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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARREEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402094

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARREZ

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESCARRET

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512118

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 12 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Essonne de convoquer l’intéressé pour enregistrer sa demande de titre de séjour, mais lors du rendez-vous, l’administration a refusé d’enregistrer son dossier complet au motif qu’il ne relevait pas de l’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de l’injonction. Il a enjoint à la préfète de convoquer à nouveau M. A... dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé, sans toutefois assortir cette mesure d’une astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4, L. 521-3, L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 435-

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant l'admission au séjour de M. A... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne paraissaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'ancienneté de sa demande et son souhait de voyager. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03428

Avocat : BARA CARRE

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501568

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... A... contre l'arrêté préfectoral du 3 février 2025. La décision retient que la signataire de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BARA CARRE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514853

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, et lui en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

4 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504350

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a retiré cet arrêté le 3 juillet 2025, et Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : LESCARRET

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530397

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A... d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ses demandes d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515844

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d'obtenir ce rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. Par ailleurs, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de 15 jours de confinement et de déclassement prononcée à l'encontre d'un détenu pour violences physiques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mention des assesseurs dans la décision et l'erreur manifeste d'appréciation invoquant la légitime défense, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : CARREZ

31 octobre 2025
TA14Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503041

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution du jugement du 15 mars 2024, qui annulait le refus de regroupement familial pour son fils et enjoignait au préfet de la Manche de réexaminer sa demande. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir autorisé la venue de l’enfant par une décision du 22 juillet 2025. Constatant que le jugement avait ainsi été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.

Avocat : BARA CARRE

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514458

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est maintenu irrégulièrement en France pendant plus de six ans et a fait preuve de négligence dans ses démarches, contribuant ainsi lui-même à la situation d'urgence alléguée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement si l'urgence est justifiée et s'il existe un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515641

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante malienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée anormale d'instruction de sa demande et à sa situation familiale précaire, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, rappelant que dans le cas d'un premier refus de titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518206

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'existence d'une décision de refus implicite et n'a pas démontré de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518113

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et n'a pas examiné le fond du litige.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402416

Le Tribunal administratif de Toulouse annule le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à une ressortissante russe demandeuse d’asile en réexamen, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est annulée pour défaut d’examen préalable de la situation personnelle et familiale de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’OFII n’a pas démontré avoir pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment sa situation familiale avec huit enfants.

Avocat : LESCARRET

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407099

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LESCARRET

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407100

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un ressortissant européen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale régulière en la forme. Sur le fond, il a considéré que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LESCARRET

27 octobre 2025• 1ère Chambre