LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARRERASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518113

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et n'a pas examiné le fond du litige.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05291

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

24 octobre 2025• 4ème chambre
« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502058

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A..., agent contractuel de droit public du GRADES. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au GRADES au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : CARRERAS VALENTIN

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505903

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le requérant, entré en France en 2016 via le regroupement familial, remplissait les conditions de l’article L. 423-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir de plein droit une carte de séjour « vie privée et familiale », ses parents étant titulaires de cartes de résident. La solution retenue est l’annulation pour méconnaissance de cet article, sans examen des autres moyens.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513210

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la modification d’une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, devenues sans objet après la remise d’un nouveau titre valable jusqu’en mars 2026. Le juge a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500936

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de récusation de l’expert M. F... formulée par EDF et EDF Corse SEI. Les requérantes invoquaient un manquement à l'impartialité et au contradictoire, mais le juge a estimé que les éléments présentés ne constituaient pas une raison sérieuse de mettre en doute l'impartialité de l'expert. La décision se fonde sur les articles L. 721-1 et R. 621-6 du code de justice administrative, qui encadrent la récusation des experts.

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512075

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction faite au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a finalement convoqué l'intéressée le 7 octobre 2025, exécutant ainsi l'injonction initiale. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le requérant justifiait d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

24 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05289

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412723

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, épouse A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CARRERAS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507991

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant malien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A résidant en France depuis 19 ans sans réponse de l'administration depuis le dépôt de sa demande en février 2023. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ordonne la délivrance d'un récépissé autorisant le travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514864

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de ladite loi.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

10 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501147

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A B contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par la menace à l'ordre public que constituait M. B, eu égard à ses condamnations pénales, et que les autres moyens (défaut d'examen, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

13 août 2025• Réconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à Mme A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

8 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508779

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, le recours en excès de pouvoir a été rejeté.

Avocat : CARRERAS

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505904

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé bénéficiant d'un récépissé valable et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05286

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

10 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503122

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d'une demande d'exécution de l'ordonnance du juge des référés du 23 août 2024, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen ordonné, malgré la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et une convocation ultérieure, le tribunal a jugé que ces mesures n'assuraient pas l'exécution complète de l'ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de procéder au réexamen dans un délai déterminé, sous astreinte.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504369

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 avril 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : CARRERAS

16 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504175

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : CARRERAS

16 avril 2025• ELOIGNEMENT