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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASSELEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106741

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme Séverine Gereral, greffière des services judiciaires, d’une demande d’annulation d’un arrêté du Garde des Sceaux du 31 janvier 2021 la plaçant en congé parental, ainsi que des décisions des 31 mars et 27 mai 2021 refusant le report de ses congés annuels. La requérante soutenait notamment l’incompétence des signataires, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 54 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la requête en excès de pouvoir était irrecevable pour tardiveté. En conséquence, la demande indemnitaire liée à l’illégalité alléguée de ces décisions a également été rejetée.

Avocat : CABINET CASSEL

15 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101105

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui contestait la décision du président de l'université de Lille de la maintenir sous le régime de la formation continue pour son master en sciences de l'éducation, suivi à distance, avec des frais de 3 100 euros, au lieu du régime de la formation initiale (500 euros). L'université s'en est remise à la sagesse du tribunal. Le tribunal a examiné les dispositions des articles L. 123-3 et L. 123-4 du code de l'éducation, ainsi que les articles L. 6311-1 et L. 6353-3 du code du travail, relatifs à la formation professionnelle continue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 avril 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de son détachement en qualité de brigadier de police municipale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature lisible, jugeant que la décision était régulièrement signée par une agente dûment habilitée. Sur le fond, il a estimé que l'administration pénitentiaire avait pu légalement opposer un refus pour motif d'intérêt du service, en raison des nécessités de continuité et de sécurité liées au sous-effectif, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 14 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108452

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 525,31 euros en réparation des préjudices moraux et financiers résultant d'un harcèlement moral et d'une gestion fautive de sa carrière. Le tribunal a estimé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d'établir la matérialité des faits de harcèlement moral, les échanges de courriels démontrant un exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également jugé que la gestion de carrière et le refus de formation invoqués n'étaient pas constitutifs d'une faute de l'administration. La décision s'appuie notamment sur l'article 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108453

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui sollicitait 11 720 euros pour l'absence de réévaluation de sa rémunération entre 2012 et 2018. Le tribunal a reconnu une faute de l'administration pour n'avoir pas procédé à la réévaluation périodique prévue par l'article 1-3 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Cependant, il a estimé que le requérant n'établissait pas de préjudice financier, faute de chance sérieuse d'obtenir une augmentation compte tenu de son niveau de rémunération déjà élevé, ni de préjudice moral, faute d'éléments probants. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de revalorisation de sa rémunération. Le requérant invoquait la circulaire n° 2013-101 du recteur de l'académie de Créteil, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, cette circulaire ne s'appliquant qu'aux fonctionnaires titulaires et non aux agents contractuels comme M. A.... Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'exception de prescription soulevée par l'administration.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400943

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A, qui contestait le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation pour une préparation au concours d'inspecteur de la DGCCRF. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé que l'attribution de cette aide relève d'une marge d'appréciation de l'administration, dans le cadre des délibérations du conseil d'administration de Pôle emploi et des dispositions du code du travail. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens d'incompétence et de droit à l'aide soulevés par le requérant, en application des articles L. 5312-1, L. 6121-4 et R. 5312-6 du code du travail.

Avocat : SELAFA CASSEL

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2012395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, assistante sociale, qui contestait son exclusion temporaire d'un an (dont onze mois avec sursis) prononcée par la rectrice de l'académie de Versailles. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens, soulevés tardivement, étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les lois n°83-634 et n°84-16 relatives à la fonction publique.

Avocat : CASSEL

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503433

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. A, agent public, contestant le refus de reconnaître sa maladie comme imputable au service et son placement en disponibilité d'office. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé pouvant prétendre à d'autres indemnités ou allocations. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'administration ayant appliqué les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CASSEL

1 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01049

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307206

Le Tribunal Administratif de Versailles a condamné la société DMTP à indemniser la société GRDF pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux publics. La responsabilité de l'entrepreneur a été retenue sans faute, sur le fondement du droit applicable aux dommages de travaux publics causés aux tiers. Le tribunal a accordé à GRDF la somme de 6 279,27 euros, correspondant aux frais de remise en état, incluant la main-d'œuvre et les travaux de réparation. Cette décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1957 et le code de l'énergie.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

24 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304459

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020, suite à la vente d’un appartement. La requérante demandait l’exonération de la plus-value au motif que le bien constituait sa résidence principale, conformément au 1° du II de l’article 150 U du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les irrégularités de la décision de rejet de sa réclamation préalable étaient inopérantes. Sur le fond, il a estimé que Mme B n’apportait pas la preuve d’une résidence effective et habituelle dans l’appartement à la date de la cession, la consommation électrique étant trop faible pour établir une occupation réelle.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

24 mars 2025• 7ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200850

Le Tribunal administratif de Versailles annule un titre exécutoire de 968 euros émis par la commune de Bullion pour un "forfait dépôt sauvage" à l'encontre de M. B. La commune n'ayant produit aucun élément établissant que M. B était l'auteur du dépôt, le tribunal retient une erreur de fait. Il prononce la décharge de l'obligation de payer et condamne la commune à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les règles de procédure contentieuse administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 mars 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307369

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 17 mai 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée pour les infractions suffit à établir que l'administration a rempli son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans que la requérante ne démontre l'inexactitude ou l'incomplétude des avis reçus.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 mars 2025• Magistrat Connin
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04025

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

14 mars 2025• 9ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201097

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208733

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 mars 2025• 7ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204052

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 mars 2025• 7ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301035

Avocat : LA S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

27 février 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03348

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

27 février 2025• 7ème chambre