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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CELLIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par M. A, annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté sa demande de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal juge que le préfet a inexactement apprécié les ressources du requérant en se fondant uniquement sur les douze mois précédant le dépôt de la demande, sans tenir compte de l'évolution favorable et stable de ses revenus postérieurs, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404032

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les mesures d'éloignement, celles-ci ayant été abrogées par un arrêté du 13 février 2025. En revanche, le tribunal a annulé le refus de titre de séjour en raison d'un défaut d'examen complet de la demande, la préfecture n'ayant pas démontré avoir examiné les fondements des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués par le requérant. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501302

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant la décision implicite de rejet du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjointe d'un ressortissant français. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois suivant la demande de l'intéressée. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GIUDICELLI JAHN

11 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504982

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante algérienne, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont la carte de résident expirait le 15 mai 2025, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par la suspension de son contrat de travail faute de récépissé. Le tribunal a considéré que la demande était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, ordonnant à l'administration de lui fixer un rendez-vous sous huit jours. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502046

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de examen, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, que le requérant a été entendu avant son édiction, et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505245

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie du 15 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504436

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par des voisins immédiats demandant la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCI Velane pour deux logements. Les requérants invoquaient l'urgence, liée au début imminent des travaux, et une série de moyens créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incomplétude du dossier de demande (notice, plan de masse, documents graphiques) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux logements groupés, au reculement, aux hauteurs, aux toitures, au stationnement et aux espaces verts. La société défenderesse a contesté la recevabilité de la requête et l'existence de moyens sérieux. La décision du juge des référés n'est pas reproduite ici, mais le résumé porte sur la demande et les moyens soulevés.

Avocat : GIUDICELLI

26 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503623

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, un ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 avril 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 731-1 et L. 733-1, et le code de justice administrative.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00059

Avocat : GIUDICELLI

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506557

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. D, ressortissant tunisien, contre un arrêté de la préfète de la Mayenne du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430582

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en retenant que l’arrêté est suffisamment motivé et que le requérant ne justifie pas d’une résidence habituelle en France depuis 2019. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04194

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

16 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404477

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 21 octobre 2024 du préfet de l'Aisne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'accord franco-marocain n'étaient pas fondés.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400870

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. B de démontrer une intégration professionnelle et sociale suffisante malgré sa présence en France depuis 2007. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CELLI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210328

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord précisé que la décision ministérielle du 29 septembre 2022 s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'irrégularité du séjour de M. B de 2008 à 2015, ces faits n'étant pas suffisamment anciens pour perdre leur pertinence. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

20 mars 2025• 4ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du maire d’Argenteuil d’abroger les dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) interdisant les extensions horizontales des pavillons de type L en zone UCm. Le tribunal a constaté que le PLU avait été modifié le 1er février 2024 pour autoriser ces extensions, rendant ainsi sans objet le recours contre le refus d’abrogation. En application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et R. 151-39 du code de l’urbanisme, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI

14 mars 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02846

Avocat : CELLI

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500328

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Cher du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GIUDICELLI JAHN

24 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02461

Avocat : SCP LAYDEKER SAMMARCELLI

20 février 2025• 2ème chambre (formation à 3)