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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CECCALDIEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-18MA03316

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO;CECCALDI

13 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une étudiante étrangère demandant l'injonction au préfet de rouvrir son dossier de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie, tout en indiquant à la requérante la possibilité de former un recours en suspension de cette décision implicite.

Avocat : CABINET CECCALDI

12 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603825

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La société requérante a été jugée irrecevable car sa demande n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction.

Avocat : CECCALDI

9 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301496

Le Tribunal administratif de Bastia rejette le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Zonza à la SARL Julea Ospitalita. Le préfet soutenait que le permis initial du 20 novembre 2018 était caduc faute de travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal estime que la date de notification du permis initial n'est pas établie et retient comme point de départ du délai le 21 juin 2019, date du transfert du permis. Il juge que les travaux réalisés avant le 21 juin 2022, pour un montant de 382 319,43 euros, étaient suffisamment importants pour empêcher la caducité, et que le permis modificatif pouvait donc être légalement délivré.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CECCALDI STÉPHANE

27 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601218

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la famille A... d’une demande d’extension de la mission d’expertise confiée au docteur E... par une précédente ordonnance de référé du 27 août 2025. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403700

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, méconnaissant ainsi les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le préfet est tenu de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : CECCALDI

3 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502859

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration après le recours préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a annulé le refus et enjoint au département de délivrer la carte, au motif que les séquelles du traumatisme crânien de M. A... réduisaient considérablement sa capacité de déplacement à pied.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00270

Avocat : PREZIOSI & CECCALDI

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la durée de séjour et l'intégration professionnelle de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : CECCALDI

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510311

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CECCALDI

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514724

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Après avoir obtenu une carte de séjour temporaire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, vice de procédure, méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation). La décision se fonde sur le code de justice administrative.

Avocat : CECCALDI

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530825

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne afin d’enjoindre au préfet de police de lui restituer sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet ayant convoqué l’intéressée pour lui remettre une attestation provisoire de séjour en attendant la fabrication de son titre, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrelevantes de la compétence du juge des référés, et a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CECCALDI

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504885

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment substitué au fondement légal initial de la décision d'éloignement (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) celui du 2° du même article, considérant que M. D... ne justifiait pas d'un droit au séjour. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CECCALDI

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509552

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d'un enfant décédé le 25 décembre 2023 après une prise en charge au centre hospitalier de Manosque. La juridiction a estimé que la demande était utile, car les complications survenues lors de l'hospitalisation étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'établissement. L'expertise, confiée à une pédiatre, devra déterminer si des manquements aux règles de l'art ou dans l'organisation du service ont été commis, et évaluer l'existence d'un lien de causalité avec le décès ainsi qu'une éventuelle perte de chance de survie.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

10 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501401

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé par la société Onlineformapro pour demander la suspension de 168 décisions du préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté lui retirant ses agréments pour l'organisation de sessions d'examen menant à divers titres professionnels. La société invoque l'urgence, caractérisée par le licenciement prévu de quarante personnes et la mise en péril de l'entreprise, ainsi que plusieurs moyens de fond pour établir un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment le non-respect du contradictoire, une motivation insuffisante, une erreur de droit et des inexactitudes matérielles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CECCALDI

6 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008000

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B, qui imputait au centre hospitalier de Martigues un retard de diagnostic d’un syndrome des loges, survenu après une fracture de l’avant-bras, et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en ne diagnostiquant pas le syndrome lors de la consultation du 27 février 2020, entraînant une perte de chance de 50 % d’éviter les séquelles. En application des principes de la responsabilité pour faute, il a condamné l’établissement à verser à M. B la somme de 68 276,48 euros, incluant divers préjudices (perte de gains, déficit fonctionnel, souffrances endurées), assortie des intérêts au taux légal capitalisés. Les frais d’expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier, et la demande de l’ONIAM a été rejetée, les conditions de la solidarité nationale n’étant pas remplies.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

4 juillet 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02849

Avocat : CECCALDI VOLPEI LIVIA

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00979

Avocat : PREZIOSI & CECCALDI

11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02341

Avocat : CECCALDI VOLPEI LIVIA

28 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02645

Avocat : CECCALDI VOLPEI LIVIA;SELARL L.A. LUCIANI ALEXANDRE

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3