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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CASEffacer tout
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402502

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 400 euros sollicitée, conduisant M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406876

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Figaro Classifieds d’une demande de restitution partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée pour les années 2011 à 2013, au motif que la fraction complémentaire de cette contribution méconnaîtrait la directive européenne 2008/118. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des articles L. 121-6 du code de l’énergie à la Constitution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas du paiement effectif des sommes dont elle demandait la restitution, et a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, faute de caractère sérieux. La décision s’appuie notamment sur le code de l’énergie et la jurisprudence du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400600

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les demandes de Mme A, ancienne aide-soignante, visant à obtenir la prise en charge ou le remboursement de frais de cures thermales liés à un accident de service survenu le 15 juillet 2008. La requérante soutenait que, malgré sa mise à la retraite pour invalidité, elle avait droit à ces soins en raison de leur imputabilité directe à l'accident. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304369

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la SAS Guintoli, intervenant pour le compte de Bordeaux Métropole, au paiement de 16 772,85 euros pour des préjudices liés à des travaux publics. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, la présidente de la 5e chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTEDE

8 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300070

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Express Services contestant le reversement d'un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle (33 699,98 euros) lié à la crise sanitaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er octobre 2020 du préfet, considérant qu'il s'agissait d'une simple mesure préparatoire non décisoire. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a estimé que la société ne justifiait pas de la réalité de la baisse d'activité requise par les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'ordre de recouvrement de l'ASP et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502798

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant des bornes escamotables et un totem installés sur la Place des 140. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes des dysfonctionnements, notamment par temps de pluie, et permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, etc.) et chiffrer le coût des travaux de réparation. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2104985

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d'une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, sanctionnés par la Commission européenne pour entente sur les prix, à indemniser l'État pour le surcoût d'acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds entre 2007 et 2011. Les sociétés défenderesses ont contesté la compétence de la juridiction administrative, l'absence de lien contractuel direct, l'absence de preuve d'un préjudice et d'un lien de causalité, ainsi que l'application rétroactive des dispositions du code de commerce sur la responsabilité solidaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, retenant que le juge administratif est compétent pour connaître de l'action en responsabilité d'une personne publique victime de pratiques anticoncurrentielles. Sur le fond, il a jugé que l'État ne démontrait pas que les véhicules acquis relevaient du périmètre de l'entente sanctionnée par la Commission, ni que le surcoût allégué de 20 % était établi, et a rejeté la requête. La demande de communication de pièces à la Commission européenne a également été rejet

Avocat : AARPI DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique à Nanterre, qui demandait l’indemnisation d’heures supplémentaires effectuées en 2016 et 2017. La requérante ne justifiant pas de la réalité des heures alléguées et la commune n’ayant pas adopté de délibération autorisant ces heures pour son cadre d’emploi, la demande a été jugée non fondée. Le tribunal a appliqué le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 pris pour l’application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CASSEL

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1904150

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C dans le litige les opposant à l’association syndicale autorisée des propriétaires du lotissement du Cap Benat (ASPCB). Les requérants demandaient initialement la reconnaissance de la responsabilité de l’association pour des dommages liés à un sinistre, ainsi que la réalisation de travaux et l’indemnisation de leurs préjudices. Suite à une médiation initiée par le tribunal, les parties sont parvenues à un accord, conduisant au désistement des requérants. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : BOUCLON-LUCAS

1 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du ministre des armées de lui octroyer une pension militaire d’invalidité pour des lombalgies et hernies discales. La juridiction a jugé que l’infirmité, ne résultant pas d’un fait précis de service mais d’une maladie, ne pouvait bénéficier de la présomption d’imputabilité au service prévue à l’article L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité. Le tribunal a également estimé que le taux d’invalidité de 10 % était insuffisant pour ouvrir droit à pension, conformément aux articles L. 121-4 et L. 121-5 du même code, et a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

1 juillet 2025• 5e chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204455

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie du Finistère (CCI 29) d’un litige l’opposant à la SARL Rolland Yachting, relatif au non-respect d’un protocole transactionnel conclu le 11 juin 2021. Ce protocole prévoyait l’échelonnement des sommes dues par la société au titre d’un contrat d’occupation du domaine public maritime sur le port de Roscoff. Le tribunal a condamné la société Rolland Yachting à verser à la CCI 29 la somme de 70 945,15 € au titre du principal, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 26 novembre 2021, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du protocole et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment son article L. 2125-1, et du code de commerce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite, initialement basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice majoré 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice majoré 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet, et a rejeté les demandes de frais d'instance.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401335

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais d'instance présentée par le requérant.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Dubonnet Courbevoie relative à la réduction de cotisations de taxe sur les bureaux et de taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2015 à 2020. La société contestait l'inclusion dans l'assiette de la taxe sur les bureaux de locaux d'archives, de parties communes et de voies de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502322

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. Portuguès, conseiller municipal, qui demandait la communication de documents comptables et de factures relatifs à la location d’un espace de co-working communal pour 2023 et 2024. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution des décisions de refus de la commune et que le requérant ne justifiait d’aucune urgence, sa seule volonté de contrôle démocratique étant insuffisante. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’utilité, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

20 juin 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216850

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la communication de ses bulletins de paie régularisés par la ministre de la culture. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107936

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de 23 véhicules utilitaires et poids lourds, en raison d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État, qui avait acquis les véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne démontrait pas de lien contractuel direct avec les sociétés défenderesses, ni l’existence d’une faute, d’un préjudice certain ou d’un lien de causalité entre l’entente et le surcoût allégué. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle en droit administratif et les règles de preuve applicables aux actions en réparation fondées sur des pratiques anticoncurrentielles.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de Maine-et-Loire, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le tribunal a jugé que la préfecture, ayant acquis ses véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne justifiait d’aucun lien contractuel direct avec les sociétés mises en cause, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et l’État a été condamné à verser 5 000 euros à certaines sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201578

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le litige opposant la société BioLoie à l'Agence de l'eau Loire-Bretagne (AELB) concernant le reversement d'une subvention de 741 671,35 euros accordée en 2015 pour le traitement de digestats d'une unité de méthanisation. La société contestait les courriers de l'agence et le titre exécutoire émis en 2022, invoquant notamment la méconnaissance du délai de retrait de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les courriers préparatoires étaient insusceptibles de recours et que le titre exécutoire était fondé sur le non-respect des conditions d'octroi de la subvention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

18 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

17 juin 2025• 2ème Chambre