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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 363

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARMIEREffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... qui contestait le montant forfaitaire et la limitation temporelle (au 31 décembre 1975) de l'indemnisation accordée par la commission nationale pour les préjudices subis dans un camp de harkis. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 3 de la loi du 23 février 2022, qui fixent ce cadre d'indemnisation, ne méconnaissent pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit à un recours effectif et l'interdiction des traitements inhumains. La décision attaquée a donc été validée.

Avocat : CARMIER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602713

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant cap-verdien dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre en cours de validité pendant l'instruction de son renouvellement, et que l'administration n'avait pas démontré l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

CARMIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602717

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, étaient remplies. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CARMIER

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603263

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident permanent. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement a été déposée tardivement (après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du CESEDA), ce qui la fait assimiler à une première demande et prive le requérant du bénéfice de l'urgence présumée. La demande d'injonction et la demande d'aide juridictionnelle sont également rejetées.

Avocat : CARMIER

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603228

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au vice de forme, au défaut d'examen particulier de la situation et à la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509163

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'absence de preuve d'une demande de titre de séjour enregistrée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARMIER

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508743

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la situation personnelle et médicale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CARMIER

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509099

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits du requérant, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARMIER

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509103

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F... B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L.425-9 du CESEDA relatif à l'admission au séjour pour raisons médicales et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, mais a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas sollicité l'avis du collège de médecins de l'OFII, comme l'exige l'article R.425-11 du CESEDA, avant de statuer sur la demande de titre de séjour pour raison médicale. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : CARMIER

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601968

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination pour l'exécution de son éloignement. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de mention de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, estimant que la décision était régulière. Il a également refusé de surseoir à statuer sur la question de la nationalité française, faute d'élément suffisant établissant un doute sérieux, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code civil.

Avocat : CARMIER

13 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03158

Avocat : CARMIER

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a jugé que le refus de séjour était fondé sur l'absence de progression réelle et sérieuse dans les études de l'intéressée, en application de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : CARMIER

10 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507983

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais pour apprécier son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508041

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., de double nationalité algérienne et russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une erreur de droit, le préfet ayant instruit sa demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien sans considérer sa nationalité russe ni les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la situation de Mme A. au regard des dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 423-21, applicables à sa nationalité russe. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507495

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Concernant le refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507504

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 29 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal estimant que la requête, enregistrée le 12 juin 2025, n'a pas été présentée dans le délai raisonnable d'un an suivant l'édiction de l'arrêté, contrairement à ce que soutenait la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600404

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié" l'autorisant à travailler. Le juge des référés fait droit à sa requête en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer ce récépissé sous huit jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge constatant que le dossier complet du requérant n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2, et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508182

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600298

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard l'injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. A... son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté l'ordonnance du 28 octobre 2025, constituant un élément nouveau justifiant cette mesure. L'astreinte court à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

22 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02141

Avocat : CARMIER

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3