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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

898 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

898

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASSELEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503786

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

29 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400088

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 14 novembre 2023 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident de M. B... survenu le 3 mai 2023. La juridiction retient un vice de procédure, estimant que le requérant n'a pas été informé de son droit à consulter le rapport du médecin agréé avant la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l'article 12 du décret du 14 mars 1986. Par conséquent, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300981

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. C... et leur assureur, la société Helvetia Assurances, afin d’engager la responsabilité de l’établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 27 mai 2021. Lors de la manœuvre de sortie de l’écluse n° 15 de Berville sur le canal du Loing, les portes aval se sont refermées sur leur bateau, causant des dommages matériels. Les requérants soutenaient que cet accident résultait d’une erreur de manœuvre de l’éclusier, engageant la responsabilité de VNF en raison du lien de causalité avec l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués pour écarter la responsabilité.

Avocat : CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401571

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte du désistement d’instance du Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’autres Infractions (FGTI). Ce désistement, pur et simple, intervenait dans le cadre d’un recours de plein contentieux par lequel le FGTI demandait la condamnation du département de l’Isère à lui verser 18.700 euros. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503844

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à M. C., ressortissant moldave, un premier titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et qu’une attestation de prolongation d’instruction lui a été délivrée, l’autorisant à séjourner et à travailler. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407187

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de versement de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Après que l’ANAH a procédé au paiement de la somme de 1 500 euros, le requérant s’est désisté de sa requête tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, compte tenu des circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

27 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., infirmière des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, qui contestait le refus de l'établissement de lui indemniser l'intégralité des heures inscrites sur son compte épargne-temps (CET). La solution retenue est que, conformément aux articles 4 et 5 du décret n°2002-788 du 3 mai 2002 et à l'arrêté du 6 décembre 2012, l'indemnisation des jours épargnés n'est possible que pour les jours excédant le seuil de 15 jours. Le tribunal a donc jugé que le refus des HUS était légal et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Versailles d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à son fils sur tout le temps scolaire. Le juge a estimé que la condition de ne pas faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’était pas remplie, en raison de l’existence d’une décision implicite de rejet de la demande d’affectation d’un AESH. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, le juge ne pouvant prescrire une mesure qui aurait pour effet de la contredire sans passer par les voies de recours appropriées (excès de pouvoir ou référé suspension).

Avocat : CASSEL

22 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501552

Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., qui contestait le refus du ministre de la justice de régulariser la prise en charge de ses cotisations de mutuelle. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405826

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., professeur certifié d’anglais, qui contestait la sanction de blâme infligée par le recteur de l’académie de Versailles pour manquements à ses obligations professionnelles. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Il estime que les faits reprochés (attitude agressive envers la cheffe d’établissement, sollicitation de parents d’élèves, remise en cause de l’autorité hiérarchique, propos humiliants envers des élèves) sont matériellement établis et constituent des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. La sanction du blâme, prévue à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, est jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517487

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la transition écologique refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. B... du 27 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (impact financier sur sa future pension et précarité médicale) n'étant pas, en l'état de l'instruction, de nature à la justifier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET CASSEL

21 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517489

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du ministre de la transition écologique refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 26 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à l'impact financier sur sa future pension et à sa situation médicale n'étant pas suffisamment établis en l'état. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CASSEL

21 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. A... pour contester le refus d’agrément aux fonctions de gardien de la paix et le non-renouvellement de son contrat de policier adjoint. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé s’étant placé lui-même dans la situation financière difficile qu’il invoquait. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502634

Participation pour le financement de l’assainissement collectif. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente, la contestation de Mme A... relative au recouvrement de la créance relevant, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge de l’exécution.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour des infiltrations d’eaux pluviales affectant son habitation, imputées au défaut d’entretien d’un fossé séparant sa propriété du lycée professionnel de l’Argensol. Le tribunal a considéré que le fossé litigieux ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être directement affecté à un service public, et qu’il n’était pas établi qu’il appartenait à la région ou qu’il constituait un accessoire indispensable d’un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la région n’a été engagée ni sans faute ni pour faute, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

Avocat : SELAFA CASSEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable pour l'aménagement de deux greniers dans le 5ème arrondissement. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de droit, notamment l'inapplicabilité de l'article U 11 du plan de sauvegarde du Vieux Lyon. Elle a jugé que les travaux litigieux ne pouvaient bénéficier de la prescription décennale prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de la préfète ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402541

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable de travaux sur un immeuble situé en secteur sauvegardé. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a ainsi validé la décision du maire, considérant que le projet ne permettait pas une insertion harmonieuse dans son environnement et portait atteinte aux abords des monuments historiques. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503845

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205188

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement par le centre hospitalier Édouard Toulouse des indemnités versées à une infirmière agressée par un patient, sur le fondement de l’article 706-11 du code de procédure pénale. En cours d’instance, l’hôpital a procédé au paiement de la somme demandée de 15 816,25 euros. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires du FGTI étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au FGTI au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515587

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH à son enfant sur la totalité du temps scolaire. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que la résidence de la famille et l'école de l'enfant se situent dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

31 décembre 2025