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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CESEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208930

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel infligeant à un professeur une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a annulé partiellement l'arrêté, considérant que certains faits reprochés (propos à caractère sexuel envers deux élèves) n'étaient pas matériellement établis, tandis que d'autres étaient avérés. Il a enjoint à la ministre de l'éducation nationale de réexaminer la sanction à la lumière des seuls faits retenus, en application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602340

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Megève en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de restructuration d'une école maternelle, afin d'établir un état des lieux contradictoire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra remettre son rapport dans un délai de cinq mois.

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Avocat :
11 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601222

Le Tribunal administratif de Bordeaux constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement. Le préfet de la Gironde ayant déjà réexaminé la situation du requérant et décidé de lui délivrer un titre de séjour, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance.

Avocat : CESSO

10 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602599

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à expulser une famille du logement d'accueil pour demandeurs d'asile qu'elle occupait. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité de la famille et de l'intérêt supérieur des enfants mineurs. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSE

9 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405810

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son permis modificatif pour un projet immobilier au Maisnil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation des arrêtés, la régularité du dossier et la conformité au PLU (et ultérieurement au PLUi), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement d'urbanisme applicable.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une agente hospitalière demandant réparation des préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute démontrée de l'hôpital, la requérante pouvait prétendre à une indemnisation complémentaire pour les préjudices personnels et patrimoniaux, à l'exclusion des pertes de revenus déjà couvertes par le régime des fonctionnaires. Il a ordonné une expertise médicale pour déterminer l'étendue de ces préjudices, en application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Gironde en raison d'un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas examiné la demande de l'étranger au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que ce fondement avait été invoqué. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation dans un délai de quatre mois.

Avocat : CESSO

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412936

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par le requérant d'une proposition de logement adaptée, faite le 30 août 2023, était sans motif légitime et a mis fin à la carence fautive de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01208

Avocat : CESSO

25 février 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406028

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 août 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé son refus sur le fondement des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, les moyens soulevés (incompétence du signataire, détournement de pouvoir, absence de menace grave) ayant été écartés comme infondés.

Avocat : CESSO

24 février 2026• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501126

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SAS Potier visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Deshaies. La société requérante invoquait des vices de forme, une méconnaissance du code forestier, du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. Le tribunal a constaté que la SAS Potier n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

24 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404842

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCCV Les Hamptons visant à annuler le refus de permis de construire pour huit logements à Neufchâtel-Hardelot. Le juge a estimé que le projet, par son architecture moderne et sa densité, était de nature à porter atteinte au caractère du site, caractérisé par des habitations traditionnelles de faible hauteur sur de vastes parcelles, justifiant le refus au titre de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La juridiction a également considéré que les motifs tirés de la charte du parc naturel régional et des dispositions du PLUi sur la protection des espaces verts et de la biodiversité étaient susceptibles de fonder légalement la décision de rejet.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402479

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation du refus de permis de construire et la délivrance de ce permis. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond du litige.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511071

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis d'aménager comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas régularisé leur recours dans le délai imparti, notamment en ne produisant pas les justificatifs de notification et les actes établissant leur intérêt à agir exigés par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de suspension a également été jugée irrecevable pour défaut de requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

19 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511459

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant à annuler un permis de construire. La juridiction constate que la requérante n'a pas régularisé son recours en produisant les justificatifs de notification et de qualité exigés par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400071

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier gérontologique du Raizet, pour un préjudice matériel et moral lié à sa mise à disposition. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, rappelant que le recours contentieux doit être formé dans les deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

13 février 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01405

Avocat : CESSO

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3