications infectieuses ayant conduit à son décès. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des soins prodigués, la recherche d'éventuels manquements, et l'évaluation d'une perte de chance de survie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504048

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’expertise et de provision suite à une infection survenue après une prise en charge au centre hospitalier de la Timone (AP-HM) en novembre 2018. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour évaluer les préjudices allégués. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l’existence de l’obligation de l’AP-HM étant sérieusement contestable en l’absence d’éléments établissant le caractère nosocomial de l’infection et l’ampleur des préjudices. L’ONIAM a été mis hors de cause, sa présence n’étant pas utile à l’expertise.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503505

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A B d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les conséquences de la présence d'une compresse chirurgicale dans son thorax, découverte en octobre 2024, à la suite d'une intervention réalisée par l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu'elle présentait un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'organiser sa mission dans le respect du contradictoire. L'expertise est ordonnée aux frais avancés du Trésor public.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

25 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503606

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Conception (AP-HM) à partir du 20 avril 2022, suite à des complications post-opératoires (stapédotomie gauche) incluant une paralysie faciale. La décision, rendue sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a jugé la demande utile pour une éventuelle action en réparation. L'expert désigné devra notamment évaluer les soins prodigués, rechercher d'éventuelles fautes médicales, et quantifier les préjudices. La demande de l'AP-HM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un ou non.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

25 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505062

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d'une demande d'expertise médicale et d'une provision de 10 000 euros, suite à des complications survenues lors d'une prise en charge chirurgicale au centre hospitalier d'Aubagne en novembre 2023. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise, estimant la demande utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas considérée comme suffisamment certaine en l'état de l'instruction, conformément à l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

25 juin 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02601

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS;VIALE

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304085

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la famille de M. F A, décédé le 20 décembre 2020 après une prise en charge pour le Covid-19 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Les requérants demandaient la condamnation solidaire de l'AP-HM et de son assureur pour fautes médicales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, jugeant que la saisine de la commission de conciliation et d'indemnisation valait demande préalable. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure d'indemnisation amiable.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302081

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, agissant pour leur fille mineure A, qui demandait une nouvelle expertise médicale et la condamnation de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour des complications post-opératoires (nécrose de la main) survenues en 2012. Le tribunal a estimé que les allégations de partialité de l’expert neuropédiatre n’étaient pas établies et que le rapport d’expertise était complet et impartial, rejetant ainsi la demande d’expertise. Sur le fond, il a considéré qu’aucun manquement fautif dans la prise en charge de l’enfant n’était démontré, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305305

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B K épouse H et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de complications post-opératoires survenues après la pose d’une prothèse totale du genou à l’hôpital Sainte-Marguerite (AP-HM) en 2011. La juridiction a examiné la responsabilité de l’AP-HM pour manquement à l’obligation d’information et celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a retenu un défaut d’information imputable à l’AP-HM, ouvrant droit à une indemnisation limitée à une perte de chance de 7,5 % pour Mme H, et a également reconnu la qualification d’accident médical non fautif justifiant l’intervention de l’ONIAM pour les préjudices les plus graves. La solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302784

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de sa prise en charge médicale en 2016. La requérante imputait une partie de ses dommages à des fautes de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) dans le suivi post-opératoire, et une autre partie à un accident médical non fautif relevant de la solidarité nationale. L'AP-HM et son assureur, ainsi que l'ONIAM, n'ont pas contesté le principe de leur obligation indemnitaire respective. Le tribunal a donc statué sur les montants des réparations, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, pour fixer les sommes dues à la victime et à la caisse de sécurité sociale.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513540

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à une décision de non-retenue de candidature de Mme A sur un poste de directeur départemental interministériel adjoint. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Constatant que l’agent était affecté en Normandie (Calvados) à la date de la décision attaquée, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501061

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du 17 mars 2025 du DASEN de la Haute-Saône lui ordonnant de rescolariser son fils D. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation liée au handicap de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la rescolarisation, bien qu'imparfaite, permettait une prise en charge de l'enfant, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'obligation scolaire.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400839

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier suspendue à titre conservatoire par le centre hospitalier de Joinville le 12 février 2024. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant l'absence de vraisemblance et de gravité des griefs, ainsi qu'un détournement de procédure. Le tribunal a appliqué l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, rappelant que la suspension est une mesure conservatoire justifiée par des griefs suffisamment vraisemblables. En l'espèce, les faits reprochés, issus d'un conflit entre agents, ne présentaient pas un caractère de vraisemblance suffisant pour présumer une faute grave, entraînant l'annulation de la décision de suspension.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

11 juin 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00310

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

10 juin 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505342

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge gynécologique à l’hôpital de la Conception à compter du 18 août 2020, marquée par des complications liées à la pose de deux stérilets. L’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille ne s’est pas opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile pour une éventuelle action en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, les conclusions de Mme A tendant à la condamnation de l’AP-HM aux frais d’instance ont été rejetées, l’établissement n’étant ni partie tenue aux dépens ni partie perdante.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506257

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer un document provisoire de voyage pour se rendre aux Comores, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances concrètes et imminentes, le décès de sa mère remontant à plus de quinze jours sans preuve que les obsèques n'avaient pas eu lieu. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et un outrage sexiste de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment concernant une surcharge de travail, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, l'administration ayant démontré que les horaires étaient aménagés et les heures supplémentaires récupérées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400774

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et une orientation professionnelle, après le rejet de sa demande par la CDAPH de la MDPH. Le juge a rappelé que son office consiste à se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. En l'espèce, le tribunal a constaté que la MDPH n'avait pas communiqué l'intégralité du dossier médical de M. A, malgré les dispositions de l'article R. 772-8 du code de justice administrative, ce qui l'a empêché d'exercer son contrôle. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de la CDAPH du 18 avril 2024 et a enjoint à la MDPH de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 mai 2025• R222-13 (JU 2)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104695

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par Mme D, a statué sur sa demande d'indemnisation des préjudices résultant de fautes médicales commises par l'AP-HM lors d'interventions chirurgicales à partir de 2007. Par un jugement avant-dire droit du 10 octobre 2022, le tribunal avait déjà alloué des sommes provisionnelles et définitives pour une faute médicale avérée (pose de plâtres) et ordonné une expertise complémentaire. Dans la présente décision, le tribunal rejette les nouvelles demandes indemnitaires de Mme D, considérant que le préjudice lié à la faute médicale a déjà été indemnisé et que le manquement à l'obligation d'information n'a pas entraîné de perte de chance de refuser les interventions, ni de préjudice moral indemnisable. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité administrative et l'obligation d'information, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mai 2025• 7ème chambre