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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARRERASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535944

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la décision de classement sans suite de sa demande de changement de statut, prise le 4 décembre 2025, faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

26 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, qui contestait la légalité de cette décision en invoquant notamment les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, a abandonné ces demandes. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523093

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "étudiant". Celle-ci demandait, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre, son contrat d'apprentissage ayant été suspendu en raison de l'absence de ce document. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être caractérisée dans un délai de 48 heures pour cette procédure, n'était pas remplie, malgré la situation irrégulière et la perte de ressources invoquées. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521325

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant ivoirien arrivé mineur en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531614

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 avril 2025 enjoignant au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le requérant s’est désisté de sa demande après que le préfet a justifié avoir délivré le titre de séjour requis. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rejetant la demande fondée sur l’aide juridictionnelle faute de demande préalable.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516457

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme G... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (notamment des photographies) n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate une atteinte à sa situation ou à celle de ses enfants. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

26 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503299

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301084

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille confirmant une sanction disciplinaire de sept jours de confinement en cellule avec sursis. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les faits reprochés (état d'ébriété et tapage) étaient établis, constituant des fautes disciplinaires du deuxième degré au sens de l'article R. 232-5 du code pénitentiaire. La sanction a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 11 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la rétribution de l'avocat désigné d'office n'est pas subordonnée à une telle demande.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'assignation à résidence et a abandonné plusieurs moyens, dont ceux tirés de l'incompétence et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a statué sur le fondement de ce règlement et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audition des parties et clôture de l'instruction.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408282

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité, en application de l'article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 20 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait pu légalement se fonder sur les éléments d'une enquête administrative, révélant des mises en cause pour des faits de faux document, aide au séjour irrégulier, violences et port d'arme, pour considérer que le comportement de M. A... était incompatible avec l'exercice de la profession, sans que l'ancienneté ou l'absence de condamnation ne fassent obstacle à cette appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'ancienneté de sa demande et son souhait de voyager. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant l'admission au séjour de M. A... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne paraissaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512118

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 12 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Essonne de convoquer l’intéressé pour enregistrer sa demande de titre de séjour, mais lors du rendez-vous, l’administration a refusé d’enregistrer son dossier complet au motif qu’il ne relevait pas de l’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de l’injonction. Il a enjoint à la préfète de convoquer à nouveau M. A... dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé, sans toutefois assortir cette mesure d’une astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4, L. 521-3, L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 435-

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514853

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, et lui en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

4 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515844

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d'obtenir ce rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. Par ailleurs, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530397

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A... d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ses demandes d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515641

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante malienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée anormale d'instruction de sa demande et à sa situation familiale précaire, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, rappelant que dans le cas d'un premier refus de titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514458

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est maintenu irrégulièrement en France pendant plus de six ans et a fait preuve de négligence dans ses démarches, contribuant ainsi lui-même à la situation d'urgence alléguée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement si l'urgence est justifiée et s'il existe un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

29 octobre 2025