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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAROLEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213606

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un titre de perception émis le 13 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnité différentielle de 10 781,53 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre de perception le 24 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504214

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure née après le rejet de sa propre demande d'asile. Le tribunal a jugé que la naissance de l'enfant, intervenue après la décision de l'OFPRA mais avant la décision de la CNDA qui a renvoyé l'examen de la demande d'asile de l'enfant, n'ouvrait pas droit au rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour la requérante. Il a estimé que la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAGARDERE CAROLE

8 août 2025• Magistrat M. Garcia
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504881

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Alouette Animation. Celle-ci contestait le refus de la commune de Pessac de l'inscrire à l'évènement "Assos en fête 2025". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à son activité, notamment car elle n'avait pas participé à l'évènement les deux années précédentes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510458

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer des conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle, malgré sa précarité administrative depuis 2018. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

24 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 6 janvier 2020 fixant sa pension de retraite et la demande de remboursement d’un trop-perçu de 34 391 euros. Le tribunal a jugé que la liquidation de la pension n’était pas définitive et que l’administration pouvait procéder à sa révision, sans méconnaître les dispositions du code des relations entre le public et l’administration ni les articles L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite et 40 du décret du 5 octobre 2004. Il a également estimé que la mauvaise foi de l’intéressé n’était pas établie, mais que le trop-perçu était néanmoins exigible en raison de l’absence de droit acquis à un montant erroné.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00810

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01648

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

9 juillet 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503550

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne, d'une demande de condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) au versement d'arriérés de l'allocation pour demandeur d'asile pour la période d'octobre 2022 à mars 2023. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 553-1 et D. 553-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les textes relatifs aux conditions d'octroi et de maintien de l'allocation, ainsi qu'à la suspension des droits en cas de défaut de validité de l'attestation de demande d'asile.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

9 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500446

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 janvier 2025 lui refusant une attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et publiée, et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406306

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était légalement fondée sur l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'exclure du regroupement familial un membre de la famille résidant déjà en France, situation admise par le requérant. Les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité du refus préfectoral.

Avocat : BOY CAROLE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418967

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B née C d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser une indemnité à la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 4 janvier 2017, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de ses préjudices résultant de cette carence, en raison de conditions de logement insalubres et suroccupées avec ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’État est condamné à verser à Mme B une somme de 14 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00600

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502357

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté pour l'arrêté du 20 janvier 2025 et de l'absence de requête distincte pour l'arrêté du 24 mars 2025, conformément aux articles R. 776-1 et R. 922-7 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou infondés.

Avocat : BOUCHER CAROLE

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00933

Avocat : LAGARDERE CAROLE

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (information, entretien individuel, droit d'être entendu), et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 mai 2025• URGENCES JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien, faute de contrat de travail visé et de visa de long séjour, et que les dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA étaient inapplicables, l’accord franco-algérien régissant exclusivement sa situation. Enfin, le moyen tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté, la présence récente de l’intéressé en France ne caractérisant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOY CAROLE

30 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101218

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, professeur admise à la retraite pour invalidité, qui contestait le titre de pension du 25 mai 2021. La requérante demandait notamment l'intégration de ses périodes d'activité en Argentine (1986-1996) dans le calcul de sa pension, en se fondant sur la convention bilatérale de sécurité sociale franco-argentine du 22 septembre 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était inopérant, car le titre de pension n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a également considéré que la requérante ne démontrait pas que l'administration avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas les stipulations de la convention bilatérale, ni que le calcul de sa pension était erroné.

Avocat : DE SOUSA CAROLINE

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00615

Avocat : JAUFFRET CAROLINE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301576

Avocat : SIMON CAROLINE

28 mars 2025• 3ème chambre