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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHANLAIREffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03946

Avocat : CHANLAIR

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604870

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à faire prendre en charge le relogement et à communiquer un rapport d’expertise. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déjà dû assurer son hébergement depuis plusieurs semaines, et que sa demande de communication du rapport ne présente pas le caractère d’utilité requis. La décision est rendue sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHANLAIR

20 mars 2026
TA63
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600975

Sujet principal : Recours contre un courrier d'avertissement adressé à une conservatrice des monuments historiques. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (ordonnance du président de la formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le courrier litigieux, un simple avertissement, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

Avocat : CHANLAIR

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606722

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un établissement pour neuf jours. La société requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée, car elle n'établit pas que cette fermeture temporaire menacerait sa survie économique ou causerait un préjudice irrémédiable. Le juge a statué sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CHANLAIR

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative d'un établissement. La société requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête, estimant que les éléments produits ne prouvaient pas que la fermeture de neuf jours menaçait gravement la survie de l'entreprise.

Avocat : CHANLAIR

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600373

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté municipal refusant son permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment en raison de l'entrée en vigueur d'un nouveau PLUi rendant le projet incompatible avec les objectifs de mixité sociale. Aucun doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur le non-respect des règles de hauteur du garage (article UC10 du PLU), n'est non plus caractérisé.

Avocat : CHANLAIR

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606277

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant. La requête est jugée manifestement irrecevable car la société requérante n'a pas produit de pièce établissant l'existence de l'arrêté contesté au moment de son enregistrement. La juge des référés applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que la demande est dépourvue d'objet.

Avocat : CHANLAIR

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304651

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaissance du caractère imputable au service d'une maladie et le placement en congé de longue maladie d'un agent territorial. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'office public de l'habitat ayant retiré les décisions contestées et placé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : CHANLAIR

24 février 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502592

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils A... au titre de l'année 2025-2026. La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission académique du 18 juin 2025 s'était substituée à la décision initiale du DASEN. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté les moyens d'erreur d'appréciation et d'erreur de droit, jugeant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le projet éducatif présenté ne démontrait pas une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille, et que la scolarisation en établissement restait conforme à son intérêt. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANLAIR

23 janvier 2026• Chambre 2
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108381

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de Mme A..., agent territoriale révoquée, qui sollicitait la condamnation de la commune de Méry-sur-Marne pour ne pas l'avoir réintégrée immédiatement après la suspension de sa révocation par le juge des référés. Le tribunal a rappelé que la suspension d'une décision administrative est une mesure provisoire qui prend effet à la date de sa notification, et non de manière rétroactive. Par conséquent, la commune n'a pas commis de faute en ne réintégrant pas Mme A... au 1er avril 2021, mais seulement à compter du 28 mai 2021, date de l'ordonnance. La requête a été rejetée, le tribunal estimant que la commune avait exécuté l'injonction en réintégrant l'agent et en lui versant le traitement dû pour la période postérieure à la suspension.

Avocat : CHANLAIR

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La décision attaquée du 20 juillet 2022 a été jugée irrecevable car elle constituait une décision purement confirmative de celle du 2 décembre 2021, par laquelle l'intéressée avait eu connaissance du montant de son indemnité. Le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que le recours contentieux, introduit plus d'un an après cette connaissance, était tardif. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de réclamation préalable.

Avocat : CHANLAIR

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528833

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par l’INRAP le 12 septembre 2025. Le requérant s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 6 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CHANLAIR

6 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201616

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A..., agent territorial, contestant le refus de la commune de La Bouëxière de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un accident déclaré. Le tribunal a rejeté la requête n° 2201616, jugeant que la décision du maire n'était pas entachée d'illégalité, notamment en ce qui concerne le respect des délais de déclaration et l'absence de saisine préalable de la commission de réforme. Concernant la requête n° 2204512, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, le conseil médical s'étant déjà prononcé sur la situation de l'agent. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : CHANLAIR

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414362

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat SNAC FSU d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la ministre de la culture de communiquer un rapport de l’inspection générale des affaires culturelles. La ministre a conclu au non-lieu à statuer, et le tribunal a invité le syndicat à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, le syndicat est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : CHANLAIR

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527878

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des candidats de la "liste A" aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) 2024. Ceux-ci contestaient le refus de les admettre sur la liste principale des lauréats et de les affecter en parcours de consolidation des compétences, invoquant une rupture d'égalité avec les candidats de la "liste B" et une situation d'urgence liée à leur précarité administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, en retenant notamment que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, prises en application des articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique.

Avocat : CHANLAIR

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114906

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B, Mme C et M. D, agents du département de la Sarthe, contestant leur absence de la liste des agents promouvables au grade de médecin territorial hors classe pour 2021. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le département a soulevé plusieurs fins de non-recevoir, notamment la tardiveté des recours et l'absence de décision faisant grief. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les conclusions étaient irrecevables ou non fondées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou aux frais de justice.

Avocat : CHANLAIR

24 juillet 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208308

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Bronvaux d'abroger le classement de sa parcelle en zone N inconstructible par la carte communale de 2016. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la parcelle se situant dans un secteur à l'urbanisation disparate, en bordure d'une zone végétalisée, conformément à l'objectif communal de densification et de préservation environnementale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, qui régit la délimitation des secteurs constructibles et non constructibles par la carte communale.

Avocat : CHANLAIR

5 juin 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A C, agent territorial, qui contestait son affectation sur un poste d'agent d'accueil par la commune de Bobigny. La juridiction a jugé que cette décision d'affectation n'était pas au nombre des décisions individuelles défavorables devant être motivées, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence de période de préparation au reclassement, en application des articles L.826-1 et L.826-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215429

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Bobigny de l'affecter sur un poste de gestionnaire administratif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un retrait illégal d'une décision créatrice de droits, et la violation de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale faute de demande de motivation, que l'affectation n'était pas créatrice de droits, et que la charte européenne n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : CHANLAIR

3 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208317

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., professeur détaché auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), qui contestait le refus implicite de l’AEFE de lui accorder la protection fonctionnelle et de supprimer de son dossier une mention relative à une dette contestée. Le tribunal a jugé que les faits invoqués par le requérant, notamment des accusations d’impayés, ne constituaient pas des attaques diffamatoires en lien avec ses fonctions justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle. Il a également estimé que la décision de l’AEFE n’était entachée d’aucune illégalité, ni constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 134-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANLAIR

22 mai 2025• 6ème chambre