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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523843

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après que le préfet a convoqué M. A pour la remise matérielle d'une carte de séjour temporaire "salarié" valable jusqu'en juillet 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : DUCASSOUX

25 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500387

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500387.20250819• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523414

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C B, ressortissant congolais reconnu réfugié, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet de police avait convoqué l'intéressé en exécution de l'ordonnance initiale du 4 juillet 2025, laquelle devait être regardée comme entièrement exécutée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CASAGRANDE

16 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520961

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, ressortissante russe, justifiait d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours, dès lors qu'elle était en situation régulière grâce à un visa valable jusqu'au 9 mai 2025, et que le délai devait courir à compter de sa dernière entrée en France le 7 mai 2025. Le tribunal applique les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de sept jours.

Avocat : CASAGRANDE

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510080

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante iranienne mariée à un Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et l'empêchant de travailler. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié le classement sans suite de la demande de renouvellement pour un motif de forme, alors que le dossier était complet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASAGRANDE

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509462

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud maintenant M. B en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la privation de rémunération dure depuis 23 mois et le requérant a introduit son recours moins d'un mois avant l'expiration de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que la légalité des retraits de points et de la décision d'invalidation avait déjà été tranchée par des décisions de justice antérieures devenues définitives. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501750

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 novembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de trente jours suivant la notification du jugement, jusqu’à l’exécution complète de la décision initiale.

Avocat : CONCAS

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205050

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) visant à obtenir le remboursement par l'État de 19 980 euros versés à M. A. Le FGTI soutenait que M. A, blessé en portant secours à une personne agressée, devait être considéré comme un collaborateur occasionnel du service public de la police judiciaire, engageant la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a jugé que l'action en réparation fondée sur une opération de police judiciaire relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sans application des textes invoqués sur le fond.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

1 août 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302897

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à des retraits de points en 2018 et 2021. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision d'invalidation du permis et supprimé les mentions de l'infraction de 2021, rendant sans objet les conclusions contre ces décisions. Concernant le retrait de points de 2018, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cela n'affecte pas la légalité du retrait. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable sur le permis à points, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre quatre décisions de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le ministre de l’intérieur, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire avant la clôture de l’instruction. Le tribunal a jugé que, faute de production du défendeur et en l’absence de pièces contredisant les allégations du requérant, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305754

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 21 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 223-6 du code de la route concernant la réattribution d'un point, sans se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504896

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 27 décembre 2024 prescrivant des travaux de traitement de l'insalubrité. La requête est rejetée car la requête au fond en annulation, enregistrée le 3 juillet 2025, est tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré, et cette irrecevabilité rend impossible la création d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CASTILLO

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304743

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du 4 juillet 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu notification des décisions et avoir été privé de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que l'administration n'apportait pas la preuve d'une notification régulière de la décision "48SI". Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour défaut d'information préalable du conducteur, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a enjoint au ministre de restituer les points retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306501

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A B contestant la décision "48SI" du 15 novembre 2017 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des décisions de retrait de points. La requérante invoquait notamment l'absence de notification des décisions et le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette circonstance n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité et le délai de recours. S'agissant de la contestation des avis de contravention, le tribunal a rappelé que la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire, sauf si l'intéressé justifie d'une réclamation ayant annulé ce titre.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501652

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501652.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205655

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent de l'établissement public médico-social "Le Littoral", d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie dorsale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour l'administration de prouver la date de notification de la décision attaquée. Sur le fond, le jugement a substitué la base légale de la décision, estimant qu'elle devait être fondée sur l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, et non sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la régularité de la procédure et l'erreur d'appréciation alléguée par la requérante.

Avocat : CASSEL

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206955

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206661

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, propriétaire du Moulin de la Roque, qui contestait la décision du préfet du Lot du 5 août 2022 l'invitant à solliciter l'accord du gestionnaire du domaine public fluvial et à déposer un dossier d'autorisation environnementale pour la remise en eau de son moulin. Le tribunal a jugé que la reconnaissance d'un droit fondé en titre ne dispense pas le propriétaire de se conformer aux obligations de la police de l'eau, notamment en matière d'autorisation environnementale. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en exigeant ces démarches, conformément aux articles L. 211-1 et L. 214-6 du code de l'environnement. La demande de M. E a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203334

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, professeure, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 428,21 euros en réparation du préjudice résultant du recouvrement de cette somme sur son traitement de mars 2020. Le tribunal juge que ce prélèvement correspondait au montant des cotisations sociales dues pour la période de son congé de maternité et que le titre exécutoire émis pour le surplus a été retiré sans avoir été recouvré. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'est donc établie, et le préjudice allégué n'est pas démontré. La requête est rejetée sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025• 4ème Chambre