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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

835 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

835

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300779

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire hospitalier, contestant le refus de l'Établissement public de santé mentale (EPSM) de la Sarthe de reconnaître l'imputabilité au service de sa mise à la retraite pour invalidité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et une erreur d'appréciation, estimant que son inaptitude découlait d'accidents de service et de trajet. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence manquait en fait et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CESSE

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402908

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 4 août 2023 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sigla Neuf pour un ensemble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 3.1 et UD 4 du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et n'avait pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EDIFICES AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402907

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 4 août 2023 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sigla Neuf pour un ensemble de 36 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 3.1 et UD 4 du PLUi ainsi que de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420607

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe le 26 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CESSE

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502567

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions du préfet de la Haute-Saône invalidant son épreuve théorique du permis de conduire et retirant son titre pour fraude. En cours d'instance, le préfet a retiré les décisions contestées. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

10 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508183

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour, le préfet de la Gironde ayant délivré un récépissé à M. A... postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le litige ayant perdu son objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CESSO

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de permis de construire pour des travaux de rénovation, d'extension et de surélévation d'une maison à Viroflay. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance de l'article UG 6 du plan local d'urbanisme (PLU), qui impose un recul minimum de 3 mètres par rapport à l'alignement et une constructibilité limitée à une bande de 25 mètres. Il a estimé que l'adaptation mineure sollicitée sur le fondement de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas justifiée par la nature du sol ou la configuration des lieux. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 27 mai 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Constatant que le préfet avait finalement délivré ce récépissé, le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que la demande était devenue sans objet. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303732

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des consorts E... visant à engager la responsabilité de l’établissement public de santé mentale de l’Aisne pour faute dans la prise en charge de M. G... E..., décédé par suicide le 11 novembre 2013. La juridiction a estimé que les opérations d’expertise s’étaient déroulées régulièrement et que le rapport d’expertise n’était pas lacunaire. Sur le fond, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie dans la prise en charge du patient le 31 octobre 2013. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : FRANCESCHINI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de MM. C... et D... B... tendant à l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et les a interdits de retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des requérants et sur le caractère non établi des risques en cas de retour dans leur pays d'origine.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502830

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant du refus de séjour, il a vérifié la proportionnalité de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation des liens personnels et familiaux en France.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406512

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait pas se saisir d’office pour opposer un nouveau refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, en l’absence de demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CESSO

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402233

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne une demande d’expertise judiciaire présentée par la commune de Saint-Tropez sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer la nature, l’ampleur et la cause des dégradations anormales constatées sur des enclos et abris pour bacs à roulettes installés dans le port de plaisance municipal, fournis par la société Vivacite. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la mesure d’expertise présentait un caractère utile pour un litige ultérieur. Il a également ordonné l’appel en cause du fabricant Still Laser et des assureurs GAN Assurances et Axa France, tout en rejetant les protestations et réserves des parties ainsi que les conclusions relatives aux dépens et aux frais irrépétibles.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

3 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500041

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : CESSO

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02049

Avocat : RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508020

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CESSO

2 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203023

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme Marignan contestant plusieurs décisions du département du Nord relatives à son accident de service de 2015. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté fixant la consolidation de son état de santé à 2017 avec un taux d'incapacité de 1%, ainsi que des décisions subséquentes de requalification de ses arrêts de travail, de placement en disponibilité d'office et de retrait de primes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01137

Avocat : CESSO

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 2 juin 2025 par lequel la préfète de l’Essonne l’a obligé à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens de forme (incompétence du signataire et absence de visa de la délégation) et de motivation insuffisante. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’obligation de quitter le territoire ne se prononçant pas sur une demande de titre de séjour.

Avocat : GUINCESTRE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520364

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B... A..., ressortissante colombienne et mère d'un enfant français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : DEGRACES

27 novembre 2025