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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASSELEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03887

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509982

Le Tribunal Administratif de MELUN est saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) relatives à l’engagement d’une saisie-immobilière. Le requérant conteste les conditions posées par le FGTI pour cette procédure et son refus subséquent, invoquant un manquement à ses obligations de mandataire. Le tribunal constate un conflit négatif de compétence, le juge judiciaire ayant déjà décliné sa compétence, et renvoie l’affaire au Tribunal des conflits en application du décret n° 2015-233 du 27 février 2015. Il sursoit à statuer sur le fond du litige dans l’attente de la décision du Tribunal des conflits.

Avocat : CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 5ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400088

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 14 novembre 2023 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident de M. B... survenu le 3 mai 2023. La juridiction retient un vice de procédure, estimant que le requérant n'a pas été informé de son droit à consulter le rapport du médecin agréé avant la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l'article 12 du décret du 14 mars 1986. Par conséquent, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300981

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. C... et leur assureur, la société Helvetia Assurances, afin d’engager la responsabilité de l’établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 27 mai 2021. Lors de la manœuvre de sortie de l’écluse n° 15 de Berville sur le canal du Loing, les portes aval se sont refermées sur leur bateau, causant des dommages matériels. Les requérants soutenaient que cet accident résultait d’une erreur de manœuvre de l’éclusier, engageant la responsabilité de VNF en raison du lien de causalité avec l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués pour écarter la responsabilité.

Avocat : CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503844

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à M. C., ressortissant moldave, un premier titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et qu’une attestation de prolongation d’instruction lui a été délivrée, l’autorisant à séjourner et à travailler. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., infirmière des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, qui contestait le refus de l'établissement de lui indemniser l'intégralité des heures inscrites sur son compte épargne-temps (CET). La solution retenue est que, conformément aux articles 4 et 5 du décret n°2002-788 du 3 mai 2002 et à l'arrêté du 6 décembre 2012, l'indemnisation des jours épargnés n'est possible que pour les jours excédant le seuil de 15 jours. Le tribunal a donc jugé que le refus des HUS était légal et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Versailles d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à son fils sur tout le temps scolaire. Le juge a estimé que la condition de ne pas faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’était pas remplie, en raison de l’existence d’une décision implicite de rejet de la demande d’affectation d’un AESH. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, le juge ne pouvant prescrire une mesure qui aurait pour effet de la contredire sans passer par les voies de recours appropriées (excès de pouvoir ou référé suspension).

Avocat : CASSEL

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405826

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., professeur certifié d’anglais, qui contestait la sanction de blâme infligée par le recteur de l’académie de Versailles pour manquements à ses obligations professionnelles. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Il estime que les faits reprochés (attitude agressive envers la cheffe d’établissement, sollicitation de parents d’élèves, remise en cause de l’autorité hiérarchique, propos humiliants envers des élèves) sont matériellement établis et constituent des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. La sanction du blâme, prévue à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, est jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. A... pour contester le refus d’agrément aux fonctions de gardien de la paix et le non-renouvellement de son contrat de policier adjoint. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé s’étant placé lui-même dans la situation financière difficile qu’il invoquait. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour des infiltrations d’eaux pluviales affectant son habitation, imputées au défaut d’entretien d’un fossé séparant sa propriété du lycée professionnel de l’Argensol. Le tribunal a considéré que le fossé litigieux ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être directement affecté à un service public, et qu’il n’était pas établi qu’il appartenait à la région ou qu’il constituait un accessoire indispensable d’un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la région n’a été engagée ni sans faute ni pour faute, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

Avocat : SELAFA CASSEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable pour l'aménagement de deux greniers dans le 5ème arrondissement. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de droit, notamment l'inapplicabilité de l'article U 11 du plan de sauvegarde du Vieux Lyon. Elle a jugé que les travaux litigieux ne pouvaient bénéficier de la prescription décennale prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de la préfète ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402541

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable de travaux sur un immeuble situé en secteur sauvegardé. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a ainsi validé la décision du maire, considérant que le projet ne permettait pas une insertion harmonieuse dans son environnement et portait atteinte aux abords des monuments historiques. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205188

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement par le centre hospitalier Édouard Toulouse des indemnités versées à une infirmière agressée par un patient, sur le fondement de l’article 706-11 du code de procédure pénale. En cours d’instance, l’hôpital a procédé au paiement de la somme demandée de 15 816,25 euros. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires du FGTI étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au FGTI au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515587

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH à son enfant sur la totalité du temps scolaire. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que la résidence de la famille et l'école de l'enfant se situent dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

31 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-23NC03441

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108252

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société ENEDIS, en tant que tiers à une opération de travaux publics, afin d’engager la responsabilité sans faute de la société Construction moderne Ile-de-France pour avoir endommagé un câble électrique souterrain lors de travaux de terrassement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, estimant que la requête était suffisamment motivée sur le fondement de la responsabilité sans faute. Il a retenu que le lien de causalité entre les travaux publics et le dommage accidentel subi par ENEDIS était établi, engageant ainsi la responsabilité de l’entrepreneur. La solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute des constructeurs envers les tiers, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : CABINET CASSEL

30 décembre 2025• 2ème chambre, JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517767

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A..., un ancien agent public, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait faire évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, d’une part car l’intéressé n’a pas démontré d’aggravation postérieure à la date de consolidation fixée au 17 septembre 2018, et d’autre part car il n’a pas justifié de préjudices effectifs non couverts par la prise en charge forfaitaire. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

30 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109093

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société ENEDIS, qui demandait la condamnation de la société COLAS pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société COLAS en tant qu'entrepreneur de travaux publics, estimant que le lien de causalité entre les travaux de terrassement et le dommage était établi, notamment en raison de l'absence de déclaration d'intention de commencement de travaux. Il a condamné la société COLAS à verser à ENEDIS la somme de 4 612,17 euros, correspondant aux frais de réparation et de matériel, sur le fondement des principes régissant la responsabilité des constructeurs vis-à-vis des tiers.

Avocat : CABINET CASSEL

30 décembre 2025• 2ème chambre, JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303745

Le Tribunal administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 30 août 2023 fixant la date d’effet de son licenciement au 13 juin 2023, ainsi que le refus implicite de modifier cette date et de lui verser une indemnité compensatrice de congés annuels. Le tribunal a relevé d’office que la décision attaquée se bornait à fixer la date de prise d’effet du licenciement, le principe même du licenciement ayant été prononcé par une décision du 11 mai 2023 devenue définitive, rendant irrecevables les moyens critiquant la légalité de ce licenciement. Sur le fond, le tribunal a jugé que la proposition de modification du contrat de travail, envoyée par courriel sans respect des formes prévues par l’article 45-4 du décret du 17 janvier 1986 (lettre recommandée avec accusé de réception et mention du délai d’un mois), était irrégulière, et que le préavis d’un mois n’avait pas été correctement calculé, les congés annuels ne pouvant être imputés sur les jours fériés ou non ouvrés. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 30 août 202

Avocat : CABINET CASSEL

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405997

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... E... et Mme B... D... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) à leur verser 1 800 euros en réparation du préjudice résultant de la perte des prothèses auditives de M. C... E... lors de son hospitalisation à l’hôpital Fernand Widal en novembre 2023. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 24 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre