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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de son détachement en qualité de brigadier de police municipale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature lisible, jugeant que la décision était régulièrement signée par une agente dûment habilitée. Sur le fond, il a estimé que l'administration pénitentiaire avait pu légalement opposer un refus pour motif d'intérêt du service, en raison des nécessités de continuité et de sécurité liées au sous-effectif, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 14 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108452

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 525,31 euros en réparation des préjudices moraux et financiers résultant d'un harcèlement moral et d'une gestion fautive de sa carrière. Le tribunal a estimé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d'établir la matérialité des faits de harcèlement moral, les échanges de courriels démontrant un exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également jugé que la gestion de carrière et le refus de formation invoqués n'étaient pas constitutifs d'une faute de l'administration. La décision s'appuie notamment sur l'article 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de revalorisation de sa rémunération. Le requérant invoquait la circulaire n° 2013-101 du recteur de l'académie de Créteil, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, cette circulaire ne s'appliquant qu'aux fonctionnaires titulaires et non aux agents contractuels comme M. A.... Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'exception de prescription soulevée par l'administration.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496758

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496758.20250327• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493371

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493371.20250310• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496929

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496929.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C contestant les retraits de points consécutifs à quatre infractions et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation (48 SI) avait été retirée par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Le tribunal a ainsi rejeté la requête de M. C, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 février 2025• JUGE UNIQUE 2
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201113

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

28 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300139

Avocat : CASIMIRI

28 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, gendarme contractuel, qui demandait l'annulation de la sanction de vingt jours d'arrêts infligée par le ministre des armées le 3 novembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le major général de la gendarmerie disposant d'une délégation de signature en vertu du décret du 27 juillet 2005. Il a également jugé que les faits de refus réitérés de se présenter à un examen médical et de déférer aux convocations hiérarchiques étaient établis et constituaient une faute, sans erreur de qualification juridique. Enfin, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. Les textes appliqués sont les articles L. 4137-1, L. 4137-2, R. 4137-28 et L. 4122-1 du code de la défense, ainsi que les articles R. 434-5 et R. 434-12 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CASSEL

27 février 2025• 4ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501501

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant ivoirien, de ses conclusions en suspension fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Val-de-Marne d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a également admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a réservé sa décision sur les frais irrépétibles, dans l'attente de la justification de l'octroi définitif de cette aide.

Avocat : DUCASSOUX

27 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402479

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401203

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument fondé sur le principe de rétroactivité de la loi plus douce (décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023), estimant que les dispositions applicables aux infractions commises avant son entrée en vigueur demeuraient valides.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400407

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 29 mai 2021 et 6 mai 2023 étaient sans objet, ces dernières n'étant pas retenues. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a jugé que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce était inapplicable, les retraits de points constituant des mesures de police administrative et non des sanctions pénales, sur le fondement des articles L. 223-1 et R. 413-14 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500051

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation du Loiret du 23 juillet 2024, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et devant être relogé en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'autorité et d'une erreur de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUCAS

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400976

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Centro d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Biarritz du 12 septembre 2023 restreignant les horaires de diffusion musicale dans certains établissements. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 14 février 2025. Par ordonnance du 25 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Biarritz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

25 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496713

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496713.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500242

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAU

21 février 2025• URGENCES ETRANGERS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201115

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du maire de Montpellier du 7 juillet 2021 plaçant Mme A en congé maladie ordinaire au-delà de six mois à compter du 2 décembre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les articles 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et 14 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, dès lors que l’absence d’affectation de l’agent ne constituait pas une maladie dûment constatée justifiant un tel placement. La solution retenue s’appuie sur l’autorité de la chose jugée par un arrêt confirmatif de la cour administrative d’appel de Toulouse.

Avocat : LUCAS

21 février 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106103

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2021 autorisant la SAS Cargo à exploiter une plateforme logistique à Saint-Jory et Bruguières. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de l'étude d'impact, à l'absence de demande de dérogation pour les espèces protégées, et à la méconnaissance des règles d'urbanisme des PLU de Saint-Jory et Bruguières. Le tribunal a considéré que l'étude d'impact était suffisante, que les impacts résiduels sur les espèces protégées avaient été correctement évalués et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l'environnement et du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

20 février 2025• 6ème Chambre