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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604555

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière depuis 2016, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à sa situation familiale. La demande est donc rejetée comme étant mal fondée sur ce point essentiel de la procédure de référé.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402658

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F... A... qui demandait la condamnation des Hôpitaux du Sud-Manche pour le préjudice moral subi suite au décès de sa mère. La requérante invoquait des fautes dans l'organisation du service, notamment une prescription de midazolam par une gynécologue, et un défaut d'information en tant que personne de confiance. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie, la prescription litigieuse ayant été effectuée dans le cadre d'une prise en charge collégiale et conforme aux besoins de la patiente en soins palliatifs. La solution retenue est fondée sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.

CHAILLET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 février 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517671

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un refus de visa de long séjour. Le désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête au fond, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative relatives à la procédure de désistement d'office.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

13 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600450

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard de la situation familiale de la requérante et de l'absence de changement de circonstances depuis l'édiction de la mesure. La juridiction applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600748

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... B... de sa requête en référé suspension, dirigée contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le requérant avait déclaré se désister par mémoire du 10 février 2026. En conséquence, l’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance, sans qu’il soit besoin d’examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : BOUCHAIR

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508389

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 février 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514990

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601016

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le SDIS du Nord. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L.514-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : DOUCHAIN

12 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522668

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BOUCHAIR

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à la requérante au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518101

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de ce litige. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le siège social de l'employeur du requérant.

Avocat : CHAINTRIER AVOCATS

11 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602384

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... et Mme D... qui sollicitaient une injonction à l'encontre de l'autorité consulaire française à Oran pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un visa. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable, considérant que le silence gardé par le consulat constituait une décision implicite de refus contre laquelle un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension, était la voie de droit appropriée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'enregistrement des demandes de visa.

Avocat : BOUCHAIR

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600654

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle la préfète de la Savoie a retiré l'habilitation et l'agrément de M. B... pour accéder au système d'immatriculation des véhicules. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOUCHAIR

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521521

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation et défaut d'exercice du recours administratif préalable obligatoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, malgré une mise en demeure de régulariser. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et article 45 du décret du 30 décembre 1993 (caractère obligatoire du recours administratif préalable en matière de naturalisation).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600798

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans, rapportant ainsi le refus contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BOUCHAIR

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600795

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... portait sur une première délivrance de titre de séjour et non sur un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le requérant n'ayant pas démontré de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOUCHAIR

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600426

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a considéré que la clôture de la demande sur la plateforme ANEF constituait un refus de titre de séjour. Constatant que M. B... avait demandé le renouvellement après l’expiration de son titre, il a écarté la présomption d’urgence, mais a reconnu que le refus faisait obstacle au versement de ses droits à la retraite, caractérisant une situation d’urgence. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-1 et L. 433-3-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUCHAIR

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOUCHAIR

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401182

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son exclusion de cinq ans d'une formation d'aide-soignant. La juridiction a estimé que la sanction, prononcée pour de nombreuses absences injustifiées en cours et en stage, était proportionnée à la gravité des manquements. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif au fonctionnement des instituts de formation paramédicaux et sur le principe de proportionnalité des sanctions disciplinaires.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523505

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a donné acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (suspension et injonction), constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 février 2026