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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401261

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 15 février 2024 invalidant son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant implicitement retiré cet acte après la prise en compte d'un stage de sensibilisation ayant reconstitué le capital de points. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été écartés, le juge rappelant que la notification n'affecte pas la légalité des retraits et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500317

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations environnementales d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 accordant une dérogation à la protection des espèces (article L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet de centrale hydroélectrique à Cauterets. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité de la consultation du public et l’insuffisance des mesures de compensation écologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de participation du public était régulière et que les conditions légales pour la dérogation étaient remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARROUY-CASTERA

16 avril 2025• CHAMBRE 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496830

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496830.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106741

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme Séverine Gereral, greffière des services judiciaires, d’une demande d’annulation d’un arrêté du Garde des Sceaux du 31 janvier 2021 la plaçant en congé parental, ainsi que des décisions des 31 mars et 27 mai 2021 refusant le report de ses congés annuels. La requérante soutenait notamment l’incompétence des signataires, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 54 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la requête en excès de pouvoir était irrecevable pour tardiveté. En conséquence, la demande indemnitaire liée à l’illégalité alléguée de ces décisions a également été rejetée.

Avocat : CABINET CASSEL

15 avril 2025• 6ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206446

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A E, proviseure adjointe, qui contestait l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 12 octobre 2022 prononçant son retrait de fonction dans l'intérêt du service et son affectation au collège des Corbières maritimes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et le défaut de saisine du conseil de discipline, en se fondant sur les dispositions du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001. Il a jugé que la mesure de retrait de fonction, motivée par des dysfonctionnements au sein de l'établissement et une dégradation du climat scolaire, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : LUCAS

11 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401926

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un déféré tendant à l’annulation de l’arrêté du maire de Lamotte-du-Rhône du 20 novembre 2023, qui limitait à une fermeture saisonnière (du 1er novembre au 28 février) l’accès au public du domaine de Barrenques, situé en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) du Rhône. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en adoptant cette mesure de police administrative générale, fondée sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Il a notamment considéré que le PPRi n’était pas opposable à une telle mesure de police et que l’autorité de la chose jugée au pénal ne liait pas le maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue valide ainsi la fermeture saisonnière comme proportionnée au risque d’inondation, sans exiger une interdiction totale et permanente.

Avocat : SELARL LEXCASE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301154

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le titre de recette de 5 022 euros émis par la commune de Vélizy-Villacoublay pour l'enlèvement et le traitement de débris amiantés suite à un incendie sur sa propriété. Le tribunal a jugé que l'intervention de la commune, sollicitée par les sapeurs-pompiers pour prévenir tout risque de récidive d'incendie et assurer la sécurité, était justifiée et que les frais étaient légalement exigibles. Il a considéré que M. A n'avait pas démontré son absence d'accord ni le caractère disproportionné des coûts, et que la créance était fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : MANDICAS

10 avril 2025• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403358

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet partiel de ses demandes de remise gracieuse d’indu d’aide personnelle au logement (662,25 euros) et de prime d’activité (1 117,65 euros). Les indus provenaient de l’omission de déclaration de sa vie commune, ce qui a conduit le juge à écarter sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise gracieuse. Le tribunal a appliqué les principes du plein contentieux en matière de remise d’indu, se fondant sur le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502449

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux publics de pose d'une protection solaire sur les espaces récréatifs de l'école élémentaire Jean Zay à Paris. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la Ville de Paris et désigne une experte pour dresser un état des lieux contradictoire avant, pendant et après les travaux, afin de prévenir et constater d'éventuels dommages sur les avoisinants (notamment le parking voisin). **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une expertise lors de l'exécution de travaux publics pour constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

8 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300699

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association DAMMO qui contestait le refus implicite du maire de Fleury-les-Aubrais de modifier un arrêté instaurant une zone de rencontre rue Lamartine. L'association invoquait notamment des manquements aux règles d'accessibilité pour les personnes handicapées et à la sécurité des piétons et cyclistes. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des textes applicables, dont la loi du 11 février 2005 et l'arrêté du 15 janvier 2007, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

8 avril 2025• 5ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101105

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui contestait la décision du président de l'université de Lille de la maintenir sous le régime de la formation continue pour son master en sciences de l'éducation, suivi à distance, avec des frais de 3 100 euros, au lieu du régime de la formation initiale (500 euros). L'université s'en est remise à la sagesse du tribunal. Le tribunal a examiné les dispositions des articles L. 123-3 et L. 123-4 du code de l'éducation, ainsi que les articles L. 6311-1 et L. 6353-3 du code du travail, relatifs à la formation professionnelle continue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 avril 2025• 8ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen de défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les premiers considérants rejettent les moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500440

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a rejeté la requête tendant à la suspension du permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio à M. et Mme A pour une maison individuelle au lieu-dit "Hameau de Pianelli". Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant situé en continuité d'un espace urbanisé. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance du PADDUC et du classement en zone A du futur PLU, ce dernier n'étant pas exécutoire à la date de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

7 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501720

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, un ressortissant étranger marié à une Française, contestant un arrêté d'expulsion et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente M. B, compte tenu de son parcours délinquantiel, renversait la présomption d'urgence. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, la motivation étant suffisante et la mesure proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

7 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473305

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473305.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de son détachement en qualité de brigadier de police municipale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature lisible, jugeant que la décision était régulièrement signée par une agente dûment habilitée. Sur le fond, il a estimé que l'administration pénitentiaire avait pu légalement opposer un refus pour motif d'intérêt du service, en raison des nécessités de continuité et de sécurité liées au sous-effectif, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 14 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108452

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 525,31 euros en réparation des préjudices moraux et financiers résultant d'un harcèlement moral et d'une gestion fautive de sa carrière. Le tribunal a estimé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d'établir la matérialité des faits de harcèlement moral, les échanges de courriels démontrant un exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également jugé que la gestion de carrière et le refus de formation invoqués n'étaient pas constitutifs d'une faute de l'administration. La décision s'appuie notamment sur l'article 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108453

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui sollicitait 11 720 euros pour l'absence de réévaluation de sa rémunération entre 2012 et 2018. Le tribunal a reconnu une faute de l'administration pour n'avoir pas procédé à la réévaluation périodique prévue par l'article 1-3 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Cependant, il a estimé que le requérant n'établissait pas de préjudice financier, faute de chance sérieuse d'obtenir une augmentation compte tenu de son niveau de rémunération déjà élevé, ni de préjudice moral, faute d'éléments probants. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de revalorisation de sa rémunération. Le requérant invoquait la circulaire n° 2013-101 du recteur de l'académie de Créteil, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, cette circulaire ne s'appliquant qu'aux fonctionnaires titulaires et non aux agents contractuels comme M. A.... Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'exception de prescription soulevée par l'administration.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503108

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants sans titre du bâtiment ferroviaire qu'il occupait sans droit à Savenay. La requête de la société SNCF Réseau a été jugée recevable car elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le bien relevant du domaine public ferroviaire. La condition d'urgence a été retenue en raison des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, l'occupation étant dépourvue d'équipements sanitaires et de sécurité. Le tribunal a enjoint aux occupants d'évacuer les lieux sans délai et autorisé SNCF Réseau à procéder d'office avec le concours de la force publique en cas de besoin.

Avocat : SELARL LEXCASE

4 avril 2025