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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

835 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

835

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CESEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405810

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son permis modificatif pour un projet immobilier au Maisnil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation des arrêtés, la régularité du dossier et la conformité au PLU (et ultérieurement au PLUi), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement d'urbanisme applicable.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une agente hospitalière demandant réparation des préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute démontrée de l'hôpital, la requérante pouvait prétendre à une indemnisation complémentaire pour les préjudices personnels et patrimoniaux, à l'exclusion des pertes de revenus déjà couvertes par le régime des fonctionnaires. Il a ordonné une expertise médicale pour déterminer l'étendue de ces préjudices, en application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Gironde en raison d'un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas examiné la demande de l'étranger au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que ce fondement avait été invoqué. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation dans un délai de quatre mois.

Avocat : CESSO

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412936

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par le requérant d'une proposition de logement adaptée, faite le 30 août 2023, était sans motif légitime et a mis fin à la carence fautive de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406028

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 août 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé son refus sur le fondement des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, les moyens soulevés (incompétence du signataire, détournement de pouvoir, absence de menace grave) ayant été écartés comme infondés.

Avocat : CESSO

24 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404842

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCCV Les Hamptons visant à annuler le refus de permis de construire pour huit logements à Neufchâtel-Hardelot. Le juge a estimé que le projet, par son architecture moderne et sa densité, était de nature à porter atteinte au caractère du site, caractérisé par des habitations traditionnelles de faible hauteur sur de vastes parcelles, justifiant le refus au titre de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La juridiction a également considéré que les motifs tirés de la charte du parc naturel régional et des dispositions du PLUi sur la protection des espaces verts et de la biodiversité étaient susceptibles de fonder légalement la décision de rejet.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

23 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400071

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier gérontologique du Raizet, pour un préjudice matériel et moral lié à sa mise à disposition. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, rappelant que le recours contentieux doit être formé dans les deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

13 février 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01405

Avocat : CESSO

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Praz-sur-Arly. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour "commerçant" présentée postérieurement à la demande initiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

11 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310250

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un ordre de recouvrer de 1 000 euros émis par l’Agence de services et de paiement à l’encontre d’une société pour une aide à l’embauche des jeunes. Le juge a retenu que l’ordre était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les bases de la liquidation de la créance, méconnaissant ainsi l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a condamné l’Agence à verser 1 200 euros à la société au titre des frais exposés, tout en précisant que cette annulation ne déchargeait pas la société de sa dette potentielle.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

11 février 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de la SA SIFER demandant l’annulation de l’arrêté du 15 mars 2024 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l’article 12 UH1c du plan local d’urbanisme était fondé, les deux unités d’hébergement projetées relevant de la destination « habitation » et non « hébergement hôtelier », ce qui imposait des places de stationnement non prévues. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

5 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304494

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'agrément à l'emploi de gardien de la paix. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'incompétence du signataire de la décision et que les autres moyens (vices de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 114-1 et R. 114-2, encadrant les enquêtes administratives pour les emplois de souveraineté.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

4 février 2026• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03501

Avocat : FRANCESCHI

4 février 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02088

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEHILI - FRANCESCHINI

3 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403782

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence de plus de dix ans en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la société MSI-6 contre la commune de Billy-Montigny. La juridiction reconnaît le caractère fautif de l'arrêté de préemption du 5 janvier 2021, annulé par un jugement antérieur pour insuffisance de motivation et absence de projet d'aménagement réel au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Cependant, elle estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un préjudice certain et direct résultant de cette illégalité, ce qui fait obstacle à l'engagement de la responsabilité de la commune.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit Holding, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la réhabilitation d'un immeuble de bureaux. La juridiction a jugé le recours irrecevable, car la requérante n'avait pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par les articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET BRUN, CESSAC ASSOCIES (ASSOCIATION)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303218

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société SR Agri Viti, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour une salariée marocaine. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, de défaut de signature, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la préfète avait légalement pu refuser l'autorisation sur le fondement de l'article R. 5221-20 du code du travail, en raison de manquements graves constatés par l'inspection du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CESSO

30 janvier 2026• 6ème Chambre