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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200191

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi de trois requêtes (n°2200191, 2200192, 2200193) par les SCI Bella Stella, Rundinella et Alba, contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, lot par lot. Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non par lot. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales constatant la péremption du permis pour les lots concernés, en application des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200192

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella, Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré en 2011, pour inexécution des travaux sur certains lots. Les requérantes invoquaient l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, soutenant que la péremption devait s'apprécier sur l'ensemble du projet et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales de constat de péremption, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200193

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella et Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, pour certains lots (n°6, n°3, 4 et 5). Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01856

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203999

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par plusieurs exploitants agricoles et sociétés civiles (EARL Deshayes-Hardy, SCEA B Hôtel Benoît, etc.) d'une demande d'annulation de la délibération du 9 mai 2022 par laquelle la communauté de communes Cœur de Beauce a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles agricoles en zone "Ap", invoquant des vices de procédure (défaut d'information des élus, absence de nouvelle enquête publique après modifications) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203349

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la délibération du 7 avril 2022 approuvant le plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) d'Orléans métropole, en tant qu'elle classe sa parcelle en zone agricole. Le tribunal a jugé que ce classement n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de rupture d'égalité, car il s'inscrit dans les objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) visant à modérer la consommation d'espace et à organiser la transition entre espaces agricoles et urbains, conformément à l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103121

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. F et Mme B d'une demande d'annulation du refus du maire de Nevoy de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux, concernant des constructions sur une parcelle voisine. Les requérants soutenaient que les travaux (création d'un vide sanitaire et remblaiement) méconnaissaient le permis de construire et le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que le maire n'était pas tenu de faire droit à leur demande. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1, L. 480-2 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400943

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A, qui contestait le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation pour une préparation au concours d'inspecteur de la DGCCRF. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé que l'attribution de cette aide relève d'une marge d'appréciation de l'administration, dans le cadre des délibérations du conseil d'administration de Pôle emploi et des dispositions du code du travail. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens d'incompétence et de droit à l'aide soulevés par le requérant, en application des articles L. 5312-1, L. 6121-4 et R. 5312-6 du code du travail.

Avocat : SELAFA CASSEL

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300176

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU MH Constructions, qui contestait des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2016-2018) pour un montant total de 179 673 euros. La société invoquait des irrégularités de procédure (débat oral et contradictoire, communication de recoupements, méconnaissance de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales) et contestait le bien-fondé des impositions (montants de TVA, qualification de distributions, absence d'enrichissement). Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des impositions établies sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RIEU-CASTAING

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2012395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, assistante sociale, qui contestait son exclusion temporaire d'un an (dont onze mois avec sursis) prononcée par la rectrice de l'académie de Versailles. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens, soulevés tardivement, étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les lois n°83-634 et n°84-16 relatives à la fonction publique.

Avocat : CASSEL

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101095

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, artisane créatrice d'accessoires textiles, qui contestait le refus de la direction générale des finances publiques de lui verser l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de juillet, août et septembre 2020. La requérante soutenait que son activité était éligible au titre du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, mais le tribunal a considéré qu'elle ne démontrait pas remplir les conditions prévues par ce texte, notamment celles relatives à la perte de chiffre d'affaires ou à l'exercice dans un secteur listé en annexe. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet, ainsi que les conclusions indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : CASIMIRI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503433

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. A, agent public, contestant le refus de reconnaître sa maladie comme imputable au service et son placement en disponibilité d'office. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé pouvant prétendre à d'autres indemnités ou allocations. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'administration ayant appliqué les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CASSEL

1 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301063

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, kinésithérapeute au centre hospitalier de Dax, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'hôpital à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de son supérieur hiérarchique (recadrages, rapports à charge, mise à l'écart, procédure disciplinaire) ayant dégradé ses conditions de travail et altéré sa santé. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, a rejeté la requête, estimant que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que les mesures prises par l'administration étaient justifiées par l'attitude de l'agent.

Avocat : CASTERA-MINARD

1 avril 2025• CHAMBRE 1
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01975

Avocat : SCP CASTAGNON MERCURIO

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300646

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait un titre exécutoire de 17 534,62 euros émis par le garde des sceaux pour remboursement de sa formation de greffière, après sa démission anticipée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que la créance était fondée sur l'article 12 du décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 et l'arrêté du 30 décembre 2016, en raison du non-respect de son engagement de servir l'État pendant quatre ans.

Avocat : CASTERA-MINARD PIERRE

28 mars 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496758

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496758.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202407

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme D pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016-2017, notamment la qualification de crédits bancaires comme revenus d'origine indéterminée et l'application de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a jugé que les contribuables, taxés d'office sur le fondement des articles L. 69 et L. 192 du livre des procédures fiscales, ne rapportaient pas la preuve de l'origine des sommes litigieuses, les contrats de prêt présentés étant insuffisamment justifiés. La demande de décharge partielle a donc été rejetée, de même que la contestation des pénalités pour manquement délibéré, la complexité alléguée du dispositif "A ancien" n'excluant pas l'intention frauduleuse.

Avocat : BOUSCASSE

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de l'association Seysses environnement visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à des élevages ovins, suite à un avis favorable de la CADA. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la trésorière de l'association ne justifiait pas d'une capacité à agir valable pour introduire le recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation de la décision implicite de refus du préfet de la Haute-Garonne ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et de frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

27 mars 2025• Juge unique chambre 4
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202447

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait les arrêtés de la présidente du département de la Charente-Maritime la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas que son syndrome anxiodépressif était imputable au service ni que l'administration avait manqué à son obligation d'adapter son poste de travail à son handicap. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés, d'expertise médicale et d'indemnisation ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

27 mars 2025• 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01049

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3