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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 624 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 624

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CASEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505401

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme Rousseaux-Mary contre l'arrêté du maire de Chécy mettant fin à son détachement, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la remise à disposition de l'agent à son administration d'origine, la mairie de Paris, constitue une nouvelle affectation au sens de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407098

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Centre gériatrique des Minimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour un projet de résidence seniors et de logements collectifs. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 10 juillet 2025, à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais d’instance présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500323

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 14 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. E... et Mme C... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Caen. Ce recours visait à annuler une autorisation d’extension et de surélévation d’un garage. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d’instance. Il a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, laissant chaque partie supporter ses propres frais.

Avocat : TOUCAS

14 octobre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501516

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation de celui-ci. Le ministre de l'intérieur a soulevé un non-lieu à statuer pour certaines décisions. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

14 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500793

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de deux mois ayant expiré. La décision d'invalidation du 16 avril 2024 a été considérée comme régulièrement notifiée le 7 mai 2024, date de présentation du pli recommandé non retiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

14 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506884

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait suspendu l'activité d'accueil de déchets de la SAS Saboulard Valorisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique ou à l'intérêt général. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe non bis in idem et du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

14 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour et de l’absence d’éléments concrets sur sa situation familiale. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de récépissé depuis plus de deux ans. La décision s’appuie sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme, de l’accord franco-algérien et de la convention de New York relative aux droits de l’enfant, sans que les moyens soulevés ne créent un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506464

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, valable du 9 juillet 2025 au 8 juillet 2026. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELAFA CASSEL

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200562

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés, assorti de conclusions indemnitaires et injonctives. En cours d’instance, le centre hospitalier intercommunal de Manosque a indiqué que M. B... avait obtenu satisfaction. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200561

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B., agent du centre hospitalier intercommunal de Manosque, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement de rappels de traitement depuis 2017. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande, conduisant le tribunal à s’interroger sur le maintien de l’intérêt de la requête. Faute pour la requérante d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200560

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête visant à obtenir l’annulation du refus du centre hospitalier intercommunal de Manosque de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2017, ainsi que le versement des sommes correspondantes. En cours d’instance, l’établissement a conclu au non-lieu à statuer, Mme A... ayant obtenu satisfaction. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de l’établissement présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400547

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Peyrehorade de constater la caducité d’un permis d’aménager et de prendre des mesures de police (arrêté interruptif de travaux, transmission au procureur). Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325272

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., professeure d’anglais, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Paris d’autoriser l’utilisation de ses droits au compte professionnel de formation pour une formation de psychanalyste. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à la formation professionnelle, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’arrêté du 30 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du médiateur de l’académie de Paris, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 213-12 du code de justice administrative, et le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528121

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses craintes de perte d’emploi et d’éloignement. L’ordonnance a toutefois admis Mme A. au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DUCASSOUX

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519122

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis la plaçant en congé maladie ordinaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01265

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

6 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00343

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

6 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512157

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Se fondant sur l'avis du Conseil d'État du 1er juillet 2020, le juge a rappelé qu'aucun texte ni principe n'impose de délai à l'administration pour fixer un rendez-vous, et que le silence gardé sur une telle demande ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

3 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506250

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours contestant le bien-fondé d’un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) réclamé par France Travail. Le juge a constaté que ce litige, relatif au calcul et au versement d’une prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

3 octobre 2025