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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502449

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux publics de pose d'une protection solaire sur les espaces récréatifs de l'école élémentaire Jean Zay à Paris. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la Ville de Paris et désigne une experte pour dresser un état des lieux contradictoire avant, pendant et après les travaux, afin de prévenir et constater d'éventuels dommages sur les avoisinants (notamment le parking voisin). **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une expertise lors de l'exécution de travaux publics pour constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

8 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408891

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait plusieurs retraits de points et la décision "48 SI" du 1er juillet 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 2 septembre 2024, était tardive car le délai de recours de deux mois avait commencé à courir le 18 juillet 2022, date de présentation du pli de notification, sans que l'intéressé ne le réclame. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

8 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300699

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association DAMMO qui contestait le refus implicite du maire de Fleury-les-Aubrais de modifier un arrêté instaurant une zone de rencontre rue Lamartine. L'association invoquait notamment des manquements aux règles d'accessibilité pour les personnes handicapées et à la sécurité des piétons et cyclistes. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des textes applicables, dont la loi du 11 février 2005 et l'arrêté du 15 janvier 2007, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

8 avril 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217518

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu d’allocation de retour à l’emploi versé par le département de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que cette créance, non fiscale, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

7 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101105

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui contestait la décision du président de l'université de Lille de la maintenir sous le régime de la formation continue pour son master en sciences de l'éducation, suivi à distance, avec des frais de 3 100 euros, au lieu du régime de la formation initiale (500 euros). L'université s'en est remise à la sagesse du tribunal. Le tribunal a examiné les dispositions des articles L. 123-3 et L. 123-4 du code de l'éducation, ainsi que les articles L. 6311-1 et L. 6353-3 du code du travail, relatifs à la formation professionnelle continue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 avril 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413256

Le Tribunal administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 6 300 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Cette astreinte, initialement fixée à 300 euros par mois par un jugement du 24 juillet 2020, couvre la période du 1er octobre 2020 au 30 juin 2022, date à laquelle le préfet a justifié avoir relogé la requérante. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

7 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500440

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

7 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen de défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les premiers considérants rejettent les moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501720

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, un ressortissant étranger marié à une Française, contestant un arrêté d'expulsion et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente M. B, compte tenu de son parcours délinquantiel, renversait la présomption d'urgence. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, la motivation étant suffisante et la mesure proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

7 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473305

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473305.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de son détachement en qualité de brigadier de police municipale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature lisible, jugeant que la décision était régulièrement signée par une agente dûment habilitée. Sur le fond, il a estimé que l'administration pénitentiaire avait pu légalement opposer un refus pour motif d'intérêt du service, en raison des nécessités de continuité et de sécurité liées au sous-effectif, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 14 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108452

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 525,31 euros en réparation des préjudices moraux et financiers résultant d'un harcèlement moral et d'une gestion fautive de sa carrière. Le tribunal a estimé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d'établir la matérialité des faits de harcèlement moral, les échanges de courriels démontrant un exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également jugé que la gestion de carrière et le refus de formation invoqués n'étaient pas constitutifs d'une faute de l'administration. La décision s'appuie notamment sur l'article 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108453

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui sollicitait 11 720 euros pour l'absence de réévaluation de sa rémunération entre 2012 et 2018. Le tribunal a reconnu une faute de l'administration pour n'avoir pas procédé à la réévaluation périodique prévue par l'article 1-3 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Cependant, il a estimé que le requérant n'établissait pas de préjudice financier, faute de chance sérieuse d'obtenir une augmentation compte tenu de son niveau de rémunération déjà élevé, ni de préjudice moral, faute d'éléments probants. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de revalorisation de sa rémunération. Le requérant invoquait la circulaire n° 2013-101 du recteur de l'académie de Créteil, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, cette circulaire ne s'appliquant qu'aux fonctionnaires titulaires et non aux agents contractuels comme M. A.... Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'exception de prescription soulevée par l'administration.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503108

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants sans titre du bâtiment ferroviaire qu'il occupait sans droit à Savenay. La requête de la société SNCF Réseau a été jugée recevable car elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le bien relevant du domaine public ferroviaire. La condition d'urgence a été retenue en raison des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, l'occupation étant dépourvue d'équipements sanitaires et de sécurité. Le tribunal a enjoint aux occupants d'évacuer les lieux sans délai et autorisé SNCF Réseau à procéder d'office avec le concours de la force publique en cas de besoin.

Avocat : SELARL LEXCASE

4 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200191

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200192

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200193

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01856

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203999

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par plusieurs exploitants agricoles et sociétés civiles (EARL Deshayes-Hardy, SCEA B Hôtel Benoît, etc.) d'une demande d'annulation de la délibération du 9 mai 2022 par laquelle la communauté de communes Cœur de Beauce a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles agricoles en zone "Ap", invoquant des vices de procédure (défaut d'information des élus, absence de nouvelle enquête publique après modifications) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 avril 2025• 2ème chambre